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Recherche avis sur produits

Bonjour les kinky,

Je recherche des avis sur cette cage. Mon esclave a cassé sa cage et je souhaite lui remplacer par un modèle sadique à mon image. Je recherche des avis sur les sensations que ce type d'objet procure comme la douleur, gêne etc

Merci

Maîtresse A.

u/Basic-Movie2499 — 3 days ago

Utile pour arrêter de se masturber?

Bonjour, je suis tombé dans l’addiction au couple porno/masturbation. Je n’ai plus de relation sexuelle depuis mon divorce en 2003 ( j’ai 59 ans) . C’était supportable avec un peu de masturbation mais là depuis plusieurs mois l’addiction s’est déclenchée. Obligatoire le soir pour s’endormir, même crevé , la nuit si je me réveille, le matin avant de se lever, le soir devant la télé. Et là comme je suis en vacances, c’est plusieurs fois dans la journée. Le porno m'a fait découvrir les cages de chasteté.

Je suis assez tenté d'en utiliser une quand je suis à la maison. Je pourrai mettre la clé le plus loin possible dans le jardin dès que je rentre et que je m’enferme et mettre les clés de la porte de la maison au fond du sous sol. Le temps d’aller chercher toutes ces clés, j'espère que ça me dissuadera en tout cas le plus souvent possible.

Je ne désire pas la porter pour le sport, la piscine...

Qu'en pensez-vous?

Quelqu'un a t-il essayé la chasteté en tant que célibataire? Avec quelle organisation?

Des conseils d’un gars dans la même situation?

Conseil pour un modèle simple ( et comment on choisit la taille? Et la matière?) et peu onéreux ?

Merci pour tout vos conseils

reddit.com
u/Fred061967 — 3 days ago
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Naissance d'une Reine - Chapitre 7 - Ancien démons

Chapitre 6 partie 2

##Soumission et Expositions

Après quelques heures de sommeil haché par l'inconfort d'une cellule minuscule et d'une nuit hantée par les souvenirs de ses viols, Manon fut réveillée en sursaut. *Zap.* La décharge habituelle de 6h30 lui crispa la mâchoire. Le cadenas électronique s'ouvrit avec un claquement sec. En rampant hors de la cage, elle se remémora immédiatement les mots prononcés par Anna la veille, sous le plaid du canapé. *« Quand tu seras parfaitement docile... tu pourras entrevoir une vie meilleure. »*

Gonflée d'un espoir nouveau, Manon se fit une promesse intime : réaliser un sans-faute absolu. Prouver sa soumission totale pour regagner les grâces de sa Reine et, peut-être, retrouver un semblant de confort.

Elle gravit les marches vers la lumière du jour naissant et se dirigea vers la terrasse. Mais face au carrelage froid, l'espoir retomba lourdement. À côté de sa gamelle d'eau l'attendait un sachet de pâtée pour chien en gélatine, ouvert, dégageant une odeur de viande avariée.

L'orgueil, cette vieille bête qu'elle pensait avoir abattue, se réveilla dans ses entrailles. *Jamais,* pensa-t-elle, dégoûtée. *Je préfère crever de faim que de me rabaisser à bouffer cette bouillie.* Ignorant sciemment la pitance, elle fit demi-tour et trottina vers l'herbe du jardin pour sa pause biologique matinale, tentant vainement de se dissimuler derrière un fin buisson pour échapper aux regards d'éventuels conducteurs sur la route adjacente.

La corvée de l'étable fut une autre épreuve. En distribuant les croquettes, les deux hommes ne manquèrent pas l'occasion de pincer ses cuisses nues et de palper ses seins, se vengeant de son autorité passée. Manon, les larmes aux yeux, subit ces attouchements humiliants en silence, ravalant sa fierté, secrètement soulagée que les épaisses cages de chasteté neutralisent leurs pulsions les plus primaires.

À 9h00 précises, sans une minute de retard, elle s'agenouillait au pied du lit d'Anna. Elle embrassa et lécha les plantes des pieds de sa Reine avec une dévotion feinte mais appliquée. Anna s'étira en bâillant.

« Bonjour, ma petite chienne. »

Remontant les draps de soie sur son visage, elle savourait la sensation d'un réveil proprement impérial.

Alors que Manon se redressait pour filer en cuisine, Anna pointa un doigt manucuré vers le tapis.

« Le string noir, par terre, » dit-elle d'une voix pâteuse. « Il y a des traces blanches. Commence le prélavage tout de suite. »

Le cœur de Manon rata un battement. Elle se pencha, ramassa le bout de dentelle et le porta à ses lèvres. L'odeur musquée de la veille s'imposa à ses sens. La salive de Manon s'imprégna des fluides corporels séchés de sa meilleure amie. Une vague de nausée lui monta à la gorge, et le dégoût viscéral se lut clairement dans son regard croisant celui d'Anna. Un froncement de sourcils impérieux de la Reine l'avertit de ne pas faiblir. Le bout de tissu coincé entre les dents, Manon fila préparer le petit-déjeuner.

Le repas fut servi en terrasse, sous un soleil naissant. Manon, allongée sous la chaise, subissait le poids des pieds d'Anna sur son visage. Depuis sa position, Anna balaya la terrasse du regard et aperçut le sachet de pâtée pour chien, intact, coagulant au soleil.

Consciente que Manon était littéralement bâillonnée par le string qu'elle mâchouillait, Anna s'abstint de toute question.

« Tu seras de nouveau punie, » décréta-t-elle calmement, en tartinant sa brioche. « Une chienne qui refuse la nourriture que sa propriétaire lui offre, c'est un affront impardonnable. »

Les yeux de Manon s'embuèrent immédiatement de larmes, inondant le dessus des pieds d'Anna. La terreur s'empara d'elle. Elle visualisa instantanément la punition de la veille, sentant à nouveau la douleur fulgurante de sa frustration.

Ce qu'elle ignorait, c'est que la fureur initiale d'Anna était retombée. La vengeance aveugle avait laissé place à une étrange mélancolie. Anna voulait la garder comme esclave, c'était indéniable, mais elle pleurait intérieurement la perte de leur complicité et la nécessité d'en arriver à de telles extrémités pour dompter son ancienne amie.

### **Le Repas de la Bête**

À midi, le couperet tomba. Lorsque Manon s'agenouilla pour son repas, Anna l'attendait debout. Dans la gamelle ne reposait plus un, mais deux sachets de pâtée, formant une montagne de viande gélatineuse et brunâtre.

Manon, larmoyante, secoua la tête. Elle tenta d'implorer du regard, refusant cette déchéance ultime.

Sans un mot, Anna plongea la main dans sa poche et en ressortit l'épais plug anal de la veille.

« Lubrifie-le avec ta salive. »

Résignée, tremblante, Manon s'exécuta. Anna l'inséra sans douceur, arrachant une grimace de douleur à sa chienne.

« Maintenant, mange, » ordonna Anna d'un ton glacial. « La totalité. Si tu en laisses une miette, tes prochains repas se feront dans l'étable. Avec les mâles. »

La perspective de retourner au milieu des bourreaux assoiffés de sexe brisa les dernières barrières de Manon. La nausée au bord des lèvres, elle plongea le visage dans la gamelle. Le contact froid et visqueux de la pâtée contre ses joues la fit frissonner. Elle attrapa une première bouchée maladroite. Le jus de viande colla à son nez et dégoulina sur son menton. À chaque hésitation, Anna lui assénait un léger coup de pied dans la base du plug, ravivant la douleur. Encouragée par cette torture, Manon déglutit, mâchant frénétiquement, engloutissant la nourriture infâme et dégradante le plus vite possible pour en finir avec ce supplice.

### **Le Spectacle de l'Étable**

Après cet épisode qui l'avait définitivement ravalée au rang de bête, Manon suivit le planning sans le moindre accroc, redoutant l'heure de l'entretien de l'étable.

Lorsqu'elle s'y présenta avec sa brouette, Anna l'y attendait déjà. Elle ordonna aux deux hommes de sortir dans la cour et de s'agenouiller en ligne.

Avant d'autoriser Manon à entrer pour nettoyer, Anna la fixa intensément.

« Dis-moi, Manon. Lequel de ces deux chiens t'a le plus brisée hier ? »

Manon baissa les yeux, le visage empourpré de honte.

« C'est Ben, ma Reine, » murmura-t-elle, des trémolos dans la voix.

Anna esquissa un sourire satisfait. Elle fit signe à Alex de se lever et déverrouilla sa cage de chasteté. Le sexe de l'homme, lourd et maculé de crasse, se dressa avec une hâte pitoyable.

« Tu es un bon chien, Alex, » déclara Anna. « Pendant que la chienne nettoie vos excréments, tu vas baiser ton compagnon d'infortune. »

Alex blêmit. Profondément hétérosexuel et rongé par l'homophobie, l'idée le révulsait.

« Aucun lubrifiant, » précisa Anna, anticipant ses objections. « Et jouir est une obligation formelle. Sinon, tu finiras la semaine privé de nourriture. Exécution. »

Poussé par une frustration sexuelle insoutenable et la terreur de la faim, Alex ravala ses principes.

Pendant que Manon, à l'intérieur de l'étable, ramassait de ses mains nues le fumier liquide pour le jeter dans la brouette, notant au passage l'absence totale de paille propre, les gémissements de douleur de Ben résonnaient dans la cour. Malgré son dégoût, Alex finit par exploser en lui.

Sa tâche terminée, Manon roula la brouette vers le compost. Anna, elle, fit rentrer ses esclaves, se saisit du jet d'eau du jardin et les arrosa copieusement à l'eau froide. Les hommes, grelottant, tentèrent de se laver, mais la terre battue de l'étable se transforma instantanément en un bourbier pire que la veille.

Avant de refermer la porte, Anna prit une décision surprenante : elle désactiva les colliers des mâles et refusa de reverrouiller la cage d'Alex.

« Fais bon usage de ta liberté d'entrejambe, Alex, » lança-t-elle avec un clin d'œil machiavélique, avant de verrouiller la porte et de laisser Manon reprendre le cours de ses obligations.

### **La Récompense Éphémère**

L'après-midi touchait à sa fin. Après s'être habillée d'une courte robe rouge et de ballerines noires dans le donjon, Manon revint des courses. En croisant Anna dans le couloir, son conditionnement prit le dessus : elle lâcha ses sacs et se mit instantanément à quatre pattes pour embrasser ses pieds.

Touchée par cette docilité et la ferveur sincère de sa meilleure amie, Anna sortit sa télécommande.

« Pour te récompenser de tes efforts d'aujourd'hui, je désactive la fonction anti-aboiement de ton collier, » annonça-t-elle. « Tu as le droit de parler. Mais à la moindre insolence, à la moindre désobéissance, le choc reviendra. »

La libération de sa voix fut un choc émotionnel pour Manon. Les larmes aux yeux, elle leva la tête.

« Merci beaucoup, ma Reine... Je vous serai infiniment obéissante et serviable. »

Embrassant une dernière fois les pieds nus d'Anna, elle se précipita, radieuse, vers le tuyau d'arrosage extérieur pour se laver, savourant ce mince privilège comme une victoire éclatante.

Le dîner se déroula sans accroc. Le soir venu, Anna s'installa sur le canapé et fit une annonce qui figea le sang de son esclave.

« Demain, le fermier voisin nous livrera des ballots de paille pour l'étable. J'attends aussi probablement plusieurs colis. C'est toi qui réceptionneras tout le monde. »

Manon déglutit. La panique monta en elle.

« Ma Reine... » commença-t-elle d'une voix tremblante, usant de son nouveau droit à la parole. « Pourrai-je m'habiller pour ces missions ? Je vous en supplie, je n'ai aucune envie que des inconnus me voient nue, affublée de ces accessoires... »

Anna éclata d'un rire cristallin, secouant la tête.

« J'ai parfois un peu de pitié pour toi, ma belle. Mais tu es une esclave. Et tu vas devoir assumer ton rôle devant le monde entier. C'est un refus catégorique. »

Gênée, torturant ses doigts, Manon tenta une dernière carte.

« Le problème... c'est que j'ai eu un lourd différend avec ce fermier par le passé. À mes yeux, ce n'était qu'un bouseux minable. Je n'ai jamais manqué une occasion de le rabaisser publiquement, et je lui ai même intenté un procès parce que ses vaches pâturaient trop près de ma clôture... S'il me voit ainsi, l'humiliation sera... insurmontable. »

Surprise par cet aveu, Anna haussa les épaules, un rictus amusé aux lèvres.

« Tu assumes. Mais si ça peut te rassurer, je serai à tes côtés lors de la livraison. »

Les dernières minutes avant le coucher furent consacrées au plaisir de la Reine. Sur ordre d'Anna, Manon dut s'agenouiller entre ses cuisses et s'appliquer à lui prodiguer un cunnilingus devant la fin d'un film. Maladroite, inexpérimentée, Manon s'efforça de faire de son mieux. Mais lorsque sa langue s'égarait, Anna la saisissait brutalement par les cheveux pour plaquer son visage contre sa vulve.

À la fin du film, Anna repoussa la tête de Manon, frustrée.

« Il y a encore beaucoup de travail. C'est brouillon, tu ne m'as donné aucun véritable plaisir. »

Une fois dans la chambre, la Reine s'allongea sur les draps. Pendant que Manon lui massait les pieds, Anna se saisit d'un vibromasseur et se masturba frénétiquement sous ses yeux. La vue de son amie gémissant et atteignant un orgasme puissant remplit Manon de frustration. Son propre corps, chaste, sevré de tout plaisir, réclamait une attention qu'elle savait interdite.

Épuisée, Anna lâcha le jouet et toisa sa chienne, haletante.

« J'espère que tu regrettes, ma belle, » murmura-t-elle cruellement. « Parce que toi, tu ne connaîtras plus jamais cette sensation. »

Manon baissa les yeux, ravalant sa misère, et retourna s'enfermer dans son donjon.

### **L'Épreuve du Portail**

Le lendemain matin, le rituel de déchéance se répéta. Mais à 8h00 précises, le tintement de la sonnette du portail brisa le silence matinal.

Manon regarda par la fenêtre du salon et aperçut le lourd tracteur du fermier voisin stationné devant l'entrée. Le dilemme la frappa de plein fouet. Anna dormait encore, et elles avaient convenu d'être ensemble pour cette livraison. Mais si elle réveillait sa Reine trop tôt, la punition serait féroce. Si elle ignorait le fermier, la punition serait identique.

Forte de son orgueil blessé et d'un reste de mépris classiste, Manon prit une décision téméraire.

*« Je n'ai rien à craindre de cet abruti de bouseux, »* se rassura-t-elle intérieurement. *« Si son regard se pose sur ma tenue, je n'aurai qu'à lui dire avec aplomb que ce sont des accessoires de fitness ou de la lingerie esthétique d'avant-garde. Il est trop idiot pour comprendre ce qu'est une ceinture de chasteté ou un collier électrique. »*

Respirant un grand coup, Manon déverrouilla la porte d'entrée.

Nue, grelottant dans l'air vif du matin, le cou enserré par le collier, le sexe barré par l'acier scintillant et l'anus condamné par le plug qu'elle n'avait pas le droit de retirer, elle s'avança sur l'allée de graviers. La tête haute, fixant le fermier au bout de l'allée, l'ancienne dominatrice marchait vers son destin, persuadée qu'elle maîtrisait encore un fragment de son monde.

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u/Basic-Movie2499 — 3 days ago
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Naissance d'une Reine - Ch6 partie 2

partie 1

### **13h00 - L'Humiliation Publique**

Le soleil venait de percer l'épaisse couche de nuages gris, réchauffant légèrement l'atmosphère. Il était l'heure pour la Reine Anna de déjeuner. Prenant l'initiative de bien faire pour regagner des points après ses déboires matinaux, Manon dressa le plateau repas de sa maîtresse et le porta sur la terrasse de pierre.

Elle déposa le plateau sur la grande table de jardin et se mit immédiatement à quatre pattes, à l'endroit exact devant où Anna viendrait s'asseoir.

Anna fit son apparition, vêtue d'un élégant ensemble de soie claire. Elle toisa l'installation, un petit sourire en coin, et pointa le sol, exactement sous sa chaise.

« Allonge-toi sur le dos. Le visage sous de devant de la chaise. »

Manon, l'esprit engourdi par la faim et la peur, se glissa sous le mobilier de jardin. Elle s'allongea sur le carrelage tiédi par le soleil, le lourd plug de métal martyrisant toujours ses entrailles. Anna s'installa avec grâce, tira sa chaise en avant, et posa négligemment ses deux pieds nus directement sur le visage de son esclave, utilisant son nez et ses joues comme un vulgaire paillasson de chair. Pendant trente longues minutes, Manon dut respirer l'odeur des pieds de son amie, sans oser bouger un cil de peur de s'attirer une nouvelle colère, pendant qu'Anna dégustait son repas en écoutant les oiseaux chanter.

### **13h30 - La Plonge et la Faiblesse**

À l'heure tapante, la pression des pieds disparut. Anna s'étira.

« Débarrasse. Vaisselle à la main. Et n'oublie pas la suite du programme. »

Manon se releva, le corps endolori, ramassa la vaisselle et fila vers l'évier. Les gestes étaient mécaniques. Son esprit était ailleurs, redoutant l'échéance suivante.

### **13h45 - La Mésaventure dans l'Herbe**

C'était l'heure de la pause biologique de l'après-midi. Une fois encore, Manon dut ramper jusqu'à l'étendue d'herbe située juste devant la grande baie vitrée. Étonnamment, la route départementale était très fréquentée à cette heure-là. Le ballet incessant des voitures la terrifiait. Pressée d'en finir pour échapper aux regards potentiels des conducteurs, elle s'accroupit dans l'herbe humide et se relâcha brusquement.

Dans sa précipitation, son sphincter, distendu et endolori, laissa échapper le lourd plug d'acier. L'objet chuta mollement dans l'herbe, immédiatement recouvert par les excréments mou et collant que Manon ne put retenir.

Depuis l'intérieur de la maison, derrière la grande vitre, Anna avait suivi la scène. Son visage se ferma. Elle ouvrit la baie vitrée dans un crissement sec.

« Manon ! Qu'est-ce que je viens de voir ? »

Manon se figea, le sang glacé. Elle se retourna et baissa les yeux vers le désastre.

« Tu as perdu ton jouet dans ta propre merde, » constata Anna, la voix vibrante de dégoût et de colère. « Ramasse-le avec tes dents. Va le nettoyer au jet de l'étable. Et remets-le en place. Immédiatement la chienne. »

Les larmes, compagnes désormais fidèles de sa déchéance, montèrent aux yeux de Manon. C'était trop. L'humiliation atteignait des sommets insoutenables. Mais le regard impitoyable d'Anna, braqué sur elle, ne laissait aucune place à la rébellion. Puisant dans ses ultimes réserves d'obéissance, Manon se pencha sur le tas fumant. Avec une répulsion qui lui donna la nausée, elle dégagea le métal du bout de la langue, attrapa la base de l'objet d'acier entre ses dents puis rampa le plus vite possible vers l'étable la bouche et la salive désormais maculée d'excréments.

Arrivée devant le jet d'eau, elle cracha l'objet avec un haut-le-cœur, se rinça la bouche à grande eau, nettoya le plug frénétiquement. N'ayant pas de lubrifiant, elle utilisa sa propre salive, la mort dans l'âme, et força l'intrus à reprendre sa place dans ses chairs meurtries.

### **13h50 - L'Attente du Bourreau**

Encore secouée par des frissons de dégoût, Manon regagna le salon. Elle se positionna à genoux, la tête basse, attendant le verdict de sa maîtresse pour son manque d'attention. Mais Anna resta silencieuse, lisant un magazine de mode.

### **14h00 - La Vengeance des Mâles**

Le planning exigeait l'entretien de la piscine, la relève du courrier, le nettoyage du donjon, et enfin, l'évacuation du fumier de l'étable.

Manon expédia les trois premières tâches avec l'énergie du désespoir. Elle passa l'épuisette dans la piscine, changea les draps de la chambre du sous-sol, frotta les meubles de sa propre prison. Il ne lui restait qu'une heure pour l'épreuve la plus dégradante : nettoyer la merde d'Alex et Ben.

Cherchant mentalement une stratégie pour accomplir la besogne le plus vite et proprement possible, elle rampa vers l'étable. Mais à sa grande surprise, Anna l'y attendait, debout devant la lourde porte, une paire de menottes en acier scintillant à la main.

Avant même que Manon ne puisse esquisser un geste de recul, Anna lui saisit les poignets et les scella brutalement dans son dos. L'incompréhension se peignit sur le visage de la captive. Comment allait-elle nettoyer sans ses mains ?

D'un geste sec, Anna déverrouilla la ceinture de chasteté et laisse le plug des fesses de Manon, qui étouffa un gémissement de soulagement. La porte s'ouvrit.

Honteuse, les yeux rivés au sol, Manon pénétra dans l'antre fétide en rampant sur les genoux. Soudain, un violent coup de pied d'Anna entre ses omoplates la projeta en avant. Manon s'écrasa face contre la boue immonde.

« Voilà ta punition pour tes retards et tes maladresses, la chienne ! » hurla Anna. « Messieurs, elle est à vous pour une heure. »

La lourde porte claqua. Le verrou tourna.

Manon, paniquée, releva la tête. Devant elle, Ben et Alex étaient debout. Mais l'effroi la paralysa lorsqu'elle constata que leurs cages de chasteté avaient disparu. Leurs membres, en érection et maculés de terre, pointaient vers elle.

Sans l'usage de ses mains, Manon ne pouvait qu'offrir son regard terrifié, cherchant une once de pitié dans les yeux de son ancien compagnon pour qu'il ne retire pas son plug. Mais elle n'y trouva qu'une faim carnassière et un désir ardent de vengeance. Anna avait donné l'ordre : c'était leur unique occasion de faire payer à Manon les quinze derniers jours de maltraitance.

Ben, brutal, se jeta sur elle et plaqua son visage dans la fiente pour l'empêcher de bouger. Alex se positionna derrière elle. La perspective de réaliser le fantasme anal que Manon lui avait toujours refusé le rendait fou en voyant le plug ancré en elle.

Il cracha dans sa main pour lubrifier son sexe et le pressa contre la vulve offerte. Manon se débattit sauvagement, secouant les hanches, gémissant de plaisir impatient au dégoût de la boue. Mais d'un coup de rein impitoyable, Alex força l'entrée et l'empala de toute sa longueur.

Manon gémis à s'en déchirer les cordes vocales, s'attendant à la foudre du collier électrique qui ne se fut pas attendre. Anna n'avait désactivé que celui des hommes, l'abandonnant totalement à la brutalité des esclaves.

Alex s'acharna sur elle, martelant ses chairs avec une rage vengeresse, pendant que Ben, agenouillé au-dessus de sa tête, lui écrasait le visage dans la boue pour étouffer ses cris. Quelques minutes de pure violence suffirent à Alex pour exploser en elle, vidant des semaines de frustration. Manon n'arrivant pas à jouir car son collier se declanchant à chaque râle d'Alex.

Il se retira. Manon haletait, croyant le cauchemar terminé. Mais Ben prit immédiatement le relais. Plus massif, plus expérimenté, il récolta la semence de son compagnon d'infortune sur le trou béant de Manon et s'en servit pour lubrifier son propre engin.

Il força l'entrée avec une violence inouïe. La gêne fut si fulgurante que Manon crut se déchirer. Ses gémissements de plaisir et d'humiliation résonnèrent dans l'étable. Ben fut implacable. Il la brisa méthodiquement, durant de longues minutes, la réduisant à l'état de poupée de chiffon pantelante a cause des chocs électriques, avant de libérer sa propre décharge brûlante dans ses entrailles.

La porte s'ouvrit alors à la volée. Anna fit irruption, impérieuse. Elle ordonna aux hommes de reculer, leur replaça froidement leurs cages de chasteté ainsi que les menottes maintenant leur mains dans leurs dos, puis leur ordonna de traîner le corps inerte de Manon dehors.

Sous le jet d'eau glacé, les deux hommes durent nettoyer la chienne brisée avec leurs langue. Anna replaça la ceinture de chasteté équipée d'un plug vaginal sur le corps de Manon pour y retenir le mélange de leurs semences.

« J'espère que tu retiendras la leçon, » cracha Anna en surplombant la jeune femme qui hoquetait de frustration, incapable de se relever.

Elle renvoya les hommes dans la pénombre, leur promettant une surprise pour le dimanche suivant, et verrouilla la porte.

« Allez, au pied ! » lança-t-elle à Manon en retournant vers la maison.

Mais Manon, le corps ravagé et frustré, l'esprit brisé, resta prostrée dans l'herbe, secouant la tête, refusant d'avancer. La rébellion du désespoir d'un plaisir interdit.

Anna revint sur ses pas.

« C'est pour ton bien, ma chienne. Soit tu me suis pour préparer ton prochain ordre, soit je te jette dans l'étable avec eux pour toute la nuit. »

Les yeux écarquillés par la terreur pure, Manon eut un hoquet. Non. Pas la nuit. Résignée, l'âme morte, elle se traîna derrière sa maîtresse.

### **17h00 - La Corvée Extérieure**

Dans la maison, Anna lui accorda dix minutes de répit pour retrouver ses esprits. Lorsqu'elle reparut, elle portait une robe très courte en dentelle et pieds nu.

« Va te préparer. Le menu est sur la table. N'oublie pas que ton téléphone est géolocalisé. L'heure tourne. »

Manon tituba jusqu'au donjon. Devant le petit lavabo, elle tenta de nettoyer l'odeur persistante de la boue et du sperme qui lui collait à la peau. Elle s'habilla mécaniquement d'une robe courte en coton noire, juste assez longue pour dissimuler sa chasteté. En découvrant la liste des courses, son cœur se serra davantage : Anna exigeait du tournedos et des gambas fraîches pour elle, et plusieurs boîtes de pâtée pour chien en conserve. Les repas de Manon pour le lendemain.

### **19h00 - L'Éclaircie de Lavande**

À son retour, les courses rangées en un temps record, de nouveau nue, Manon vit Anna s'approcher avec un trésor inestimable : un savon solide à la lavande, une serviette propre et un rasoir. Anna déverrouilla la ceinture de chasteté, en retire le plug vaginal et verrouille de nouveau la ceinture. Le sperme s'écoulant du vagin meurtri, Manon pressa sa main pour en récolter le foutre.

« Ne traîne pas. Le soleil se couche. »

Pour Manon, c'était une oasis dans le désert de son enfer. Elle arriva sur la pelouse, face à Anna qui la surveillait depuis la terrasse, et utilisa le tuyau d'arrosage. Elle s'appliqua avec frénésie, récurant chaque parcelle de sa peau, rasant méticuleusement chaque poil, se raccrochant désespérément à l'odeur apaisante de la lavande pour retrouver un semblant d'humanité.

### **19h30 - 21h00 : Le Service et la Confession**

La soirée reprit son cours mécanique. Préparation du dîner, service à quatre pattes, rôle de repose-pied silencieux, vaisselle, et enfin, la rituelle humiliation de la pause biologique face à la baie vitrée nocturne.

À 21h00, Manon regagna le salon, épuisée à en mourir, s'agenouillant pour la phase de vénération.

Anna observait la femme brisée à ses pieds. Consciente de la violence physique et psychologique de la frustration qu'elle venait de lui infliger, l'ancienne meilleure amie laissa poindre une once de pitié. Le dressage nécessitait aussi de la carotte.

« Viens, » murmura Anna en tapotant la place vide sur le canapé, soulevant son plaid moelleux.

Incrédule, Manon hésita, puis rampa et se glissa timidement contre la chaleur d'Anna. Devant une série policière, Anna passa un bras protecteur autour des épaules de son esclave.

« Je n'avais pas le choix, Manon. Il fallait que tu comprennes. Ta première punition devait être un électrochoc, » lui expliqua-t-elle d'une voix douce. « Je n'ai aucune envie de recommencer ce genre d'extrémité. Tout dépend de toi maintenant. »

Blottie contre elle, Manon pleura silencieusement, se raccrochant à cette chaleur humaine comme un naufragé à une bouée.

« Quand ton dressage sera terminé, » poursuivit Anna en lui caressant les cheveux, « quand tu seras devenue parfaitement docile, dévouée... et quand tu auras accepté l'idée de t'offrir entièrement à mes envies... alors tu pourras entrevoir une vie meilleure. Tu pourras dormir dans ma chambre, et peut-être même regagner quelques libertés de plaisirs. »

Une lueur d'espoir, infime mais tenace, s'alluma dans l'esprit dévasté de Manon.

### **22h30 - Le Repos de l'Esclave**

L'heure de la fin de service approchait. Manon escorta Anna jusqu'à la chambre principale. Anna s'allongea sur le lit, repoussa les draps et offrit ses pieds nus.

Revigorée par l'espoir d'une rédemption future, Manon s'agenouilla au pied du lit. Avec une tendresse nouvelle, presque de la reconnaissance, elle s'appliqua à lécher, masser et choyer les pieds de sa Reine.

À 23h17, les respirations d'Anna se firent régulières. Elle dormait.

Dans un silence religieux, Manon quitta la chambre. Elle descendit les marches vers le sous-sol rouge, rampa dans sa minuscule cage d'acier, et verrouilla elle-même le cadenas électronique. La journée en enfer était terminée. Épuisée, mais portée par l'illusion d'une vie meilleure, elle ferma les yeux.

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Naissance d'une Reine - Chapitre 5 - La déchéance de Manon

Chapitre 4

Quelques secondes à peine après avoir vidé son verre, une torpeur d'une violence inouïe s'abattit sur Manon. Ses paupières s'alourdirent brusquement, et ses muscles refusèrent de répondre. En jetant un regard flou vers le canapé, elle croisa les yeux d'Anna. Il n'y avait plus de chaleur dans le regard de sa meilleure amie, seulement une froideur glaciale. Manon comprit alors son erreur fatale. Les verres. Elle les avait échangés.

« Non, pas ça... » murmura-t-elle dans un souffle pâteux.

Puis, le monde bascula et le noir absolu l'engloutit.

Restée seule, Anna se laissa glisser au fond du canapé en cuir, le souffle court, le cœur battant à tout rompre. Elle était abasourdie, le cerveau en ébullition, tentant de digérer la trahison vertigineuse qui venait de se jouer. Sa meilleure amie, sa confidente, avait froidement tenté de la droguer pour la réduire en esclavage. Les conséquences de ce qui se serait passé si elle n'avait pas surpris son manège lui donnèrent la nausée.

Poussée par un besoin irrépressible de comprendre l'ampleur de la machination, Anna se leva et descendit les marches menant au sous-sol. Le donjon était baigné de cette même lumière rouge étouffante. Elle se dirigea droit vers le recoin sombre où reposait la fameuse caisse en plastique transparent portant son nom. En soulevant le couvercle, le sang d'Anna ne fit qu'un tour. À l'intérieur : un assortiment d'accessoires de chasteté, un collier de dressage électrique neuf identique à celui des mâles, et un document imprimé. C'était un contrat de soumission. Et dans les espaces à remplir, le nom d'Anna était déjà inscrit au feutre noir.

Le choc laissa instantanément place à une fureur sourde. La colère enflamma ses veines. Elle laissa les objets en plan et remonta dans le salon. Le corps de Manon gisait, inerte, sur le tapis. Malgré la corpulence athlétique de son amie, Anna trouva une force insoupçonnée dans sa soif de vengeance. Elle hissa le corps lourd et inerte de la traîtresse sur son épaule et entama la lente descente vers les enfers que Manon avait elle-même bâtis.

Le Réveil de la Déchue

Lorsque Manon émergea des limbes, son esprit était noyé dans un brouillard épais. Puis, comme un coup de poignard, le dernier regard d'Anna lui revint en mémoire. Elle tenta de se redresser, mais un cliquetis métallique la figea. Ses poignets et ses chevilles étaient fermement entravés par de lourdes chaînes, la clouant au matelas du donjon. La panique s'empara d'elle.

« Anna ! Anna, aide-moi ! » hurla-t-elle de toute son âme.

Assise dans le fauteuil de velours, dissimulée par la pénombre, Anna observait la scène en silence. Elle s'approcha lentement et, sans avertissement, pinça férocement le mamelon de son amie. La douleur aiguë arracha un gémissement à Manon, qui réalisa soudain deux choses terrifiantes : Anna était là, et elle, Manon, était entièrement nue.

Elle se contorsionna pour échapper à la douleur et ouvrit de nouveau les yeux. Anna se tenait au-dessus d'elle, le visage impassible.

« Je vais te libérer, » déclara Anna d'une voix dénuée de toute émotion. « Mais avant, sache que tu portes désormais la même parure que tes deux chiens. »

Elle secoua la petite télécommande noire sous le nez de Manon avant de déverrouiller les chaînes du lit. Engourdie, Manon se redressa prudemment. C'est en se mettant debout qu'elle sentit le contact froid et rigide de l'acier sur sa peau. Elle baissa les yeux. Une ceinture de chasteté féminine, initialement prévue pour Anna, condamnait désormais son intimité, scellée à sa taille par un cadenas inviolable. À son cou, l'épais plastique du collier électrique serrait sa gorge.

Manon s'effondra, les larmes jaillissant de ses yeux.

« Non... tu n'as pas fait ça... Anna, pitié ! »

Impassible, Anna croisa les bras, entamant un interrogatoire impitoyable.

« À chaque tentative de manipulation ou de rébellion, je n'hésiterai pas à me servir de ce boîtier. Pourquoi as-tu voulu me droguer, Manon ? Dans quel but ? Pourquoi moi ? »

Dans un sursaut d'orgueil, refusant d'admettre sa défaite totale, Manon releva le menton et répondit avec un aplomb teinté d'arrogance :

« Parce que j'en avais le pouvoir ! Je voulais faire de toi mon esclave ménagère, te voir ramper à mes pieds. Tu serais restée chaste à vie, assignée à résidence ici, dans ce cachot. Tu aurais été ma chose, et j'aurais fait de toi le vide-couilles de Ben et d'Alex pour les décharger quand je l'aurais décidé ! Maintenant, retire-moi ces conneries, Anna, la blague a assez duré ! »

Anna resta figée, profondément choquée par la noirceur des révélations de cette femme qu'elle considérait comme sa sœur. Le sadisme de Manon n'avait plus aucune limite.

Le visage d'Anna se crispa. Elle leva la main et pressa le bouton de la télécommande.

Un cri d'agonie déchira le silence du sous-sol. La décharge électrique traversa le corps de Manon avec une violence foudroyante, la précipitant au sol dans de violentes convulsions. Anna maintint la pression pendant de longues et interminables dizaines de secondes, jusqu'à ce que Manon, incapable de contrôler son corps, s'urine dessus. Le liquide tiède se répandit sur le sol froid, se mêlant à la sueur de son calvaire. Enfin, Anna relâcha le bouton.

« Après tant d'années d'amitié... » cracha Anna, le regard lourd de déception. « C'est inconcevable. »

Haletante, le corps meurtri et souillé par sa propre urine, Manon se releva péniblement sur les genoux. Son aplomb avait volé en éclats. En larmes, brisée, elle implora le pardon, suppliant son amie d'oublier cette folie. Dans un acte de désespoir absolu, elle se pencha en avant et pressa ses lèvres contre les pieds nus d'Anna, ravalant son profond dégoût pour cette partie du corps afin d'implorer son pardon.

Mais Anna resta de marbre. Elle savourait l'instant, grisée par ce soudain sentiment de toute-puissance. Une idée, brillante et cruelle, venait de germer dans son esprit.

« Tu sais quoi, Manon ? » dit-elle d'un ton faussement enjoué. « J'accepte ton offre. Ben et moi allons venir habiter ici, dans cette magnifique propriété. Mais avec une nuance de taille... C'est toi qui seras l'esclave. Et je serai la Reine de ce harem. Tu te plieras à la moindre de mes exigences. »

Le visage de Manon se décomposa. Ses larmes redoublèrent face à une Anna désormais radieuse et sadique.

### Le Contrat de la Déchéance

« Va chercher ton ordinateur, » ordonna Anna. « Immédiatement. »

Tremblante, Manon remonta dans le salon et redescendit avec la machine. Anna lui arracha des mains, se détourna pour modifier le mot de passe de la session, puis le posa sur une petite table.

« Rédige un contrat d'esclave. À ton nom. »

Manon s'exécuta, frappant les touches de ses doigts tremblants. Derrière elle, Anna complexifiait la tâche, dictant des modifications humiliantes : Manon devait renoncer à tout droit sur sa propriété, se soumettre aux corvées les plus ingrates, et accepter sa bisexualité forcée pour le bon plaisir d'Anna, tout en restant strictement enfermée dans son armure d'acier.

Le document imprimé, Anna le lut avec satisfaction, puis jeta un stylo sur le sol, juste devant le visage de Manon.

« Signe, petite chienne. »

Les mains secouées de spasmes, Manon ramassa le stylo et griffonna sa signature sur le papier taché par ses propres larmes.

« Ta gourmandise t'a trahie, » murmura Anna, savourant sa victoire. « Tu viens de sceller ta déchéance et de me rendre infiniment riche et puissante. Je vais faire de toi une bonne chienne, serviable et docile. »

Manon réalisa qu'elle venait de plonger dans le cauchemar absolu. Son statut de Reine intouchable s'était évaporé. Anna sortit son téléphone et synchronisa le collier.

« Mode anti-aboiement activé. Testons le dispositif. Aboie. »

Pour ne pas subir les foudres d'une punition pire, Manon émit un jappement pathétique. Le choc électrique la frappa instantanément, lui arrachant un gémissement. Anna éclata d'un rire cristallin. Humiliée, profil bas, Manon pensa soudain à Alex. Elle ne contrôlait plus rien.

« Qu... qu'est-ce que vont devenir les hommes ? » osa-t-elle demander.

« Je ne sais pas encore, » répondit Anna avec désinvolture. « Ni même comment je vais leur annoncer que leur maîtresse a rétrogradé. En attendant, écoute bien tes ordres. Tu vas déplacer mes affaires dans la chambre principale. Ensuite, tu mettras toutes tes affaires personnelles dans des sacs poubelles pour la décharge, à l'exception de tes vêtements et de tes chaussures que je récupère, puisque nous faisons la même taille. Tu descendras le tout ici. Enfin, tu prépareras mon dîner et tu m'attendras à genoux, devant la cheminée. Et n'oublie pas : tu as interdiction formelle de te vêtir. »

La mort dans l'âme, Manon partit exécuter ses tâches, nue et brisée.

### Le Harem d'Anna

Pendant ce temps, Anna prit le temps de se rafraîchir avant de se diriger, avec deux heures de retard sur le planning initial, vers l'étable. En ouvrant la porte, elle fut accueillie par les regards interrogateurs des deux hommes embourbés, qui cherchaient Manon des yeux.

Sans un mot, Anna réactiva les colliers électriques avec sa télécommande. Elle s'approcha du tabouret de bondage et déverrouilla les sangles qui retenaient Alex. Épuisé, le corps martyrisé, il s'effondra lourdement sur la terre battue. De son trou béant s'échappait un mélange infect de lubrifiant et du sperme de Ben. Les deux hommes, conditionnés par la peur, rampèrent vers Anna pour baiser ses bottes.

Impassible, elle remplit la mangeoire de croquettes, changea l'eau croupie du seau, referma la cage de chasteté de Ben qui pendait, inutile, et quitta l'étable en verrouillant la lourde porte derrière elle. L'horloge tournait, et elle avait une maison à diriger.

De retour dans le salon douillet, Anna s'allongea sur le canapé en cuir. À l'étage, les bruits de pas précipités et les sanglots étouffés de Manon témoignaient de son obéissance. Anna esquissa un léger sourire de fierté. Elle prit l'ordinateur portable et entreprit de rédiger un programme journalier, une mécanique d'humiliation réglée à la minute près pour sa nouvelle possession.

### La Chute de la Reine

Une heure plus tard, Manon arriva dans le salon. Les yeux rougis, la peau frissonnante, elle vint s'agenouiller sur le carrelage près de la cheminée, face à la table basse. Anna s'installa confortablement dans le canapé et allongea ses jambes, venant poser ses pieds nus, encore sales de sa marche dans le jardin, à quelques millimètres du visage de Manon.

« Vénère ta Reine, » ordonna-t-elle.

Ravalant un haut-le-cœur, l'ancienne dominatrice approcha ses lèvres des pieds moites d'Anna et commença à les embrasser avec zèle.

Anna acheva la rédaction du planning et ordonna à sa chienne de la servir. Manon revint avec un plateau garni qu'elle déposa sur la table.

« Allonge-toi au pied du canapé, sur le dos, » commanda Anna. « Le carrelage est froid, et je n'ai pas l'intention d'y poser mes pieds. »

Manon s'exécuta. Anna posa lourdement ses talons sur la poitrine nue de son amie et dégusta son repas dans un silence olympien, savourant chaque seconde de ce triomphe.

À la fin du dîner, Manon se redressa pour débarrasser. La faim la rongeait, mais c'est surtout son envie d'uriner qui devenait insoutenable. N'osant pas parler de peur de déclencher le collier, elle mima son besoin pressant. Anna se leva, ouvrit la grande baie vitrée et pointa du doigt la pelouse du jardin, plongée dans la nuit.

Incrédule, Manon la fixa. Sa meilleure amie l'obligeait à se soulager comme un chien. Silencieuse, elle marcha dans l'herbe humide et s'accroupit derrière un bosquet.

« À quatre pattes ! » tonna la voix d'Anna depuis la terrasse.

C'en était trop. Manon s'effondra en larmes, détruite par cette déchéance vertigineuse. Sous le regard amusé et implacable d'Anna, elle dut se mettre à quatre pattes sur la pelouse et se soulager de la manière la plus humiliante qui soit.

À son retour dans le salon, elle découvrit deux gamelles en inox posées près de l'âtre. L'une remplie d'eau, l'autre de croquettes pour chien. Elle dut patienter de longues minutes, agenouillée, avant qu'Anna ne l'autorise à manger. Plongeant le visage dans la gamelle, Manon mastiqua la nourriture infâme. Mais avec le recul, au fond d'elle-même, une pensée misérable la consola : elle échappait au moins à la boue et aux viols du fumier. Elle n'était pas traitée comme les mâles.

Lorsque le sinistre repas prit fin, Anna fit glisser une feuille imprimée sur la table basse.

« Apprends ce planning par cœur. Dès demain matin, c'est ce qui dictera ta misérable existence. »

Anna se surprenait elle-même par son aisance naturelle à régner. Mais chaque fois qu'une once de pitié menaçait d'effleurer son esprit, elle se rappelait que Manon avait planifié ce cauchemar pour elle. La vengeance éteignait tout remords.

« Ce sera tout pour ce soir. Prends ta feuille, direction le donjon. »

Les deux femmes descendirent. Dans la pénombre éclairée par un unique néon rose, Anna ouvrit la lourde porte en grille d'une petite cellule d'acier, mesurant à peine plus d'un mètre de haut. Manon y rampa, cherchant désespérément une lueur de compassion dans le regard de son amie. En vain.

« Le cadenas de cette cage est électronique, » expliqua Anna en refermant la grille. « Il s'ouvrira automatiquement à 6h30 tous les matins. Une alarme sonnera, ce sera le top départ de tes corvées. Bonne nuit, esclave. »

Anna tourna les talons, la laissant seule. Allongée sur un fin matelas crasseux, incapable de se tenir debout, Manon tira une petite couverture élimée sur son corps nu. Du bout des doigts, elle caressa le métal froid de la ceinture de chasteté qui emprisonnait son sexe et exposait son anus. Épuisée par la brutalité de sa chute, elle sombra dans le sommeil.

De retour à l'étage, Anna prit possession de l'immense salle de bain. Plongée dans un bain moussant brûlant, un verre de vin à la main, elle se saisit de la carte bancaire de Manon. Sur son téléphone, elle entama une série d'achats compulsifs pour parfaire sa garde-robe de dominatrice. Elle rédigea ensuite deux e-mails lapidaires pour annoncer sa démission et celle de Ben à leurs employeurs respectifs, suivis d'un préavis pour résilier le bail de son appartement.

L'avenir s'annonçait radieux. Anna s'endormit dans des draps de soie, le cœur léger, impatiente de vivre sa nouvelle vie de Reine souveraine.

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u/Basic-Movie2499 — 6 days ago

Je suis l’homme le plus heureux et très chanceux 🥰 Ma femme veux me garder enfermer en cage en permanence, contrôler mes sorties et mon plaisir 😍🥰 15 jours 🔒➡️ Roxy-199 🔑

u/MixMission8516 — 7 days ago
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Naissance d'une Reine, Ch4 - Trahison inattendue

Chapitre 3

### L'Arrivée de Ben et la Découverte de l'Enfer

Le samedi matin, le soleil printanier baigne la cour de l'ancienne fermette. Le crissement des pneus sur les graviers annonce l'arrivée d'Anna et Ben. Manon sort sur le pas de la porte, un sourire éclatant aux lèvres. Le spectacle qui s'offre à elle la ravit immédiatement : Ben, tenu en laisse par Anna, la suit à quatre pattes avec la docilité d'un chien bien dressé. Arrivé à la hauteur de Manon, il s'empresse de presser ses lèvres contre le cuir de ses chaussures.

Autour du cou de l'homme, Manon remarque un collier électrique identique à celui d'Alex. Anna, fière de son effet, lui confirme avoir déniché le même modèle spécialement pour le week-end. D'un geste sec, elle détache la laisse et ordonne à son mari de décharger les valises pour les monter dans la chambre d'amis. Pendant qu'il s'exécute, les deux amies s'installent en terrasse pour savourer un café, ravies de la perspective d'un week-end entre femmes, sans hommes dans leurs pattes.

À son retour, Ben vient machinalement s'agenouiller face à Anna, le regard baissé, dans l'attente de ses instructions.

« Déshabille-toi, mon chien, » ordonne-t-elle d'un ton neutre.

Ben s'exécute, les joues empourprées par la honte de se dénuder devant la meilleure amie de sa femme. Amusée, Manon se penche vers Anna.

« Depuis combien de temps n'a-t-il pas eu l'occasion d'éjaculer ? »

« Sept mois, » répond Anna avec un sourire cruel.

Manon éclate d'un rire franc et sonore, se moquant ouvertement de Ben qui, en baissant son pantalon, révèle un délicat string en dentelle rose. L'humiliation est totale. Il retire le sous-vêtement féminin, dévoilant sa propre cage de chasteté, et se replace à genoux, les mains sagement croisées dans le dos. Anna tend alors son pied nu ; Ben ouvre la bouche et entreprend de lui lécher les orteils avec une dévotion absolue. Manon reste bouche bée, admirative. Elle était loin d'imaginer que son amie exerçait une domination aussi totale sur son époux.

Leurs tasses vidées, Anna récupère la laisse. Il est temps de visiter le domaine.

Lorsque Manon ouvre la lourde porte en bois de l'étable, l'enthousiasme de Ben s'évapore instantanément. L'odeur âcre du fumier et de l'urine le prend à la gorge. Le sol n'est qu'un bourbier immonde, et la paille propre se résume à un misérable carré. Ben a un violent mouvement de recul, mais Anna tire sèchement sur le cuir pour le ramener à l'ordre.

« Tu dois assumer tes envies, Ben. Pas question de faire demi-tour. Comporte-toi de manière docile, et tu auras peut-être droit à une libération sexuelle. »

Joignant le geste à la parole, elle sort sa télécommande et calibre le collier de Ben sur les mêmes paramètres que celui d'Alex : anti-aboiement, sensibilité maximale.

Au même instant, le cliquetis d'une chaîne résonne. Alex rampe hors de la pénombre pour venir s'échouer aux pieds des deux dominatrices. Il dépose des baisers tremblants sur leurs chaussures avant de s'agenouiller. Son état pitoyable arrache un sourire à Anna. Elle félicite chaleureusement Manon pour sa poigne de fer ; voir cet ancien macho réduit à l'état de larve docile est un véritable régal.

Anna détache Ben et lui ordonne d'entrer dans la cellule répugnante.

« À demain, les cochons ! » lance joyeusement Manon avant de refermer et de cadenasser la porte.

Dans la pénombre humide, les deux hommes se dévisagent en silence, comme deux étrangers. Alex esquisse un maigre sourire en remarquant la cage de Ben ; il est ravi de savoir qu'il ne subira pas de pénétration. Ben, quant à lui, découvre avec horreur l'immonde réalité de sa nouvelle prison. Il va devoir vivre comme Alex, privé de toute dignité, sans la moindre compassion de sa maîtresse. Les larmes inondent ses yeux. La réalité de son humiliation vient de fracasser tous ses fantasmes.

### Confidences et Folie des Grandeurs

De retour dans la chaleur luxueuse de la maison, la visite se poursuit. Manon montre à Anna la chambre d'amis redécorée avec goût, le salon flambant neuf, puis elles descendent dans le donjon. Pendant que Manon détaille ses nouveaux aménagements, le regard d'Anna est attiré par un objet dans un coin sombre : une grande caisse en plastique transparent, sur le flanc de laquelle est inscrit le prénom **"Anna"** au feutre noir, en grosses lettres. Un frisson la parcourt, mais elle fait mine de n'avoir rien vu et reprend le fil de la conversation.

De retour au rez-de-chaussée, Manon fait péter le bouchon d'une bouteille de champagne pour célébrer sa nouvelle vie. La pluie a fait son retour à l'extérieur, rendant le salon d'autant plus douillet. Entre deux coupes, Manon lui raconte sa nuit enflammée avec Jules, le calvaire quotidien d'Alex, et lui annonce une grande nouvelle : elle vient de démissionner. Elle a enfin perçu la totalité de l'héritage de ses parents, anciens propriétaires de plusieurs usines, la propulsant au rang de multimillionnaire.

Fascinée par l'autorité de son amie, Manon la questionne sur ses pratiques avec Ben. Anna lui confie la chance inouïe d'avoir un mari fétichiste des pieds, décrivant cela comme le summum du bien-être pour une femme. Manon abonde dans son sens, mais lorsqu'Anna évoque son propre fantasme – qu'une femme s'occupe un jour de ses pieds –, Manon éclate de rire.

« Je t'adore, Anna, mais même pas en rêve ! Il est hors de question que j'effleure les pieds de quelqu'un d'autre. C'est répugnant, c'est une tâche strictement réservée aux esclaves. »

« Ce n'était pas une proposition ! » s'esclaffe Anna.

Manon prend alors un ton plus grave, les yeux brillants. Elle avoue rêver d'avoir une femme à ses pieds, non pas seulement pour assouvir un fétichisme, mais pour en faire son esclave à vie. Anna, qui cherche elle-même une soumise depuis des mois sans succès, lui souhaite bon courage.

« Ne t'en fais pas, » répond Manon avec un sourire énigmatique. « J'aurai bientôt ma propre esclave. Je serai ravie de te la présenter le moment venu. »

Anna l'ignore encore, mais au fil des quinze derniers jours, Manon a basculé. Le BDSM et le pouvoir absolu sont devenus une drogue dure. Ses lectures érotiques ont fini par distordre sa réalité, la persuadant que sa richesse et son statut de dominatrice lui permettaient d'assouvir n'importe quelle folie.

La soirée s'étire au coin du feu. Plus la discussion avance, plus Anna remarque l'insistance morbide de Manon sur le concept de *propriété* humaine. Lentement, le lien se fait dans son esprit avec la caisse marquée de son prénom dans le sous-sol. Mais Anna chasse cette pensée paranoïaque ; Manon est sa meilleure amie, elle ne la trahirait jamais à ce point. Elles finissent par aller se coucher, l'esprit embué de champagne.

Dans l'étable, la nuit est tombée. Ben s'est résigné. Il a fait ses besoins dans le coin souillé et a avalé les croquettes comme le bétail qu'il est devenu. Les deux hommes se sont relayés pour dormir sur le maigre ballot de paille, Alex refusant catégoriquement de se coller à un autre homme.

### Le Spectacle de la Terrasse

Le dimanche matin se lève sous un soleil radieux. Anna découvre Manon installée au bord de la piscine, prenant son petit-déjeuner. Manon porte une nuisette rouge en dentelle transparente, sans aucun sous-vêtement. À cette vue, Anna, bisexuelle assumée, sent une violente vague d'excitation la submerger. Elle désire sa meilleure amie, mais sait que Manon est profondément hétérosexuelle.

Manon, cependant, sait exactement ce qu'elle fait. Elle s'est apprêtée ainsi dans l'unique but de faire saliver Anna et de refermer son piège sur elle. Vêtue de son simple peignoir rose, Anna s'assoit face à elle, le regard chargé de passion.

« Il ne nous manquerait plus que deux esclaves pour nous lécher les pieds, » lâche Anna.

« Je suis entièrement d'accord. Ce serait trop beau pour être vrai, » répond Manon en sirotant son café.

Manon lance alors son offensive : elle propose à Anna de quitter sa location pour venir s'installer ici, avec Ben. Devant le refus d'Anna, qui invoque l'impossibilité financière, Manon dégaine une carte bancaire.

« J'ai tout prévu. Il y a l'équivalent d'un an de vos deux salaires sur ce compte. Je vous paierai gracieusement pour vivre ici. Je m'ennuie toute seule. »

Anna lit son propre nom gravé sur le plastique de la carte. Elle hésite, puis la tend à Manon.

« Je dois en parler à Ben. Je ne peux pas accepter ça comme ça. »

« Garde-la, » insiste Manon. « Le temps de la réflexion. »

Persuadée que les difficultés financières du couple auront raison des scrupules d'Anna, Manon sourit intérieurement. Le piège se referme.

Il est temps de s'occuper des mâles. Quasiment dénudées, les deux femmes se dirigent vers l'étable. À l'ouverture de la porte, les deux hommes, couverts de boue, se jettent à genoux pour embrasser leurs chaussures. Ben cherche une once de pitié dans les yeux de sa femme, mais ne récolte qu'un rictus machiavélique.

Manon remplit le seau, jette des croquettes et leur ordonne d'aboyer. Humiliés, ils s'exécutent, déclenchant instantanément les décharges électriques.

« C'est l'heure de la promenade, » décrète Anna. « Sortez de là et roulez-vous dans l'herbe mouillée pour vous décrasser. »

D'un claquement de doigts, elle les fait sortir. Manon est subjuguée par cette autorité naturelle et fait signe à Alex de suivre le mouvement. Après s'être roulés dans la rosée, les deux hommes rampent jusqu'à la terrasse en pierre où les femmes se sont installées sur des transats.

Le spectacle commence. Anna ordonne à Ben de nettoyer l'anus d'Alex avec sa langue, puis exige qu'Alex rende la pareille à Ben. Dégoûté, Alex s'exécute, bien que la stimulation éveille en lui une sensation de plaisir coupable qu'il réprime aussitôt.

Anna tend ensuite son pied à Alex. Il l'embrasse.

« Non. Je veux que tu le lèches, esclave, » claque Anna.

Les larmes aux yeux, Alex sort sa langue et s'exécute timidement. Manon observe la scène, fascinée.

« Tu vois, ce n'est pas difficile d'être une Reine, » lui glisse Anna. « Il suffit d'être ferme. »

Piquée au vif et voulant prouver son assurance, Manon tend son propre pied et ordonne à Alex d'en sucer les orteils. Il hésite. Il faut qu'Anna pointe le doigt vers le pied de Manon pour qu'il obéisse. Vexée d'avoir moins d'autorité sur son propre soumis, Manon fulmine intérieurement.

Les rôles s'inversent : Ben lèche vigoureusement le pied de Manon, tandis qu'Alex, la mort dans l'âme, nettoie l'arrière-train maculé de Ben.

« Ordonne-lui de prendre tout ton pied dans sa bouche, » chuchote Anna.

Amusée, Manon s'exécute. Ben engloutit les cinq orteils, ravi, mais Manon se redresse brusquement, saisit les cheveux de Ben et enfonce son pied au fond de sa gorge. Les haut-le-cœur de Ben sont immédiats. Anna intervient, stoppant le sadisme grandissant de son amie.

« Tu es folle, tu as failli le faire vomir ! » s'exclame Anna.

« C'était le but, » rétorque froidement Manon. « Il s'y habituera quand on vivra tous ensemble. »

« T'es complètement perchée, ma fille. Ça restera un rêve, » rigole Anna en secouant la tête.

Anna ordonne à Ben de se lever et décroche la clé qui lui sert de pendentif. Elle déverrouille la cage. Le membre de Ben se dresse instantanément, libéré après sept mois. Face à ce sexe d'une taille impressionnante, Manon ordonne à Alex de faire une fellation à Ben. Les larmes roulant sur ses joues, Alex prend l'engin en bouche. Ben, oubliant son collier, laisse échapper un gémissement de plaisir. *Zap.* La décharge le foudroie. Les deux femmes éclatent d'un fou rire cruel.

« Fini la récré, » tranche Anna. « Ben, baise-moi cet esclave et libère tout. »

Ben se place derrière Alex. Paniqué, Alex recule, mais Manon presse sa télécommande, le figeant de douleur sur le sol.

« Il y a un début à tout. Si tu refuses, c'est quinze jours de plus dans la boue, » menace Manon.

Vaincu, Alex se remet à quatre pattes. Manon lui applique grossièrement du lubrifiant. Ben presse son membre, et d'un coup sec, pénètre Alex sans aucune protection. La douleur déchire Alex qui s'effondre en pleurs, tandis que Ben entame ses va-et-vient. Bientôt, il cherche le regard d'Anna pour l'autorisation finale. Anna consulte Manon, qui hoche la tête.

Ben jouit au plus profond d'Alex. Un gémissement lui échappe. *Zap.* Nouvelle décharge.

Lorsqu'il se retire, le sexe luisant, Manon ordonne à Alex de le nettoyer avec sa bouche. De la croupe d'Alex s'écoule la semence de Ben. Anna glisse son pied sous le trou béant pour en récolter les gouttes et demande à Manon d'aller chercher un plug. Manon revient et l'enfonce violemment, scellant le foutre à l'intérieur de son compagnon. Anna tend ensuite son pied dégoulinant de sperme et d'excréments à Ben, l'obligeant à le nettoyer avec sa langue. L'écœurement est total.

### La Libération et le Cadeau

L'excitation à son comble, les deux femmes ramènent leur bétail à l'étable. Manon retire le plug d'Alex.

Anna s'éclipse vers sa voiture et revient avec un lourd tabouret de bondage en bois massif.

« C'est un cadeau, pour fêter ton émancipation, » dit-elle en souriant. Manon la serre dans ses bras, ravie.

Sur ordre d'Anna, Ben installe le tabouret au centre de la pièce. Alex est forcé de s'y allonger sur le ventre, le visage suspendu juste au-dessus de l'endroit où ils font leurs besoins. Ben le sangle solidement. Comprenant que l'horreur n'a plus de fin, Alex se débat, mais les lanières de cuir sont implacables. Anna scelle les sangles avec un cadenas.

« Fais-toi plaisir, Ben, » lâche Manon.

« Et profites-en, car ta prochaine occasion de jouir ne se représentera pas avant six mois, » ajoute Anna.

Les femmes désactivent les colliers électriques pour pouvoir écouter la symphonie de leur domination, posent un pot de lubrifiant sur la mangeoire, et referment la porte.

Durant toute l'après-midi, Ben assouvit sa frustration sur le corps d'Alex. La douleur arrache des cris continus à Alex, sodomisé à de multiples reprises. Ben abuse également de sa bouche maintenue ouverte, le forçant à des fellations répétées, debout au milieu du fumier, jusqu'à ce qu'Alex finisse par vomir.

### Le Piège Retourné

La soirée est douce dans la maison. Netflix, pyjamas de soie, et confidences. Au détour d'une conversation, Anna prend un ton sérieux, sort la carte bancaire de la poche de son peignoir et la tend à Manon.

« Je refuse ta proposition, Manon. Je ne suis pas prête à vivre avec toi et à quitter ma petite vie tranquille. »

Intérieurement, Manon voit rouge. La frustration d'échouer la consume, mais elle compose un masque d'indifférence parfaite.

« Ce n'est pas grave du tout, je comprends, » ment-elle avec douceur.

Sous prétexte d'aller chercher de nouveaux verres dans la cuisine, Manon laisse libre cours à sa folie. Elle saisit un flacon de somnifères liquides, en verse une dose massive dans un verre, et le remplit de jus d'orange.

Mais elle ignore un détail crucial. Anna, qui se dirigeait vers les toilettes, a observé la scène depuis l'encadrement de la porte. Le sang d'Anna se glace. Elle n'en revient pas ; Manon est prête à la droguer pour assouvir ses pulsions de possession et de sadisme. Sa meilleure amie est devenue un monstre.

Anna retourne silencieusement sur le canapé, jouant la parfaite ignorance. Manon revient, le sourire aux lèvres, et dépose les deux verres sur la table basse.

À la première occasion, profitant que Manon se tourne pour attraper la télécommande, Anna inverse les deux verres avec une dextérité fulgurante.

Sûre de son triomphe imminent, Manon lève son verre.

« À notre week-end ! » lance-t-elle, triomphante.

Elles trinquent. Manon avale de grandes gorgées de son jus d'orange. Anna boit le sien lentement, observant par-dessus le rebord de son verre son amie qui, sans s'en douter une seconde, vient de basculer la tête la première dans son propre piège.

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Naissance d'une Reine, ch3 - Préparatifs

Chapitre 2

Treize jours s'étaient écoulés depuis qu'Alex avait signé sa propre condamnation. Treize jours à purger sa quarantaine dans la crasse. Il s'était résigné à cette existence d'animal : dormir sur la paille humide, croquer des granules infâmes, faire ses besoins à même le sol, et boire comme une bête.

Ce matin-là, ignorant les plans machiavéliques qui se tramaient dans l'esprit de sa Reine, Alex vit la porte de l'étable s'ouvrir. Manon entra, poussant une brouette. Sans un mot, mu par un automatisme forgé par la peur du collier, Alex s'agenouilla. N'ayant que ses mains nues pour tout outil, il ramassa son propre fumier et la litière souillée pour les déposer dans la cuve métallique. Pendant ce temps, Manon renouvelait l'eau du seau, versait ses restes culinaires dans la mangeoire de pierre, puis sortit la brouette pour la vider dans le composteur.

Alex, jadis si fier et colérique, était devenu docile, écrasé par le poids de sa soumission forcée.

Manon revint, déroulant derrière elle un tuyau d'arrosage. Alex se redressa immédiatement, posant les mains sur sa tête, comme l'exigeait le contrat pour l'inspection. Elle ouvrit la lance à eau. Un jet puissant et glacial s'abattit sur le corps nu d'Alex. Il serra les dents pour ne pas crier. Autour de lui, la terre battue qui avait commencé à sécher se mua de nouveau en un bourbier fétide.

Lorsqu'elle jugea sa peau débarrassée du plus gros de la crasse, elle jeta le tuyau, toujours ouvert, dans la boue.

« À genoux. Bras dans le dos, » ordonna-t-elle.

Elle s'approcha, une lourde paire de menottes en acier à la main, et scella ses poignets derrière son dos. Alex ferma les yeux, comprenant que le cauchemar montait d'un cran. Sans ses mains, même sa misérable dignité d'animal n'était plus qu'un souvenir.

Profitant de sa vulnérabilité, Manon se pencha et lui murmura à l'oreille :

« Dans quarante-huit heures, tu auras de la compagnie. Ben, le mari d'Anna, vient passer le week-end. Il est bisexuel, et cela fait des mois qu'il n'a pas eu l'occasion de jouir. Je te conseille vivement de préparer ton cul. »

Avant qu'Alex ne puisse assimiler l'horreur de cette révélation, Manon posa lourdement son pied boté sur la chaîne, forçant le visage d'Alex à s'écraser dans la boue.

« Ne bouge pas. »

Elle plongea la main dans son sac cabas, en sortit un lourd plug anal en acier chirurgical et l'enduisit de lubrifiant. Lorsqu'elle le pressa contre le sphincter d'Alex, ce dernier tenta de se débattre. Pour cet homme ancré dans des principes misogynes et homophobes, la pénétration anale était la frontière ultime de la folie.

« Je te préviens, » siffla Manon, « si tu résistes, je force. Et ça te fera beaucoup plus mal. »

La peur du collier électrique et de la douleur physique eut raison de sa panique. En larmes, il relâcha ses muscles. L'intrus métallique glissa en lui.

Manon se releva, le plug fermement en place. Tournant le dos à Alex, elle fouilla de nouveau dans son sac et cacha un objet derrière elle.

« Relève-toi sur les genoux. Embrasse mes bottes. »

Alex obéit, rampant dans la boue pour déposer ses lèvres sur le caoutchouc maculé.

« Ouvre la bouche, » ordonna-t-elle.

Sous le regard chargé de larmes et d'incompréhension de son esclave, Manon abattit un imposant gode en silicone noir et l'enfourna brutalement entre ses mâchoires. L'humiliation était absolue.

« C'est pour ton entraînement, » expliqua-t-elle d'un ton professoral. « Demain, tu me prouveras que tu es capable de l'accueillir en bas. Bon courage pour l'entraînement anal. »

Elle ramassa le tuyau, ferma l'arrivée d'eau et disparut, refermant la porte sur lui.

Aussitôt seul, Alex recracha le gode dans la boue et s'effondra, secoué de sanglots. Devoir se soumettre au sexe anal... l'ironie de la situation était cruelle. Pendant des mois, il l'avait punie en refusant de coucher avec elle parce qu'elle rejetait cette même pratique. L'arroseur arrosé.

Dans un sursaut de dignité, il parvint, en se contorsionnant malgré ses mains menottées, à attraper la base du plug du bout des doigts et à le retirer d'un coup sec. Mais au moment où le métal quitta son corps, une onde de plaisir inattendue le traversa. Le premier frisson agréable depuis deux semaines. Perturbé, tentant de refouler cette sensation qui bousculait toutes ses certitudes, il rampa vers la mangeoire pour y engloutir sa pitance.

Pourtant, au fil des heures, tenaillé par une frustration sexuelle insoutenable due à la cage de chasteté, Alex céda. Avec une maladresse pitoyable, il joua avec le plug. Il comprit rapidement que sa posture contrainte ne lui permettrait pas d'atteindre l'orgasme, mais l'entraînement devint sa seule échappatoire à la folie. Dégoûté de lui-même, il se prépara, en secret, à obéir.

### La Souveraine et son Jouet

Pendant ce temps, dans la chaleur de la maison, Manon savourait sa nouvelle vie. Récemment inscrite sur une application de rencontres dédiées au BDSM, elle avait besoin de relâcher la pression. Son abstinence forcée des derniers mois et la montée d'adrénaline procurée par la soumission d'Alex avaient éveillé en elle un appétit féroce.

Elle avait donné rendez-vous à Jules, un jeune soumis d'une vingtaine d'années. En milieu d'après-midi, la sonnette retentit. Dès le seuil franchi, le jeune homme, docile et respectueux, s'agenouilla pour embrasser les escarpins de sa maîtresse.

Amusée, Manon lui offrit un café dans la cuisine, exigeant toutefois qu'il se déshabille intégralement et attache lui-même le lourd collier de cuir qu'elle lui tendait. La discussion fut légère, complice.

Manon le guida ensuite par sa laisse vers le sous-sol, éclairé par une lumière rouge tamisée. Le donjon était prêt. Jules s'agenouilla d'instinct face au grand fauteuil en velours où Manon prit place.

Jules était fétichiste des pieds. D'un simple claquement de doigts, Manon lui offrit son pied nu. L'application et la dévotion du jeune homme, léchant chaque courbe avec vénération, procurèrent à Manon un frisson inédit, un sentiment de puissance et de bien-être absolu.

Détendue, elle lui jeta une boîte de préservatifs et s'allongea sur les draps de satin rouge du grand lit à baldaquin.

« Fais-moi jouir, » ordonna-t-elle simplement.

Impatiente de ressentir à nouveau la chair, elle en oublia même son arsenal de sextoys. Le cunnilingus de Jules fut magistral. Puis, il la pénétra. La fermeté et la taille de son sexe répondirent à toutes les attentes de Manon, qui explosa rapidement dans un orgasme puissant. La nuit fut longue, rythmée par leurs ébats, jusqu'à ce que Jules reparte au petit matin.

Comblée, Manon n'avait pas oublié ses projets. Elle avait pris soin de conserver quatre préservatifs remplis de la semence de son amant d'un soir, qu'elle plaça soigneusement au frais.

### Le Calice de l'Humiliation

Dans l'étable, la pluie avait repris, transformant le sol en une patinoire boueuse. Au petit matin, Manon fit irruption, arborant un sourire diabolique. Alex remarqua immédiatement l'éclat nouveau dans ses yeux.

De son sac, elle sortit les quatre préservatifs noués et une paire de ciseaux.

« Un homme est venu me faire l'amour cette nuit, » annonça-t-elle, savourant l'impact de ses mots. « C'était magique. Puisque ton sexe est désormais parfaitement inutile, je ne me priverai pas de recommencer. Tu as toujours rêvé d'une relation libre pour pouvoir baiser à droite à gauche, n'est-ce pas ? L'arroseur arrosé, encore une fois. »

Elle lui ordonna de se mettre en position. Le visage baigné de larmes, Alex rampa jusqu'à ses pieds. Manon déposa une noisette de lubrifiant sur son anus, lui tendit le gode et le regarda s'exécuter. Du bout des doigts menottés, Alex força et laissa le silicone l'envahir.

« Très bien, » le félicita-t-elle, étonnée par sa docilité. « Tu as droit à ta récompense. »

Elle vida les restes culinaires dans la mangeoire. Alors qu'Alex se redressait sur les genoux, le gode toujours en lui, Manon saisit les préservatifs, en coupa les extrémités aux ciseaux et laissa le foutre de Jules couler lentement sur la nourriture froide.

Le cœur d'Alex rata un battement. Lui, l'homme misogyne et fermé, était poussé dans ses derniers retranchements.

« C'est dans ton contrat, » lui rappela-t-elle froidement. *« L'esclave ne connaîtra le plaisir que s'il est procuré par un autre homme. L'esclave consommera tout sperme à disposition et offrira son corps sans limite au sexe masculin. »*

Elle lui tapota affectueusement le crâne incrusté de boue. « Tu es sur la bonne voie pour regagner mon amour. »

La porte se referma. Seul, Alex retira l'intrus de son corps. Face à cette mixture infâme – de la purée froide, des restes de bœuf et le sperme de l'amant de sa femme – son estomac se souleva. Il avait été trompé. Cocufié. Et il allait devoir l'avaler.

Toutes ses erreurs lui explosèrent au visage. Il regrettait amèrement l'homme qu'il avait été. Avant même la première bouchée, les haut-le-cœur le secouèrent. Mais la faim viscérale, bestiale, prit le dessus. Il mangea, ravalant sa dignité avec la bile.

La mangeoire curée, humilié au-delà de l'imaginable, il retourna sur sa paille. Paradoxalement, cette descente aux enfers raviva son amour pour Manon. Pour la reconquérir, il comprit qu'il devait embrasser sa nouvelle condition. Il prit la feuille plastifiée et se mit à en mémoriser chaque ligne, chaque humiliation prévue, s'imprégnant de son nouveau rôle de cocu soumis, chaste et corvéable à merci.

### L'Heure H

Le lendemain matin, la lumière filtra à travers les tuiles cassées. C'était le jour J. L'arrivée d'Anna et de Ben.

Une vague de panique submergea Alex à l'idée d'être livré à un autre homme. Mais les mots de Manon résonnaient en lui : c'était sa seule chance de lui prouver son amour.

Manon entra pour la routine matinale. Lorsqu'elle pointa ses bottes, Alex les embrassa avec une ferveur mécanique.

« J'espère que tu seras tout aussi obéissant et reconnaissant demain matin, » dit-elle en lui caressant la tête. « Si Ben n'est pas satisfait de tes services à la fin du week-end, j'ajouterai quinze jours à ta quarantaine. »

Alex acquiesça vivement de la tête. Manon lui releva le menton du bout de l'index et murmura avec une tendresse terrifiante :

« Je t'aime, mon esclave. »

Puis, elle le laissa. Dans la maison, tout était prêt. La chambre d'amis immaculée attendait Anna, le frigo débordait de victuailles et de grands crus.

Le silence enveloppait l'étable quand le grincement lourd du grand portail en fer forgé brisa la quiétude matinale. Le crissement des pneus sur les graviers de la cour signa la fin de l'attente.

C'était eux. L'heure des travaux pratiques avait sonné.

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u/Basic-Movie2499 — 8 days ago
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Bonsoir j’a besoin de conseil pour choisir ma première cage de chasteté

Je suis un jeune homme d’une vingtaine d’années
Je suis non circoncis je souhaite savoir vers quoi m’orienter pour une première expérience merci à vous

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u/lecteurA01 — 9 days ago
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Naissance d'une Reine, chapitre 2 - La quarantaine d'Alex

Chapitre1

Une heure s'était écoulée depuis que le double tour de clé avait scellé le sort d'Alex. Manon ouvrit la porte et s'arrêta sur le seuil. La chambre était d'une propreté étincelante, rangée de fond en comble. Un frisson de triomphe parcourut l'échine de Manon ; le sentiment de confiance et de fierté qui l'envahit à cet instant était sans commune mesure avec tout ce qu'elle avait pu ressentir dans sa vie.

D'une voix glaciale et assurée, elle ordonna à Alex de venir s'agenouiller à ses pieds. Il s'exécuta, mais son attitude trahissait encore une nonchalance frondeuse. Il lâcha un long soupir théâtral en pliant les genoux.

« Bon, Manon, ça suffit maintenant, » grinça-t-il, les sourcils froncés. « Mets un terme à ce cirque. Ça n'a aucun sens, je ne veux pas de ça. Laisse-moi retourner sur le canapé, j'ai envie d'être tranquille. »

Sans sourciller, Manon sortit une laisse en cuir noir de sa poche et l'accrocha au gros anneau du collier. Elle tira d'un coup sec. Piqué au vif, Alex se releva brusquement, le visage rouge de colère.

« Je t'ai dit d'arrêter tes conn— »

Il ne put terminer sa phrase. Manon venait de presser le bouton de la télécommande. Une puissante décharge électrique foudroya le cou d'Alex. Ses jambes se dérobèrent instantanément, le précipitant lourdement sur ses genoux, le souffle coupé, les muscles tétanisés.

« Voici les conséquences de ta désobéissance, » murmura Manon en le dominant de toute sa hauteur. « Et je n'hésiterai pas à recommencer à la moindre incartade. »

La stupéfaction, couplée à une terreur pure, balaya la colère d'Alex. Encore tremblant sous le choc, il la suivit docilement lorsqu'elle tira sur la laisse pour le mener jusqu'à la cuisine.

### Le Pacte Inéluctable

Sur la table de la cuisine reposaient deux feuilles imprimées et un stylo. Manon lui ordonna de s'asseoir et de lire. Il s'agissait d'un **Contrat BDSM Maîtresse/esclave**, un document déniché sur internet qu'elle avait minutieusement adapté à ses exigences.

Au fil de sa lecture, les yeux d'Alex s'écarquillèrent. La précision clinique des règles le glaçait d'effroi. Pour lui, c'était impensable. C'était l'antithèse absolue de ses principes d'homme dominateur et paresseux.

Il releva la tête, espérant y trouver un rictus amusé. Mais le visage de Manon était un masque de marbre.

« C'est une blague ? » balbutia-t-il. « Manon, on n'a pas besoin d'un contrat pour que je te prouve que je vais faire des efforts... »

Mais Manon ne partageait plus la même réalité. Pour elle, l'avenir était déjà tracé ; elle avait saisi sa chance et ne céderait pas un pouce de terrain.

« Tu n'as pas d'autre choix que de signer, » déclara-t-elle. « Ce n'est pas une blague. Si tu refuses, je t'y obligerai. »

Cette menace raviva la rébellion d'Alex, qui s'emporta à nouveau, oubliant un instant le collier.

« Tu te rends compte de ce que tu me demandes ?! Faire de moi ta putain de propriété ? Que mon sexe ne jouira plus *jamais* ? Tu veux avoir carte blanche sur mon corps et mon esprit à perpétuité ? Tu as complètement craqué, espèce de folle ! Je ne confierai jamais ma vie à une malade ! »

*ZAP.*

Une seconde décharge, plus longue, le figea sur sa chaise, le faisant haleter de douleur.

Profitant qu'il soit groggy, Manon plongea la main dans sa poche et en sortit la petite clé argentée de la cage de chasteté.

« Très bien, » dit-elle simplement.

Elle s'agenouilla devant lui, enfonça la clé dans la minuscule serrure de la cage en acier, et d'un coup sec, appliqua une torsion brutale. Le métal céda dans un *clac* sinistre. La clé venait de se casser à l'intérieur. Le sexe d'Alex était désormais verrouillé à tout jamais.

« Ce n'est qu'un infime aperçu de ce que je peux te faire subir, » susurra-t-elle en se relevant.

Cette fois, Alex s'effondra. Les larmes jaillirent. Son pénis, cette source de plaisir solitaire qui était devenue sa seule véritable drogue, lui était arraché. Le sevrage était d'une violence inouïe. Il l'implora, les mains jointes.

Manon lui laissa un choix cruel :

> *« Signe, ou je continue à démolir ce qu'il reste de ta virilité. »*

>

Sous la contrainte et la terreur absolue d'une nouvelle mutilation, sa main tremblante parapha le document. Le stylo à peine posé, il tomba à genoux sur le carrelage de la cuisine, pleurant à chaudes larmes, la suppliant de lui pardonner pour son comportement exécrable des derniers mois.

« Trop tard, » trancha Manon.

Elle leva sa jambe et tendit son pied nu droit vers le visage de son compagnon. Alex détestait les pieds. Il trouvait cette partie de l'anatomie fondamentalement écoeurante et repoussante. En voyant le membre se rapprocher, il eut un mouvement de recul. Manon agita ostensiblement la télécommande noire.

Le visage crispé de dégoût, les yeux fermés, Alex approcha ses lèvres et déposa un baiser éclair sur la voûte plantaire de Manon avant de reculer brusquement, s'essuyant la bouche du revers de la main.

« C'est un bon début. Tu finiras par t'y habituer. C'est ton avenir désormais, » décréta-t-elle.

### La Quarantaine

Manon ne perdit pas une seconde pour appliquer la première clause du contrat nouvellement signé : **L'esclave devra purger une quarantaine de quarante jours, le temps que la Reine reprenne le contrôle absolu de son domaine.**

Tirant fermement sur la laisse, elle traîna Alex, nu et grelottant, hors de la maison. Ils traversèrent le jardin jusqu'à une petite dépendance abandonnée. Construite jadis pour accueillir des animaux que le couple n'avait finalement jamais achetés, la bâtisse était sinistre. Le sol n'était que de la terre battue. Dans un coin, un ballot de paille miteux jouxtait une lourde mangeoire en pierre contre laquelle reposaient deux immenses sacs de croquettes pour chien. Ni électricité, ni fenêtres, ni toilettes, ni eau courante. La seule pièce en bon état était la porte en bois massif qu'Alex avait lui-même remplacée des années auparavant. Le toit, en revanche, perdait ses tuiles.

Le sang d'Alex se glaça lorsqu'il aperçut l'épaisse chaîne de trois mètres de long, fixée à un solide anneau scellé dans le mur.

Sur ordre de Manon, il s'en approcha. Elle détacha la laisse et mousquetonna la chaîne directement au collier. Elle sortit ensuite son téléphone et manipula une application.

« Ton collier est désormais réglé sur la fonction anti-aboiement, sensibilité maximale, » expliqua-t-elle.

Alex ouvrit la bouche pour murmurer une supplique. Au premier son émis, une violente décharge le fit s'écrouler dans la poussière. Il était réduit au silence absolu.

Manon posa un sac cabas au sol, en sortit un vieux plaid qu'elle jeta sur la terre battue, et punaisea une copie plastifiée du contrat sur le mur lépreux.

« Ces deux sacs de croquettes suffiront à te nourrir pour les quarante prochains jours. Je t'apporterai mes restes et un seau d'eau quotidiennement. Tu auras l'immense privilège de nettoyer ton propre fumier et de te laver une fois par semaine. Je te déconseille de chercher à fuir ou de crier. »

Elle leva ensuite son pied, désormais chaussé d'une basket maculée de terre du jardin. Vaincu, Alex embrassa la boue sur la pointe de la chaussure. Manon quitta l'étable et verrouilla la lourde porte avec un cadenas extérieur, laissant Alex seul dans la pénombre avec ses remords et sa fureur impuissante.

Quelques heures plus tard, elle revint silencieusement déposer un seau d'eau près de la mangeoire, l'ignorant superbement avant de repartir. Prostré sur son plaid, Alex finit par sombrer dans un sommeil agité, vaincu par l'épuisement.

### La Chute dans la Boue

Le lendemain matin, la lumière blafarde filtra à travers les trous du toit — ces mêmes tuiles qu'il avait eu la flemme de réparer. La soif lui tenaillait la gorge, son estomac criait famine, et la cage de chasteté irritait cruellement sa chair. Comprenant que son cauchemar était bien réel, il rampa jusqu'au seau d'eau et y plongea le visage, buvant goulûment comme un animal assoiffé. L'humiliation était cinglante, mais la faim l'était davantage. Pourtant, son orgueil l'empêcha d'ouvrir les sacs de croquettes. Il se persuadait que Manon, prise de pitié, finirait par lui apporter un vrai repas.

Puis vint l'urgence biologique. Sans toilettes, il dut se résoudre à éparpiller un peu de paille dans un coin pour s'y accroupir. L'incapacité de se nettoyer l'emplit d'une honte indicible. L'odeur commença à stagner. Les heures s'étirèrent. Il tenta de se forger une armure mentale, refusant de se laisser briser totalement.

Mais le ciel printanier en décida autrement. Vers midi, une pluie diluvienne s'abattit sur la région. L'eau s'infiltra par le toit défoncé, transformant rapidement la terre battue en un vaste bourbier. Alex chercha refuge dans les moindres recoins épargnés, en vain. À bout de nerfs, il tenta d'appeler Manon. Le collier le foudroya à la première syllabe. Recroquevillé dans la boue, Alex pleura.

La porte grinça enfin. Manon apparut, protégée par un ciré jaune et des bottes en caoutchouc. Sans un regard pour lui, elle s'approcha de la mangeoire en pierre et y déversa le contenu d'un seau : tous les restes disparates du frigo — vieux yaourts, viandes froides, restes de légumes et fonds de sauces — formant une mixture infâme. Remarquant que les sacs de croquettes étaient intacts, elle en ouvrit un, piocha deux poignées qu'elle jeta dans l'ignoble bouillie, puis s'empara des sacs.

« Tant que cette mangeoire ne sera pas curée jusqu'à la pierre, tu n'auras ni eau, ni nourriture supplémentaire, ni la moindre marque d'affection, » déclara-t-elle.

Elle jeta un œil circulaire à la boue, à la paille souillée et à la misère de son prisonnier.

« Tu paies les conséquences de ta mauvaise volonté. Tu vas devoir apprendre à aimer la boue. Il pleut toute la semaine, tu n'auras donc pas droit au nettoyage au jet d'eau. »

Elle claqua la porte, emportant les sacs de croquettes avec elle.

### L'Exhibition

Pendant qu'Alex croupissait, Manon savourait sa renaissance. La maison était métamorphosée. Tous les effets personnels d'Alex avaient fini à la déchetterie. Dans le vaste sous-sol, elle avait fait aménager un donjon redoutable, dominé par une immense cage abritant un matelas posé à même le sol, un seau et deux écuelles : la future résidence permanente d'Alex. À l'étage, l'immaculée conception régnait ; la décoration reflétait ses goûts exclusifs de femme libre.

Auprès de son entourage, elle avait orchestré une tragédie parfaite : elle avait plaqué Alex après avoir découvert ses nombreuses infidélités virtuelles et réelles. Ses larmes de crocodile avaient convaincu tout le monde.

Jusqu'au jour où Anna vint lui rendre visite.

En voyant Manon rayonnante, un verre de vin blanc à la main, Anna fronça les sourcils.

« Tu as l'air de t'en remettre drôlement vite pour une femme bafouée, » nota-t-elle, amusée.

Assise sur le canapé blanc, Manon lui dévoila toute la vérité. Les détails crus, la cage, le collier, l'étable. Anna éclata d'un rire franc, persuadée que son amie exagérait son émancipation psychologique par une métaphore filée.

Pour toute réponse, Manon se leva, sortit le morceau de clé brisée de sa poche et le posa sur la table basse.

« Viens, » dit-elle simplement.

Elles traversèrent le jardin sous un ciel gris. Manon déverrouilla le cadenas de la dépendance.

Anna s'attendait à une blague, une mise en scène macabre. Mais l'odeur qui l'accueillit lui prit à la gorge. Dans la pénombre, un homme nu, couvert de boue séchée, portant une lourde cage de chasteté métallique, rampa hors de son coin de paille en faisant cliqueter sa chaîne. C'était Alex.

Anna porta la main à sa bouche, oscillant entre le rire incrédule et la sidération face aux excréments dans le coin et à la mangeoire léchée jusqu'à la pierre.

« Viens saluer mon invitée, » ordonna Manon, pointant le sol. « Embrasse les chaussures d'Anna. »

Résigné, le regard vide de toute lueur humaine, Alex rampa à quatre pattes, soupira silencieusement et déposa deux baisers humides sur le cuir des bottines de la meilleure amie de sa maîtresse. Puis, il se redressa sur les genoux, attendant la suite.

« Aboie, » claqua la voix de Manon.

Alex ferma les yeux, refusant intérieurement de subir la décharge devant une étrangère.

« **Maintenant !** » hurla Manon.

Poussé par l'instinct de soumission, Alex émit un jappement rauque. Le collier s'illumina et une décharge le fit convulser sur le sol boueux.

Anna était bouche bée. La gêne initiale laissa rapidement place à une fascination morbide, puis à une pointe d'envie insoupçonnée. Le pouvoir absolu qui émanait de Manon était enivrant.

Elles retournèrent au salon. Autour d'un nouveau verre, Manon étala le fameux contrat et lui exposa ses plans pour le donjon du sous-sol. Émerveillée, Anna finit par se confier.

« Tu sais... Marc rêve d'aller plus loin. Il m'a souvent suppliée d'en faire mon esclave total, mais je n'en voyais pas l'intérêt. Je trouvais ça épuisant à gérer. Mais à te voir... »

Les yeux de Manon pétillèrent.

« Amène-le le week-end prochain. On logera les hommes ensemble dans l'étable. Et nous, on prendra du bon temps au bord de la piscine en sirotant des cocktails. »

Anna hésita une seconde, imaginant son mari enchaîné dans la boue. Un sourire machiavélique étira ses lèvres.

« Pourquoi pas essayer ? Ça ne coûte rien... et au pire, je serai avec toi. »

Le rendez-vous était pris. Le calvaire d'Alex n'était plus un secret ; il allait devenir un exemple.

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Maternité Encagé, chapitre 1. Donnez moi votre avis 🙏 avant que je ne publie la suite

Chapitre 1

Naissance d’une idée

La chasteté masculine contrôlée n’est pas une simple entrave physique ; c’est un abandon total. Elle consiste à confier la clé de son intimité à l’autre, gardant le sexe reclus dans une cage d’acier ou de résine, pour ne le libérer que lorsque Madame en ressent l’envie, ou le besoin.

Depuis quelque temps, un désir profond l'animait : celui de porter un enfant, fruit de notre amour. Je le souhaitais tout autant qu'elle, mais les ombres de mon passé formaient encore un barrage invisible. Il m'a fallu du temps, de longues discussions murmurées sur l'oreiller et un profond travail d'introspection pour enfin briser mes chaînes intérieures. J’étais prêt à passer le cap. Prêt à donner la vie avec la femme que j'aime. Pourtant, je ne lui ai annoncé que quelques semaines après le Locktober. Car avant de concevoir la vie, il nous fallait d'abord redéfinir notre sexualité.

Notre premier Locktober. L'évocation de ce mois d'octobre suffit encore à me faire frissonner. Les règles en étaient simples : du premier au trente-et-un du mois, l’homme sous chasteté se voit interdire tout orgasme, sous quelque forme que ce soit. Au départ, l'appréhension nous tenaillait. Comment allions-nous combler l'absence de mon sexe lors de nos étreintes ? Comment allais-je gérer cette pulsion masculine, presque animale, qui réclame sa délivrance régulière ?

Nous avons alors transformé notre lit en laboratoire d'expérimentations. À notre grande surprise, nous avons découvert que ma Princesse pouvait atteindre des sommets d'extase sans la moindre pénétration de ma chair. Nous avions déniché un substitut, un godemiché dont la forme rappelait fidèlement la mienne, me remplaçant à la perfection. La vibration des jouets amplifiait ses sensations, et, contre toute attente, je me suis découvert une fascination enivrante pour cette posture de soumis.

Je me revois encore, tenant au creux de ma main cette copie de moi-même, guidant ses va-et-vient en elle, tandis que de l'autre main, j'appliquais habilement un vibromasseur sur son clitoris. Son corps se tordait sous l'assaut du plaisir.

— Encore... ne t'arrête pas... haletait-elle, ses gémissements se muant en cris purs.

À l'apogée de son orgasme, ses cuisses se resserraient brutalement. Instinctivement, sa main plongeait vers mon entrejambe pour s'emparer de mes bourses. Ses ongles s'enfonçaient dans ma chair avec une délicieuse cruauté, ses doigts se refermaient et tiraient sur mon sexe captif. Je vivais alors son orgasme par procuration, à travers la fulgurance de la douleur qu'elle m’infligeait. Parfois, quelques perles de liquide séminal perçaient, parfois même un peu de sperme, mais la libération de l'orgasme, elle, m'était toujours refusée. L'extase ruinée devenait ma nouvelle normalité.

Au fil des nuits, cette dynamique s'est ancrée en nous. Le plaisir se faisait plus intense, et ma soumission, plus évidente. Ma Princesse, observant ma docilité grandissante, a commencé à jouer de cette vulnérabilité pour son propre délice. Je suis devenu son serviteur. Je passais mon temps nu, je dévorais ses pieds de baisers, j'utilisais des jouets anaux pour mon propre plaisir, sous son regard souverain. Elle ordonnait, j'obéissais. Nous étions devenus accros à ce mode de vie.

Puis, les derniers jours d'octobre sont arrivés, charriant avec eux un étrange spleen.

— C'était trop court, murmura-t-elle un soir d'automne, la tête posée sur mon torse. — Je ressens la même chose, avouai-je en caressant ses cheveux. C'est presque triste de se dire que demain, c'est fini.

Un silence a flotté dans l'obscurité de la chambre, lourd de sous-entendus, avant qu'elle ne relève les yeux vers moi, un éclat espiègle dans le regard.

— Tu imagines... le faire pendant toute une grossesse ?

La phrase resta suspendue en l'air. L'idée venait de naître, foudroyante et évidente : un Locktober version XXL. Dès lors, cette perspective monopolisa nos discussions. Ce n'était plus un simple défi ludique, mais un véritable acte d'amour et d'empathie ; une volonté commune de vivre une sexualité décalée, bien plus riche et intense qu'une relation conventionnelle.

Le Locktober avait été une révélation. La chasteté et la frustration agissent comme de puissants catalyseurs pour l'esprit. À la fin du mois, j’étais absolument sûr de moi : je voulais cet enfant. Mais, connaissant la joie que cette nouvelle allait lui procurer, je décidai de faire durer le suspense. Je ne lui annoncerais que pour son anniversaire, trois semaines plus tard.

En attendant, ma Princesse, nullement disposée à relâcher son emprise, décida de me garder encagé.

— Tu n'auras droit à un véritable orgasme que lorsque nous commencerons les essais pour le bébé, avait-elle décrété.

Les semaines qui suivirent furent une succession de frustrations exquises et d'orgasmes ruinés. Jusqu'au soir de son anniversaire. Nous étions entourés du brouhaha joyeux de sa famille et de ses amis, les verres trinquaient, les rires fusaient. Je me suis approché d'elle par-derrière, effleurant son cou de mes lèvres, et je lui ai glissé au creux de l'oreille :

— Je suis prêt, mon amour. Prêt à faire ce bébé avec toi.

Elle s'est figée. Lorsqu'elle s'est retournée, ses yeux brillaient d'une surprise totale, rapidement balayée par un bonheur infini.

Quelques jours plus tard, dans l'intimité retrouvée de notre chambre, le pacte fut scellé.

— Ta cage ne s'ouvrira que pendant mes périodes d'ovulation, déclara-t-elle, reprenant son ton de maîtresse absolue. Et c'est moi, et moi seule, qui t'autoriserai à jouir avec moi.

Le Saint Graal s’offrait enfin à moi. Mais, je dois bien l'avouer, une pensée égoïste a traversé mon esprit : j'espérais secrètement que la nature prenne son temps. Que cela ne fonctionne pas du premier coup, afin de grappiller quelques orgasmes supplémentaires avant de voir la cage se refermer sur moi pour les neuf longs mois de la grossesse, voire au-delà.

Aujourd'hui, le spectre du Locktober XXL m'effraie autant qu'il m'excite. Je réalise soudain que chaque éjaculation en elle est un coup de poker. Que je dois savourer chaque orgasme comme si c'était le dernier. Pour un homme, l’idée d'un tel renoncement a de quoi glacer le sang... ou l'embraser.

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u/Basic-Movie2499 — 10 days ago
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u/Chemical-Bake2560 — 13 days ago