Vendredi soumission.

Je suis à genoux pour toi, fais de moi ce que tu veux.

(Mais pour le ménage/repassage/conseil fiscal, là je prends 50 euros de l'heure, faut pas déconner !)

u/Karagarou — 13 hours ago

M45 # Centre-est. Tentée par un daddy ?

De retour de congés, tout bronzé et disposé aux échanges voire plus si affinités !

u/Karagarou — 3 days ago

Vie et trépas d'un transat.

Sur ce transat, à la dérobée, je te mate.

Toi, là, à l’autre bout de la piscine. 

La beauté, insouciante, conquérante de ta jeunesse.

D’un mouvement gracieux, tu te hisses hors de l’onde, sensuelle naïade.

Telle l’eau qui ruisselle sur toi, mon regard glisse de tes cheveux à tes talons. 

Chevelure châtain rendue blé par l’été, lèvres gourmandes que j’imagine avides de douceurs, les épaules et le dos d’une athlète, d’une danseuse des bassins. Et dans ce maillot de bain, tu donnes à entrevoir la fermeté d’une croupe, la rondeur menue d’un sein. 

Fatigue, chaleur, mes orbes s’attardent un peu trop et ton regard surprend le mien. 

Je ne fuis pas, ne me dérobe pas et le soutiens. Demi-sourire, tes mains qui lissent ta crinière, en une pose insolente, où l’eau perlant sur ton nombril s'illumine en mille éclats de soleil. 

Tu m’avais remarqué et cette fois nous sommes seuls, libres sous les rayons de l’astre roi. Plus besoin de te cacher, plus besoin de faux semblants. 

Tu laisses ton regard me mettre à nu, comme le mien l’a fait avec toi. 

Je te plais, je le sais à la manière dont tu te rapproches de mon transat, de moi. 

Ta démarche ondulante, me dit tout du désir entre tes hanches. 

Et le mien se fait évident dans mon short de bain par trop moulant. 

Plantée devant moi, ton regard vérifie à gauche, à droite, il n’y a bien personne, puis se reporte sur moi. Ta question est silencieuse, ma réponse l’est tout autant. Mais peu importe, elle est positive ! 

Alors sans un mot tu enjambes le transat et me monte comme l’étalon que tu entends dompter. Tes mains prennent appui sur mes épaules, les miennes saisissent tes cuisses fuselées. 

Tu te penches et toujours sans rien dire, tu déposes un premier baiser sur mes lèvres si consentantes. 

C’est mouillé, frais, doux. Tu en redemandes et je te le donne. 

Ta peau trempée contre la mienne, glisse mais ne me refroidit pas. Mes bras remontent vers ton dos et mes mains, maladroitement, avidement, défont ton haut. 

Tu ris sans moquerie dans ma bouche, ta langue roulant autour de la mienne, et m’asperge de gouttes tombées de tes cheveux. Peu me chaut, tes petits seins j’ai pu saisir et j’en ai tellement chaud. 

Fermes et ronds, parfaits pour mes pognes, je ne peux que les porter à mes lèvres, te collant toute frémissante à moi. 

Quelle gourmandise, quel délice, que ces tétons qui dans ma bouche durcissent ! 

Mes mains ne restent pas inactives et se portent vers ton séant si ferme, si élégant. Je le caresse, l’étreint et le claque, coquin. Tu ne t’en plains point et charitablement m’aide à te retirer ce qui reste de tissu, trempé, sur ton corps. Mais à coquin, coquin et demi. Tu ne me laisses pas le temps de ton cul m’amuser plus avant. Vive, précise, tu te recules, glisses sur moi et viens avec autorité découvrir ce qui tend à ce point mon pauvre maillot de bain. 

En quelques instants, de gestes experts, tu libères ma virilité, si luisante, si raide de toi. Ton sourire est franc, carnassier, la sirène m’a prise dans ses filets, je suis prisonnier. Tu te saisis de ma rigidité et me défiant du regard, tu laisses ta main glisser de sa base au gland, lentement, fermement. 

C’est à celui qui gémira, craquera le premier, c’est ça ? Pauvre transat, nous n’avons pas fini de le malmener. Je te laisse la satisfaction de la première manche, de t’être emparée de mon manche. Tu t’y entends à branler, mais je n’aime à la baguette, être mené. Alors sans rudesse, je te ramène sur moi, contre moi, mais avec autorité. Nos bas ventres s’effleurent, se découvrent et timidement s’embrassent, s’embrasent. 

A la tension de mon bassin, à ma verge qui glisse contre ta fente, tu réponds par des ondulations savantes. Tes lèvres du bas s’ouvrent, celles du haut, en silence, font un “Oh…”. C’est doux, c’est chaud, c’est beau.

On ne résiste pas à une telle invitation et en toi, désiré, tellement raidi, je m’introduis. Pour étouffer tes gémissements, deux doigts je te donne à suçer et pour les miens réprimer, à tes seins de la bouche j’en reviens. 

Voilà que tu me chevauches, lentement, souplement.Ton sexe si chaud, si étroit, le fourreau rèvé de ma virilité. Sous le soleil de Provence, les secondes, les minutes s'égrènent torridement. Le transat grince mais tient bon, tout autant que je tiens…de moins en moins. 

Me sentant venir, te sentant déjà bien partie, nous accélérons la cadence. Te voilà montant et descendant vigoureusement sur mon sexe dressé, le regard embrumé de désir, ta salive coulant le long de ma main. Je me perds dans ta caverne, entre ses seins, je grogne, mes mouvements se font erratiques, chaotiques, je ne contrôle plus rien. Le transat est à l’agonie. Et puis dans un dernier râle, je cède et me répands tandis que dans un ultime gémissement tu te liquéfiés et jouis. Sous le poids de nos plaisirs, terrassé par nos petites morts, périt le transat…

reddit.com
u/Karagarou — 9 days ago

Vie et trépas d'un transat.

En ce mercredi je vous propose, de mon cru, un récit.

Puissent ces modestes mots vous donner chaud !

Sur ce transat, à la dérobée, je te mate.

Toi, là, à l’autre bout de la piscine. 

La beauté, insouciante, conquérante de ta jeunesse.

D’un mouvement gracieux, tu te hisses hors de l’onde, sensuelle naïade.

Telle l’eau qui ruisselle sur toi, mon regard glisse de tes cheveux à tes talons. 

Chevelure châtain rendue blé par l’été, lèvres gourmandes que j’imagine avides de douceurs, les épaules et le dos d’une athlète, d’une danseuse des bassins. Et dans ce maillot de bain, tu donnes à entrevoir la fermeté d’une croupe, la rondeur menue d’un sein. 

Fatigue, chaleur, mes orbes s’attardent un peu trop et ton regard surprend le mien. 

Je ne fuis pas, ne me dérobe pas et le soutiens. Demi-sourire, tes mains qui lissent ta crinière, en une pose insolente, où l’eau perlant sur ton nombril s'illumine en mille éclats de soleil. 

Tu m’avais remarqué et cette fois nous sommes seuls, libres sous les rayons de l’astre roi. Plus besoin de te cacher, plus besoin de faux semblants. 

Tu laisses ton regard me mettre à nu, comme le mien l’a fait avec toi. 

Je te plais, je le sais à la manière dont tu te rapproches de mon transat, de moi. 

Ta démarche ondulante, me dit tout du désir entre tes hanches. 

Et le mien se fait évident dans mon short de bain par trop moulant. 

Plantée devant moi, ton regard vérifie à gauche, à droite, il n’y a bien personne, puis se reporte sur moi. Ta question est silencieuse, ma réponse l’est tout autant. Mais peu importe, elle est positive ! 

Alors sans un mot tu enjambes le transat et me monte comme l’étalon que tu entends dompter. Tes mains prennent appui sur mes épaules, les miennes saisissent tes cuisses fuselées. 

Tu te penches et toujours sans rien dire, tu déposes un premier baiser sur mes lèvres si consentantes. 

C’est mouillé, frais, doux. Tu en redemandes et je te le donne. 

Ta peau trempée contre la mienne, glisse mais ne me refroidit pas. Mes bras remontent vers ton dos et mes mains, maladroitement, avidement, défont ton haut. 

Tu ris sans moquerie dans ma bouche, ta langue roulant autour de la mienne, et m’asperge de gouttes tombées de tes cheveux. Peu me chaut, tes petits seins j’ai pu saisir et j’en ai tellement chaud. 

Fermes et ronds, parfaits pour mes pognes, je ne peux que les porter à mes lèvres, te collant toute frémissante à moi. 

Quelle gourmandise, quel délice, que ces tétons qui dans ma bouche durcissent ! 

Mes mains ne restent pas inactives et se portent vers ton séant si ferme, si élégant. Je le caresse, l’étreint et le claque, coquin. Tu ne t’en plains point et charitablement m’aide à te retirer ce qui reste de tissu, trempé, sur ton corps. Mais à coquin, coquin et demi. Tu ne me laisses pas le temps de ton cul m’amuser plus avant. Vive, précise, tu te recules, glisses sur moi et viens avec autorité découvrir ce qui tend à ce point mon pauvre maillot de bain. 

En quelques instants, de gestes experts, tu libères ma virilité, si luisante, si raide de toi. Ton sourire est franc, carnassier, la sirène m’a prise dans ses filets, je suis prisonnier. Tu te saisis de ma rigidité et me défiant du regard, tu laisses ta main glisser de sa base au gland, lentement, fermement. 

C’est à celui qui gémira, craquera le premier, c’est ça ? Pauvre transat, nous n’avons pas fini de le malmener. Je te laisse la satisfaction de la première manche, de t’être emparée de mon manche. Tu t’y entends à branler, mais je n’aime à la baguette, être mené. Alors sans rudesse, je te ramène sur moi, contre moi, mais avec autorité. Nos bas ventres s’effleurent, se découvrent et timidement s’embrassent, s’embrasent. 

A la tension de mon bassin, à ma verge qui glisse contre ta fente, tu réponds par des ondulations savantes. Tes lèvres du bas s’ouvrent, celles du haut, en silence, font un “Oh…”. C’est doux, c’est chaud, c’est beau.

On ne résiste pas à une telle invitation et en toi, désiré, tellement raidi, je m’introduis. Pour étouffer tes gémissements, deux doigts je te donne à suçer et pour les miens réprimer, à tes seins de la bouche j’en reviens. 

Voilà que tu me chevauches, lentement, souplement. Ton sexe si chaud, si étroit, le fourreau rèvé de ma virilité. Sous le soleil de Provence, les secondes, les minutes s'égrènent torridement. Le transat grince mais tient bon, tout autant que je tiens…de moins en moins. 

Me sentant venir, te sentant déjà bien partie, nous accélérons la cadence. Te voilà montant et descendant vigoureusement sur mon sexe dressé, le regard embrumé de désir, ta salive coulant le long de ma main. Je me perds dans ta caverne, entre ses seins, je grogne, mes mouvements se font erratiques, chaotiques, je ne contrôle plus rien. Le transat est à l’agonie.

Et puis dans un dernier râle, je cède et me répands tandis que dans un ultime gémissement tu te liquéfiés et jouis. Sous le poids de nos plaisirs, terrassé par nos petites morts, périt le transat…

u/Karagarou — 10 days ago

Vanité.

Rester dans l'ombre pour mieux entrer dans la lumière.

Bon début de semaine tout le monde !

u/Karagarou — 11 days ago