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Le dieu de la forêt [Monster-fucker]

Bonjour,
Ce sub tombe à pic, j'ai justement écrit une petite histoire, qui s'inscrit dans un lore que je suis en train de développer.
C'est du monster fucker, soyez en avertis. C'est mon 1er écrit, alors s'il vous plait, donnez moi vos retours.
Si ce post n'a pas sa place sur ce sub, dites le moi. Voici le texte :

Noïllie se tenait prête. Cette année, elle avait l’immense privilège -et responsabilité- d’être l’offrande qui serait offerte au dieu de la forêt. L’année s’achevait, et le printemps avait été horrible. D’abord des pluies torrentielles incessantes, puis les gelées tardives avaient pourries les champs, et désormais les chasseurs ne trouvaient même plus de gibier dans les bois. 
Le village savait ce qui lui restait à faire : honorer l’antique tradition et offrir un sacrifice digne de ce nom au dieu de la forêt. Il n’y en avait pas eu depuis des années, voire des décennies. Le village avait su être prospère de par lui-même et avait presque cru avoir réussi à se détacher de cette dépendance à cet étrange dieu. Ils s’étaient trompés. Cette année, la situation l’imposait et les ramenait à la dure réalité. 
Le village n’était rien sans le dieu de la forêt, mais ce dernier allait à coup sûr faire repartir les récoltes, faire venir le soleil pour qu’elles poussent avec juste ce qu’il faut de pluie. Il allait aussi faire venir le gibier en quantité, et attirer les marchands depuis la grand-route pour vider leurs bourses remplies d’argent dans le village. Il allait le faire, il l’avait déjà fait par le passé, sauvant plus d’une fois le village de la famine et de la ruine. Chaque fois, la prospérité et l’abondance étaient ses cadeaux, ses bénédictions offertes au village pour quelques années de répit. En fait, il avait toujours donné sa bénédiction, jamais il n’avait manqué à son devoir, comme pouvait en attester Mertha, la mémoire du village. Cette vieille peau, elle pourrait choisir de se sacrifier elle-même, mais elle a préféré me désigner moi.

Partie à la ville quelques temps en suivant son tendre mari, voilà déjà 2 ans que Noïllie en était revenue pour s’installer dans son village natal. Après le trépas de son époux, plus rien ne la retenait loin des siens. Hélas, elle ne fut pas accueillie comme escomptée. Les autres femmes jalousaient sa beauté tant leurs hommes soupiraient à son passage. 
Des bouclettes rousses tombaient en cascade jusque sur ses épaules, lorsque ses cheveux n’étaient pas coiffés en chignon ou tressés. Ses yeux avaient la couleur de la forêt du village - certains disaient qu’ils brillaient même comme des yeux d’eilfe, mais ces derniers n’avaient à coup sûr jamais vu d’eilfe pour dire cela - et ses pommettes roses étaient recouvertes de taches de rousseur. De la ville, elle avait ramené ses robes et corsets qu’elle adorait porter pour souligner sa taille et cacher ses rondeurs tout en mettant en avant sa poitrine et ses généreuses hanches. Tob, son mari, adorait l’agripper par les hanches, lui saisir ses bourrelets pendant… Ce souvenir fugace partit aussi vite qu’il était arrivé.
L’effet qu’elle avait sur les hommes du village avec ses tenues de la ville lui plaisait énormément, elle avait alors le sentiment que tous lui baiseraient les pieds si elle le leur demandait, de gentils chiens obéissants à garder en laisse pour qu’ils fassent le beau. Pourtant, pas un n’avait protesté quand elle avait été désignée pour être le sacrifice du solstice. 

Il faut dire que depuis son retour, la météo n’est pas seulement mauvaise : elle est désastreuse, le gibier fuit si loin que les derniers chasseurs partis s’enfoncer en forêt ne sont jamais revenus, les marchands délaissent les routes menant au village, comme si leur emplacement avaient été effacés des cartes, le lait caille dans les chaumières chaque fois qu’elle passe à côté de ses voisins et le dernier veau des Potric est mort né - paraît-il avec deux têtes. Tout allait bien avant son retour, la cause de tous ces maux ne pouvait être qu’elle ! Et qui était-elle pour venir se pavaner ainsi, ensorceler les honnêtes maris des braves femmes du village, et jeter ses sortilèges de sorcière ? 
Alors on lui avait laissé le choix : l’exil ou l’honneur d’être sacrifiée. Mais elle refusait de quitter le village qui l’avait vu naître, ça non. Ca leur ferait trop plaisir de me voir partir la queue entre les jambes. S’ils doivent continuer à vivre, à respirer, à boire et à enfanter, je veux que ça soit grâce à moi. Qu’ils se souviennent qu’ils ont une dette envers moi qu’ils ne pourront jamais rembourser. 

Alors Noïllie se tenait prête. Vêtue d’une simple robe blanche fendue, presque transparente, qui retombe sur les bourrelets de son ventre où une ceinture faite en corde de chanvre vient lui serrer la taille, elle attend. Elle attend patiemment au milieu du cercle de pierre dans la clairière sacrée -ou maudite- sous le regard de tout le village. Les torches et flambeaux du rituel ont été allumés et le dernier coucher de soleil de l’année s'apprête à avoir lieu. Cette nuit se tient le solstice et le début d’une année qui sera sous le signe de l’abondance où ne sera pas. Et elle, elle attend, droite et résolue. 

Mertha s’avança devant la jeune femme en s’appuyant sur sa canne noueuse. Elle écarta ses bras devant l’orée qui s'assombrissait et psalmodia de sa voix chevrotante : “Ô dieu de la forêt, bénis nous ! Apporte nous ta semence et nourris ce village une fois de plus.”
“Nous t’implorons” dit le village d’une seule voix qui glaça le sang de Noïllie. Elle était restée brave mais commençait doucement à regretter sa décision.
“Accepte ce modeste sacrifice qui se donne à toi librement, dieu de la forêt, accepte le et nous vivrons pour t’en offrir d’autres”
“Nous t’implorons” reprit le village entier accompagné de Noïllie cette fois, qui balbutia les paroles.

La vieille se recula avec toute la vitesse que lui autorisait son âge avancé pour rejoindre les rangs des autres fidèles et ils observèrent ensemble, impatients et intrigués les bois. Ils étaient de plus en plus gagnés par les ombres, au fur et à mesure que les rayons orangés de Luxaurora -le Soleil- s’éclipsaient sous un ciel violet. Bientôt, seule la lumière des feux les éclairerait, mais la forêt demeurait silencieuse. Seul le souffle du vent venu tournicoter dans les branches des arbres pour faire danser leurs feuilles osait interrompre le lourd silence qui pesait sur eux.
Puis, après une attente qui parut durer une éternité, un battement d’ailes noires vint s’ajouter au son du vent, et comme lui se percha sur une branche. C’était une corneille fine et noire. Elles étaient réputées pour êtres les messagères du dieu de la forêt, et étaient sacrées dans le village. La corneille observa l’assemblée de ses yeux qui reflétaient la lumière dansante des torches. Elle poussa un croassement aigu, puis reparti d’où elle était venue, au fin fond de l’obscurité des fourrés. 

“Et maintenant ?” osa demander Noïllie
“Silence” coupa sèchement la vieille. “Tais-toi et attends” ordonna-t-elle à voix basse, comme pour ne pas offenser les entités éternelles des bois.

L’attente fut bien moins longue cette fois. La corneille revint se mettre sur son perchoir. Puis une seconde arriva, et pris place sur un arbre voisin, toisant de la même manière que sa sœur d’assemblée humaine qui se tenait devant eux. Elle fut bientôt imitée par une troisième corneille. Puis une quatrième. Une cinquième. Une sixième. Puis une autre, et une autre, une autre, une autre et encore une, et encore. Il y en avait trop pour avoir envie de les compter. Bientôt, les branches des arbres qui leur faisaient face en furent couvertes, comme infestées de ces animaux au sombre plumage. Le silence retomba après l’arrivée des derniers oiseaux. Les villageois se regardaient les uns les autres se dévisageant de leurs grands yeux écarquillés comme des poissons, ne sachant vraiment à quoi s’attendre. 
Les corneilles corneilles stoppèrent leurs interrogations silencieuses en se mettant toutes au même moment à battre des ailes depuis leurs branches en poussant des cris suraigus. Au même moment, une rafale de vent venant du coeur des bois traversa la clairière et éteignit les torches et flambeaux, plongeant l’assemblée dans le noir. Certains se mirent à crier, tous prirent leur jambes à leur cou. Même Mertha sembla retrouver sa jeunesse pour fuir au plus vite le lieu du rituel au dieu de la forêt. Seule resta la courageuse Noïllie, debout, droite, prête à subir son sort. Aussi terrifiante que soit sa situation, les cris des corneilles ne l’avaient pas effrayé. Au contraire, ils l’avaient résignée, et presque mise en confiance.

Les oiseaux vinrent se placer non plus seulement sur les arbres face à elle, mais l’entourèrent complètement, volant en cercle en poussant leurs cris cruels, ou se perchant pour la moquer de leurs becs et de leurs ailes. Au loin, elle entendait des bruits sourds. Sous ses pieds, le sol commençait à trembler. Un frisson parcourut son dos et une goutte perla sur sa nuque. Il arrive. Elle était terrifiée, mais se refusait à fuir. Elle n’était pas lâche comme eux, elle.

Elle ne se trompait pas. Une forme sombre et massive était en effet en train de se diriger vers elle, comme acclamée par les corneilles qui criaient en levant leurs ailes devant Noïllie - a moins qu’elles ne l’appelaient, criant pour lui indiquer le chemin ? Qu’importe, il venait par ici. Bientôt, les yeux de la jeune femme s’habituèrent à l’obscurité et elle put alors distinguer plus clairement la sombre apparition.
Ce qui s’approchait ne ressemblait en rien aux dieux de la ville, si gracieux et superbes, non. Il s’agissait là d’une bête à l’apparence monstrueuse de la taille d’un élan, dressée sur 4 pattes se terminant en sabots, mais dont les membres inférieurs étaient plus petits que les membres supérieurs. La créature avait un long dos voûté d’où dont la fine peau laissait voir les côtes saillantes sous sa fourrure noire et au sommet duquel sortent ses vertèbres. Sa tête, posée sur son torse sans même s’encombrer d’un cou, a l’apparence d’un crâne de cerf, aussi sombre que le reste de sa fourrure et doté de 2 paires d’yeux luisant dans le noir. Le tout couronné d’une ramure imposante n’ayant rien d’animal, semblant bouger aussi bien que les autres membres de la créature. Et des membres, elle en possède deux autres paires. Similaires à des bras humains griffus, une première vient sertir la tête de la créature, juste sous ses bois, pendants comme morts le long de son corps difforme et des pattes avant. La seconde paire n’est composée que de courts coudes et d’avant-bras se situant sous la bête, au niveau de son entrejambe, où elles malaxent son imposant membre équestre. 

La voyant pénétrer dans la clairière se dresser devant elle, Noïllie tomba à genoux devant l’étrange créature. Elle baissa la tête et se contenta de contempler l’herbe et le humus que venaient éclairer les rayons argentés de Silyos, la lune qui venait de se lever. La terreur était en train de la gagner. Elle voulut crier, elle voulut fuir en cet instant, mais ses jambes s’étaient dérobées sous elle et ne lui obéissaient plus. En fait, son corps entier ne répondait plus, son souffle s’accélérait, elle avait l’impression qu’elle ne tarderait pas à s’évanouir. Ce serait certainement pour le mieux. Son cœur battait fort jusque dans ses oreilles, l’empêchant de ne plus rien entendre autour d’elle. C’en était trop, des larmes se mirent à perler sur ses joues alors qu’elle entrait en crise de panique, sanglotant abandonnée et seule dans la clairière.

La créature s’était avancée jusqu’à se retrouver à quelques pas d’elle, elle pourrait en contempler toute la carrure en relevant la tête mais s’y refusait, de peur, préférant fermer les yeux. Peut être n’était-ce qu’un cauchemar et qu’en les rouvrant, la bête aurait disparu ? Le désespoir et la terreur étaient tout ce qu’elle ressentait. Elle ne parvenait pas à se raisonner, ni à faire abstraction de ce qui se passait. Autour d’eux, les corneilles avaient continué leur strident appel dans leur tourbillon d’ailes noires.

“N’aies pas peur, enfant” lui dit le dieu de la forêt. Sa voix était grave et ancienne, comme les montagnes, mais aussi douce et apaisante, comme le souffle du vent d’été. Elle résonnait en elle similaire à l’écho du tonnerre des orages d’été, apportant leur douce pluie, et sonnait presque comme un chant.
“Tu n’as rien à craindre de moi” poursuit la créature. “Regarde moi, enfant, et dis moi ton nom.”
La voix eut un effet sur elle presque immédiat. Comme par magie, sa respiration s’apaisa, son cœur cessa de frapper ses tympans pour reprendre doucement un rythme plus normal. La panique et la peur avaient disparu sans même qu’elle ne s’en aperçoive.
Après quelques minutes, Noïllie ouvrit les yeux et, désormais apaisée, s’exécuta et releva lentement la tête. Son regard s’attarda un instant sur la longue queue de la créature que ses membres ventraux étaient en train de caresser doucement. Elle n’était pas sûre de comprendre vraiment ce qu’impliquait cette situation, mais ce membre, si long et gros, la dégoûtait. Elle fut prise d’un début de nausée, alors,  elle continua de relever la tête et se trouva nez à nez avec la bête, son dieu. Ses deux paires d’yeux semblaient lire directement en elle, et les mains de ses bras lui caressaient doucement les cheveux. Il ne sentait pas comme les animaux, mais avait l’odeur de la forêt elle-même, de la terre humide après l’orage et des arbres plein de vie. Et aussi… quelque chose d’autre ? Oui, elle huma cette odeur, qui était douce comme le miel, sentait le sucre d’un fruit d’été.
La jeune femme fut surprise par la caresse inattendue, mais n’en montra rien. Son apparence est monstrueuse, mais il n’a pas l’air de me vouloir du mal. Est ce que je dois lui répondre ?
Les tendres caresses de la bête lui procuraient d’agréables frissons sur son crâne et sa nuque. Elle finissait de se détendre et ouvrit la bouche :
“Je.. Je suis Noïllie” dit-elle finalement, sentant ses joues s’empourprer.
Et maintenant ? Pourquoi m’appelle-t-il enfant ? Ça fait des années que je suis plus une gosse. Et qu’est il réellement ? 
Son regard se porta de nouveau sur le membre du dieu de la forêt que ses petits bras caressaient toujours. Bien qu’elle ne fut pas prise de nouvelles nausées, Noïllie releva tout de même vite les yeux. Se sentant apaisée et de plus en plus en confiance face à la monstruosité qui lui caressait les cheveux avec une grande douceur et attendait de converser patiemment, elle se surprit à sentir des papillons monter dans son ventre et alors que son corps commençait à suer. 
“Hum…” Reprit la créature, songeuse “Noïllie… Tu es une enfant du village. Tu t’es égarée un temps, suivant le chemin de ton cœur. Et ta douleur t'a ramenée ici. Le village doit être honoré de ton sacrifice, enfant.”
La créature ne bougeait pas ses lèvres en parlant, mais ce détail n’effleura même pas l’humaine qui se tenait à genoux devant elle. Il.. me connaît ? Comment sait-il ça ? Est ce que je peux lui demander ? 
Le dieu de la forêt ne lui laissa pas le temps de réfléchir et poursuivit :
“Tu t’es offerte en ces temps troubles pour permettre aux tiens de prospérer. Sais-tu ce que cela implique, enfant ?”
La réalité la rattrapa. Elle n’y avait tout simplement jamais songé. Son orgueil l’avait poussé à accepter, mais elle n’avait pas pensé plus loin que ça. Quelle sotte je suis. Non, je n’en ai pas la moindre idée. Va-t-il m’enlever ? Pour quoi faire de moi ? Me dévorer alors ? Est ce qu’il me caresserait les cheveux ? Comme on caresse une poule avant de lui ôter le chef ?
Après un effort de concentration, elle finit par répondre : 
“Non mons.. non dieu de la forêt, je ne sais pas.”
“Pour rendre la vie à la région, je dois fertiliser un humain de ma semence” expliqua-t-il calmement, de sa voix profonde et douce. 
Oh Sainte Lumière, jamais ça n’arrivera, non ! Comment est-ce que ça rentre ? Puis, c’est… c’est un monstre !
Elle se laissait complètement aller à ses pensées, en oubliant presque qu’ils se trouvaient juste face à face. Pire encore, elle était si plongée dans ses pensées qu’elle ne se rendit pas tout de suite compte que les mains avaient cessé de lui caresser les cheveux, mais s’étaient saisies d’elle pour la porter et l’asseoir sur la ramure mouvante du dieu de la forêt. 

“Es-tu prête, Noïllie ?” demanda calmement la créature à qui elle allait s’offrir. 
“Prête ? Prête à quoi.. Comment voulez-vous que je …”  demanda-t-elle, sentant la panique lui revenir. 
“Shhhu, du calme. Il n’y a aucune raison de paniquer. Laisse moi te mettre à l’aise, veux-tu ?”
Sa voix, une nouvelle fois, eut cet aspect curateur qui apaisa son esprit et son corps.
“Je… Oui, d’accord” finit-elle par dire, toujours sur la défensive. 
La bête leva sa tête vers elle et, sous sa robe, ouvrit sa bouche. Ses bois la rapprochèrent en écartant ses jambes avec délicatesse pendant que ses bras écartaient les pans de sa robe fendue.
Noïllie sentait l’air frais de la nuit sur sa peau nue lui donner la chair de poule. Elle ne savait pas ce qui l’attendait, mais se sentait prête, ou du moins tentait de s’en persuader.
Le contact qu’elle sentit soudainement l’extirpa de ses pensées. Trois longues et fines langues pleines de salive venaient caresser ses cuisses nues. Elles fouettaient comme de petites vagues sa peau, mouillant de leur bave les cuisses rondes de la jeune femme en se rapprochant lentement de son entre-jambes. Là, les langues lui caressèrent les lèvres, mêlant leur salive à sa mouille.
“Je vois que tu es déjà bien disposée à m’accueillir” constata le dieu de la forêt. 
Noïllie ne sut que répondre. Son corps semblait répondre, ce qui était surement une bonne chose, mais elle s’en étonnait. Les langues lui taquinaient si bien les lèvres qu’elle commençait à avoir de légers spasmes et à pousser de petits gémissements d’envie à sa grande surprise. Le vent frais soufflait sur eux, s’ajoutant à son excitation et venant contraster la chaleur montante de son corps et de son désir grandissant. A son grand étonnement, ce qu’elle ressentait était plaisant. La créature agréable. Curieuse, Noïllie décida de donner une chance au dieu de la forêt et de se laisser aller. 
Elle écarta d’avantage ses jambes, en voulant plus et les langues ne tardèrent pas à exaucer son souhait. Elle sentit deux d’entre elles venir en elle, et commencer à explorer son intimité à tâtons. La sensation était enivrante, chaque centimètre de plus touché par les langues la submergeait de plaisir, elle sentait des vagues de chaleur et de désir intense partir du bas de son ventre et se diriger dans tout son corps à chacun de ses spasmes saccadés. Les langues tournaient et s’entrelaçaient en elle, se durcissant ou ramollissant contre ses paroies, en allant toujours plus loin en elle.
Elle avait l’impression que son corps entier brûlait de désir. Elle avait déjà eu des amants, mais jamais rien ressenti de similaire. 

La troisième langue, elle, se frottait à ses lèvres, partant de l’entrée de son vagin et remontant jusqu’à son clitoris dans de longs va et viens contrôlés. Si les langues qui dansaient en elle étaient déjà fort agréables, celle qui frottait son bouton de rose - qui était déjà bien excité et n’avait pas hésité à sortir accueillir son hôte- lui procurait un plaisir qu’elle n’avait jamais ressenti jusqu’alors.
Par les enfers, c’est donc ça, d’avoir un dieu pour amant ?
Elle siégeait là, assise sur les bois du dieu de la forêt lui-même alors qu’il la dévorait. Elle avait l’impression d’être une reine sur son trône, que la forêt et ses alentours étaient son fief. Que tous l’observaient et l’enviaient. Qu’ils se prosternent. 
Elle se sentait belle, désirée et puissante. Et ce qu’elle sentait en elle…
Les langues continuèrent à danser en elle jusqu’au fond de son anatomie, et même à pousser contre ses paroies, soulevant légèrement son ventre à chaque fois un peu plus. La langue à l’extérieur la brûlait de plaisir à chaque passage sur son gland. Noïllie poussait de grands cris impossibles à retenir à chacun des spasmes que lui procurait le titillement de la langue. Le plaisir montait, vague après vague. 
Au début, elle avait bien essayé de se restreindre, de ne pas trop gémir, de ne pas crier. C’était peine perdue, tout était trop bon, trop fort, trop puissant. Ces langues la rendaient folle. Folle de plaisir, de désir, d’envie. Elle en voulait plus, toujours plus, encore plus, ressentir plus, gémir plus, crier plus. Les vagues de plaisir la submergeaient les unes après les autres, chacune plus puissante que la précédente, jusqu'à ce que finalement, enfin, le plaisir ultime s’empare d’elle. Elle poussa des hurlements, plus proches des cris des bêtes que de ceux des hommes, tant son orgasme était puissant. Jamais elle n’avait imaginé pouvoir ressentir ce niveau de plaisir, et encore moins avec une telle bête. Des vagues de spasmes puissantes se succédaient, électrisant son corps et tous ses muscles, la faisant converser et se tortiller sur son trône de ramure divine. Elle était en sueur et se sentait sur-stimulée, les langues continuant leur office. La sensation en devenait douloureuse tant le plaisir était intense. 
Son être entier brûlait d’ardeur. Elle repoussa les langues de ses mains, ne pouvant en supporter plus. Elle continuait de convulser en se délectant de chaque vague enchanteresse qui parcourait son être de longues secondes -ou étaient-ce des minutes ?- durant. 
Elle était essoufflée, elle avait l’impression d’avoir couru des heures durant. Mais aucune course ne me fera jamais tant exulter.

Les mains de la bête la caressaient doucement. Leur fourrure était agréable, mais Noïllie était gênée que sa transpiration vienne mouiller son dieu. Ce dernier n’avait pas l’air de s’en inquiéter. Une main dans son dos la berçait document, remontant le long de la robe humide jusqu’à sa nuque, là où l’autre caressait gentiment son ventre rond. 
Les langues l’ayant laissée tranquille, les derniers spasmes finirent par n’être plus qu’un agréable souvenir. Elle voulait que ce moment de caresses et de douceur, à trôner en reine de la forêt en pleine extase, ne s'arrête jamais.
Comme pour venir la contrarier, la voix de doux tonnerre de son dieu vint la sortir de sa torpeur : “Il nous faut procéder, désormais” annonça-t-il.
Elle acquiesça, bien que quelque peu fatiguée. Alors les mains la saisirent avec délicatesse et fermeté, et la reposèrent à terre. Elle se rendit compte que ses jambes tremblaient et pouvaient à peine la porter, alors la jeune femme s'assit sur son séant dans l’herbe humide pour reprendre son souffle. Les mains restaient posées sur elle, d’abord pour l’accompagner. Ensuite, elles se saisirent de sa robe et la lui retiraient doucement. Le tissu et sa crinière de boucles rousses lui collaient à la peau, mais les mains velues de la divinité n’eurent aucun mal à la retirer rapidement, avant de la jeter quelques pas sur le côté, dans un ploc. Les yeux aux couleurs des feuilles d’arbres de Noïllie s’attardèrent de nouveau sur le membre imposant de son amant, toujours astiqué par les deux petits bras. Mais encore plus gros et plus droit que tout à l’heure. La friction produisait un bruit humide, presque vulgaire. Il est aussi trempé que moi. Constata-t-elle.
Les mains douces la caressèrent une nouvelle fois, un peu plus rapidement, effleurant son dos et sa joue. Leur fourrure la chatouilla, lui arrachant un léger sourire, puis les bras de la divinité libidineuse se saisirent d’elle avec un peu plus de fermeté que précédemment pour la mettre sur ses quatres pattes. Elle se présentait au dieu de la forêt, ouverte et humide, telle une bête elle-même, les fesses en l’air, le dos cambré, la tête relevée, prête à le prendre.
Les bras la maintenaient fermement en tenant ses épaules, pendant que son dieu se mettait au-dessus d’elle, ses pattes avant devant elle. Elle sentit la seconde courte paire de bras la saisir par les hanches comme Tob et la soulever de quelques pouces du sol sans aucune difficulté. Une des mains se dégagea de son ventre, puis vint toquer à l’entrée de son bassin le membre monstrueux de son dieu. Il faisait la taille de son entrejambe, était aussi dur qu’un chêne et déjà gluant de sa semence. Elle ne put s’empêcher de retenir un cri -de stupeur ou d’excitation- alors que la queue forçait pour commencer à se glisser en elle. La tête passait doucement et son l’excitation de Noïllie l’aidait à s’ouvrir davantage que d’ordinaire. 
A sa grande surprise, elle ne ressentit aucune douleur à accueillir en elle son hôte. La queue, une fois son gargantuesque gland aplati passé, poussa doucement en elle, la remplissant entièrement. Elle sentait ses paroies s’élargir à chaque pouce que parcourait la bête en elle et poussa un nouveau cri, stupéfaite de la sensation que cela lui procurait. Elle eut un spasme de douleur soudain et la bête s’arrêta un instant, lui laissant reprendre son souffle. Après quelques instants, elle s’habitua à la sensation et acquiesça, remuant sa cascade de cheveux de feu pour signifier qu’il pouvait continuer. La bête lui caressa ses cheveux d’une main, pendant que l’autre serrait plus fort encore son épaule, et que ses griffes lui marquaient la peau. Elle se sentait agrippée par le monstre, qui la serrait pour la réclamer sienne. Le dieu de la forêt reprit son office et s’enfonça encore en elle. Cette fois, son corps s’était déjà habitué à la présence gigantesque qui glissait en elle. Par tous les dieux, je le prends.. J’y arrive ! S’étonna-t-elle. Il va.. Oh, il est au fond. Oh il tape au fond, oh oui ! OH OUI ! “OH OUI” cria Noïllie, de vive voix, alors que la bête commençait ses vas et viens, amenant sa queue de l’entrée de son vagin jusqu’au fond. Chaque fois qu’il allait au plus profond d’elle, une nouvelle vague de plaisir la parcourait. Noïllie sentait quelque chose bouger en elle et porta sa main sur son bas ventre entre deux saccades virulentes de son dieu. Son gigantesque membre lui créait une proéminence sur son ventre lorsqu’il arrivait le plus au fond d’elle. Il me déplace tous mes organes avec son membre.. C’est si bon !
Lui aussi, il aimait ça et ne s’en cachait pas. La jeune femme sentait son souffle chaud sur  sa nuque et entendait ses râles de plaisir. Il la prenait et la fourrait avec toujours plus d'avidité et de faim, si bien qu’elle finit par se sentir comme un sac de viande destiné uniquement à son plaisir. Oh oui, prends moi, je suis ta chose. “Prends moi, je suis à toi, prends moi et remplis moi de ta semence divine” Gémit-elle entre deux souffles saccadés.
Le dieu de la forêt ne se fit pas attendre. Les mains qui lui saisissaient les hanches l’enlacèrent pour la soulever encore plus, et le monstre accentua la force et la vitesse de ses coups de reins, déformant encore plus le ventre de son offrande. Chaque sensation était exquise. Elle tentait de serrer son vagin autour de la queue du dieu de fertilité et de luxure pour le sentir encore plus, et chaque fois qu’il atteignait le fond, elle poussait un nouveau hurlement de plaisir bestial qui se mêlait aux bruits rauques de celui qui la prenait. 
“Encore ! Encore” supplia-t-elle, soupirant les délices de son plaisir. Les mains la bougèrent sur la queue de la bête, comme un simple jouet qui ne servait plus qu’à l’astiquer. Elle était secouée et remplie chaque fois qu’elle s’empalait dessus. Un désir intense la parcourait toute entière si bien qu’elle ne savait pas quand une vague de plaisir commençait ou s’achevait de la parcourir.
Elle frissonnait encore, ne pouvant plus penser à rien, ne pouvant que ressentir ce tout qui la prenait et se servait d’elle pour son bon plaisir lorsqu’elle sentit la queue grandir encore en elle. Elle ne pensait pas que c’était encore possible, mais comprit lorsqu’elle sentit la semence chaude de la bête la remplir, aller encore plus loin que la queue. Noïllie savourait chaque pulsation qui se déversait en elle, des tirs de fluides partant, pulsation après pulsation, la remplissant d’un jus visqueux et fertile. Le monstre criait de rauques rugissements de plaisir témoignant de l’extase de son plaisir. C’est moi qui lui fait du bien comme ça.
Il continua à faire quelques vas et viens, avant de se retirer d’elle dans un slup obscène. Elle sentait qu’elle restait bien ouverte et que leurs semences mêlées sortaient fertiliser l’humus de la clairière. Elle restait là, presque sonnée par la baise bestiale qu’elle venait d’avoir, bavant sur le sol où elle avait été reposée, quasiment sonnée par ce qui venait de lui arriver.
Elle n’entendit pas le dieu de la forêt repartir au plus profond des bois, pendant que son corps bouillonnait encore de plaisir et qu’elle continuait à évacuer le trop de sperme. 

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u/Cladio_ — 10 days ago