r/RecitsErotiquesFR

En vidéo suite

Le lendemain sans même la regarder une dernière fois elle partagea la vidéo et vaqua à ses activités habituelles, s’efforçant à ne penser à rien.
le soir parmi le fouillis des réactions habituelles elle vit
Je t’ai adorée puis je te répondre par la pareille Par dm?
Elle repondit par un laconiquement t’en prie
Le lendemain une vidéo l’attendait.
Il s’agissait d’une pièce plongée dans une semi pénombre. un fauteuil recouvert d’un châle indien aux reflets d’or vide.
Un bruit de porte et l’éclat rapide d’un rai de lumière.
Une silhouette dans l’ombre s’avance, vêtue d’un kimono de soie verte aux motifs de dragon, larges griffes ouvertes
Elle s’assoit et écarte les épaules du tissu révélant le superbe corps d’une rousse auburn aux longs cheveux.
Elle leva la tête pour un bonjour chaleureux
Le kimono glissa sur le sol
Le corps de la femme était complètement visible.
Poitrine opulente, ventre chaleureux et cuisses pleines
Dans son impudeur elle était parfaite.
Du bout de ses longs doigts elle suivit les lignes de sa taille pour effleurer le bout de ses seins
Lentement elle en massa la pointe puis de la paume caressa son ventre
On pouvait entendre le rythme régulier de sa respiration, lente et profonde
Son regard était teinté d’un sourire à peine esquissé
Elle ne voulait pas se faire jouir elle voulait offrir sa jouissance.
Alors ses doigts ont commencé à effleurer son sexe à peine ouvert.
Le lent mouvement avait la régularité d’un rameur plongeant pour revenir
Plongeant encore et ses lèvres avaient la délicatesse de l’eau
Ce n’était plus des doigts qui la caressait mais un colibri, les ailes écartées qui la fécondait
Son sexe était maintenant un lys en cours d’épanouissement.
On pouvait entendre sa respiration devenir plus profonde, plus grave.
Parfois un doigt ouvrait les berges, plongeant plus loin, ouvrant les lèvres
C’était un champ de blé que l’on moissonnait
Des profondeurs une humidité Commençait à affleurer
Son sexe était un sillon gras, fécond
La jouissance était proche, la respiration plus profonde le regard un peu vague du plongeur qui va partir dans les eaux profondes.
Le rythme de sa respiration était à peine plus rapide,
L’index au creux du sexe et les autres doigts largement écartés
Et le plaisir vint, creusant à peine le ventre
Elle se mordit un peu les lèvres et regarda fixement l’écran
C’est pour toi dit elle
Et l’image s’effaça

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u/Extreme_Kiwi_7930 — 3 days ago

Le sauna libertin ( partie 2)

#gloryhole

#rapport a risque

#gerontophilie

#fantasme de grossesse

#inspiré d'une histoire vrai

Une semaine plus tard, l'appel de la chair me ramena au même club. À nouveau entourée, trop même, je cherchai refuge dans une salle isolée , un lit recouvert de latex noir, des murs clos. Je voulais de la distance après m'être faite suivre partout en bas.

Je m'allongeai pour regarder un porno projeté sur l'écran quand une bite apparut soudain , grosse, veineuse, sombre , par un trou dans le mur. J'étais dans une salle de Glory Hole sans le savoir. Machinalement, avant même de réfléchir, je saisis cette verge étrangère, l'embrassai du bout des lèvres, puis l'engloutis, tournant ma langue autour du gland, la prenant toujours plus profond, sentant les poils blancs chatouiller mes narines à la base. Derrière le mur, des gémissements rauques me révélèrent l'âge du propriétaire , un vieux monsieur, certainement.

L'épaisseur du mur m'empêchait d'aller jusqu'au fond. Il retira sa bite, je l'entendis faire le tour. La porte s'ouvrit sur un homme d'au moins quatre-vingt-dix ans , bedonnant, le crâne dégarni, les poils et les rares cheveux blancs comme neige. Sa peau était si fine que je voyais les veines bleutées pulser sous sa surface. Des taches de vieillesse sur les mains ridées, flétrie comme après un long bain. Son corps sentait la vieillesse – une odeur  farineuse, de vieille cave et de solitude, recouverte par de l'eau de Cologne bon marché. Pourtant, son sexe, contre toute attente, palpitait d'une vie nouvelle, d'une vigueur surprenante qui contrastait avec le reste de son être déclinant. Il monta avec peine sur le lit et glissa immédiatement sa langue dans ma bouche , un goût de tabac froid, de médecine, de temps qui passe.

Je me laissai aller à un fantasme vintage : lui, le vétéran rentrant du front, moi la fille a soldats devant honorer ses couilles pleines depuis des mois de tranchées. Je m'allongeai, écartai les jambes, caressai ses testicules pendantes et lourdes. Il enjamba ma jambe, s'installa entre mes cuisses, son ventre mou pesant sur le mien, sa bite, encore humide de ma salive, se plaçant contre mon entrée.

Je l'imaginais , ce sexe avait déjà baisé des bouches, des chattes, des culs avant ma naissance. Le goût salé dans ma bouche venait peut-être des mêmes couilles qui auraient pu engendrer ma propre mère. Cette pensée m'excita au-delà de la raison.

Sa bite durcit contre ma fente. Je savais que je devais demander un préservatif, mais le fantasme m'emporta , le faire brut, naturel, sentir sa chair nue en moi. Je saisis son membre et le guidai en moi, le regardant dans les yeux tandis qu'il s'enfonçait. Un sourire radieux éclaira son visage ridé. Il s'enfonça au plus profond, me donnant de petits coups de reins saccadés, son corps affalé sur le mien, me pesant de tout son poids.

Sa bouche suçait mon cou, laissant des marques rouges, pendant que sa bite frottait mes parois internes, me remplissant de sa chair vieillie. Je caressais son dos ridé, mes jambes enlaçaient les siennes pour l'aider à me pénétrer plus profondément.

Il transpirait abondamment, imprégnant mon corps de son odeur , cette senteur âcre de vieil homme en rut, d'eau de toilette, de désir refoulé depuis des années. J'écoutais ses gémissements baveux, ses souffles rauques contre mon oreille.

« Je vais bientôt venir, ma chérie, » souffla-t-il en m'embrassant à nouveau.

Je souris intérieurement, m'imaginant portant son enfant, devenant veuve avant même l'accouchement tant il était vieux. Je ne répondis pas, je l'embrassai plus fort.

Et puis je sentis sa bite pulser en moi, les jets chauds inonder ma chair interne. J'étais officiellement remplie de sperme plus vieux que moi. Je sentais chaque pulsation, chaque éjaculation chaude et épaisse qui inondait mes parois. Je m'imaginais ces spermatozoïdes anciens, ces porteurs d'un patrimoine génétique vieux de huit décennies, nageant vers mon utérus comme des explorateurs vers une terre promise. Cette pensée provoqua en moi une onde de chaleur si intense que je crus que j'allais m'évanouir. Il s'écrasa sur moi, épuisé, pendant que je caressais ses rares cheveux. Sa bite ramollissait en moi, et je sentais le liquide chaud couler de ma chatte, inondant mes cuisses.

Soudain, la réalité me frappa, ce n'était plus un fantasme. Un vieil homme venait peut-être de me féconder. La panique me saisit, puis se dissipa : de toute façon, il faudrait des tests, et la pilule du lendemain existait.

Le reste de la soirée, je n'exigeai plus de préservatifs. Je devins la fille à soldats de plusieurs vétérans qui pour un moment m'aimait a leur manière, tous me surnommaient ma chérie, mon cœur ou trésor avant que je prenant leur sperme au fond de ma chatte sous un déluge de caresse, l'un après l'autre, sentant chaque éjaculation chaude et épaisse remplir mon ventre.

En rentrant, il était trop tard pour les pharmacies. Dans le bus, à chaque secousse, je sentais le sperme couler dans ma culotte, un mélange de plusieurs hommes, vieux de soixante à quatre-vingt-dix ans, qui s'écoulait de moi. Arrivée chez moi, excitée au lieu d'être épuisée, je me posai dans mon lit sans me doucher.

Je discutai avec Gemini de la pilule du lendemain. Ma question innocente devint une recherche de deux heures. Je voulais savoir : si je recommençais demain, devais-je prendre la pilule avant ou après ?

La réponse me terrifia et m'excite : « la "pilule du lendemain" est Efficace uniquement si prise le plus vite possible après UN rapport. »

Un rapport. J'en avais pris dix ce soir-là, dix éjaculations au fond de mon utérus. Je me caressai en lisant les statistiques, 22,6% de risque de grossesse, une chance sur quatre de porter l'enfant d'un papy inconnu. Dix hommes, quatre millions de spermatozoïdes qui nageaient en moi à cet instant, cherchant un ovule à féconder.

Je devais prendre la pilule dans les dix-neuf heures. Mais je ne pouvais pas arrêter de me toucher, ma chatte trempée, mes doigts frénétiques sur mon clitoris, les spasmes qui me secouaient. Je savais que l'orgasme pouvait déclencher l'ovulation, mais je ne pouvais m'arrêter. Même en me retournant sur le ventre, je me frottais inconsciemment à la couverture, lisant les statistiques de fertilité, imaginant ces vieux spermatozoïdes pénétrant mon ovule comme leurs propriétaires avaient pénétré ma chatte.

Je jouis fort, le corps arqué, en imaginant déjà annoncer à mes parents que je portais l'enfant d'un homme qui avait pu baiser leur mère avant leur naissance. Que leur fille avait absorbé l'équivalent d'une maison de retraite dans son ventre.

Le lendemain, il ne me restait que cinq heures. Je me précipitai à la pharmacie, achetai la pilule sous les regards désapprobateurs de la pharmacienne : « Un préservatif défectueux ou une erreur de jugement ? » « La pilule du lendemain n'est pas un bonbon, vous allez avoir la nausée toute la journée. » « Bonne journée, et j'espère à pas trop vite. »

En sortant de la pharmacie, je contemplai longuement la petite pilule blanche. Comme si j'hésitais à avaler ce médicament. Puis je repris mes esprits et l'avalais d'un coup sec, chassant le risque, mais pas le souvenir de cette nuit où j'avais été le réceptacle de tant de désirs anciens.

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u/au-dela_du_reve — 4 days ago

Notre premier Threesome

Marine et moi sommes un couple de longue date, nous avons tous les deux 28 ans. Désireux de tester de nouvelles choses, on a décidé de sauter le pas et d’essayer le plan à trois avec un autre homme.

En passant par une appli, on trouve un gars d’à peu près notre âge. On discute un peu, le feeling est là et on décide assez vite d’essayer. Pour la suite, on l’appellera Marc.

C’est un mardi soir, le rendez-vous est chez nous. La soirée commence tranquillement autour d’un petit apéro alcoolisé. On rigole, on discute, mais on sait tous les trois pourquoi on est là. On ne tarde pas à se retrouver dans la chambre où les choses sérieuses commencent. On se déshabille sans un mot, découvrant le ou les silhouettes que nous ne connaissons pas. Les regards glissent sur les corps nus et l'air se charge de tension.

N’y tenant plus, Marine s’accroupit devant nous et commence à nous masturber lentement, une bite dans chaque main. Elle vient langoureusement lécher nos couilles à tour de rôle en attendant qu’on soit vraiment dur.

Je sais qu’elle meurt d’envie de goûter le pénis de Marc. Après tout, ça fait presque sept ans qu’elle n’a connu que le mien. Quand j’observe que le sexe de notre invité est bien raide, je retire sa main de mon membre et prends doucement la tête de ma belle pour la guider vers ce qu’elle attend tant. Tout en me masturbant lentement, je la regarde timidement lécher ce gland, déjà un peu humide, et goûter ce nouveau jouet. Elle prend un peu confiance et le suce de plus en plus profondément, puis de plus en plus vite. Les légers râles qu’il lui arrache dénotent son plaisir évident. De son côté a elle, ce sont les gouttes de mouilles qui glissent de sa chatte humide et viennent former une petite flaque sur le sol qui trahissent son état. Tout ceci m’excite terriblement.

Après un certain temps, il lui fait signe de se relever et de s’allonger sur le lit. Elle se positionne sur le dos, la tête tombant légèrement en dehors du lit, les jambes écartées laissant libre accès à son intimité décidément bien humide. Sans préavis, il vient s’allonger la tête entre ses jambes et commence un langoureux cunnilingus ponctué de

Je les regarde un moment, puis décide de profiter de la bouche de ma bien-aimée. Debout, sexe dressé à la main, je m’avance vers sa tête renversée. Me voyant venir, elle tire la langue pour m’inviter à introduire ma bite dans sa bouche, ce que je fais sans attendre. J’effectue de petits va-et-viens, profitant à la fois de sa langue sur mon gland et de la vue imprenable sur son corps tremblant au rythme des coups de langue de notre ami.

Toujours dans sa bouche, j’observe Marc changer de position. Il se met à genoux, relève les jambes de Marine et vient doucement titiller l’entrée de son sexe avec son membre. Au bout de quelques minutes de teasing, Marine, n’y tenant plus, retire ma bite de sa bouche et, d’un ton presque autoritaire, s’exclame : « Baise-moi ! » Il ne se le fait pas dire deux fois et s’enfonce sans ménagement dans sa chatte, la laissant pousser un gémissement de plaisir. Elle reprend immédiatement mon sexe en bouche et vient placer ses mains sur mes fesses pour tirer mon bassin vers elle. Mon sexe s’enfonce alors plus loin que jamais auparavant ; elle ne m’avait jamais pris aussi profondément, allant jusqu’à taper dans ma gorge. Au bout de quelques secondes sans bouger, je me retire dans un bruit de succion, laissant un filet de bave mêlée de pré-sperme couler sur son visage pendant qu’elle reprend son souffle. Toujours secouée par les assauts de l’autre homme, elle me regarde en se mordant la lèvre de plaisir. « Encore », me susurre-t-elle avec un sourire tellement coquin.

On continue un peu comme ça, puis elle nous fait comprendre qu’elle veut changer de position. Elle se met debout sur le lit, les deux mains contre le mur et cambre fort pour nous aguicher de son magnifique cul bien ferme. Il se positionne derrière elle, lui insère deux doigts dans la chatte, elle commence alors à gémir. Je me lève à mon tour mais elle me dit qu’elle veut que je reste assis à me branler et à les regarder. Je ne conteste pas, ça m’excite bien fort.

Il est maintenant en train de la prendre sauvagement contre le mur pendant qu’elle me regarde dans les yeux. Au bout de quelques minutes, n’y tenant plus, je viens ramper sous eux et m’adosser contre le mur où sont posées ses mains.

Toujours en me masturbant, je viens lécher son clitoris qui le fait face pendant que sa chatte subit les allers-retours de la bite bien dure de notre nouvel ami.

Elle commence à trembler et à pousser des cris de plus en plus stridents. L'excitation fait naître une gouttelette de pré-sperme sur mon gland. Je la récupère avec mon majeur que je lui fais goûter, ma belle et tendre l’aspire avec une telle vigueur qu’elle me mord le doigt. Je le retire vite dans un petit rire et retourne satisfaire de ma langue son bouton drôlement dur et bien gonflé.

À un moment donné, dans un coup de boutoir mal axé, le sexe de Marc sort malencontreusement du vagin de Marine, glisse le long de ses lèvres et vient taper sur mon menton. Ça semble donner une idée à Marine, qui, d’une voix tremblante, ordonne à notre ami de continuer comme ça, de faire glisser son membre entre ses lèvres extrêmement humides mais sans la pénétrer. Elle se saisit ensuite de ma tête et la pousse doucement vers le bas. Je comprends ce que cette coquine me propose et j’obéis à son injonction non verbale.

Je ne me suis jamais considéré comme bisexuel, mais dans ce contexte, le mood du moment et l’excitation qui va avec, sucer une bite pour la première fois sous la direction de Marine me paraît excessivement dirty et m’excite au plus haut point.

À chacune de ses poussées entre les lèvres de ma douce, le gland de Marc arrive à quelques centimètres de mon visage. Je sens le regard de Marine, au-dessus de moi, qui n’attend qu’une chose. Je me rapproche doucement, tirant la langue, et j’expérimente pour la première fois le sexe d’un homme.

Le goût est celui d'un mélange de sueur, de muille et d’un début de jus d’homme. Mon sexe est plus raide que jamais. Je me rapproche encore, écrasant mon nez contre la toison de Madame pour pouvoir véritablement prendre le gland en bouche quand il arrive en fin de course. J’entends la respiration de Marine qui s’accélère et sens ses doigts descendre et venir triturer son clitoris juste au-dessus de mon nez.

Sans crier gare, elle nous repousse tous les deux et s’allonge sur le lit, tout en continuant de se masturber énergétiquement d’une main et de se caresser un sein de l’autre. D'une voix saccadé elle nous dit : « Je suis proche, je veux que vous finissiez sur moi ».

Ni une ni deux, chacun à genoux de part et d’autre de sa tête, la bite tendue au-dessus de son visage et de sa langue avide, on s’asticote de plus belle.

Marc est le premier à atteindre l’orgasme dans un râle sans fin. Quatre jets de sperme chauds viennent s’écraser sur la joue gauche et le front de Marine. Instantanément, elle s’arcboute et jouit dans un concert de gémissements aigus. Mon propre orgasme ne se fait pas attendre beaucoup plus longtemps et je termine sur elle alors que son corps est encore secoué de petits soubresauts.

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u/Dr4x_ — 5 days ago

Le sauna libertin

#groupe #âge #domination #dégradation # LGBTQIA+ secondaire #inspiré d'une histoire vraie

Je suis depuis décembre célibataire et j'ai décidé de ne plus me censurer. Je voulais du sexe brut, du désir sans filtre, de la chair qui se découvre sans préambule. C'est ainsi que je me suis retrouvée pour la première fois dans un sauna libertin, un établissement gay qui ouvre ses portes à la mixités certains jours. Un labyrinthe de plusieurs étages où la nudité règne en maîtresse, où la peau s'expose sans artifice ni pudeur.

L'entrée dans ce monde m'a d'abord saisie, cette nudité totale, cette chair masculine à perte de vue, la moyenne d'âge oscillant entre cinquante et soixante ans. Des corps mûrs, marqués par le temps, qui se déplaçaient lentement dans la chaleur étouffante. J'étais la jeune proie, la nouveauté, la chair fraîche. Mes 28 ans se détachaient sur cette mer de corps mûrs, ma peau lisse et sans ride contrastant avec leurs épidermes plissés par le temps. Mes cheveux bruns, mi-long, collaient déjà à ma nuque sous l'effet de la chaleur ambiante.

D'abord intimidée, mon entrée dans le vestiaire mixte c'est fait remarquer. J'ai cherché les cabines pour ce déshabillée mais en voyant des homme exposé leur membre dans les couloirs avant de se couvrir avec une courte serviette j'ai réalisé qu'il n'y avait aucun endroit pour se cacher, ni aucune pudeur dans ses lieux. J'ai commencé à me dévêtir puis arrivée au sous vêtement je me suis recouverte de ma serviette avant de les enlever sous le regard d'homme mûrs habillé seulement de grande sourire. J'ai eu un léger frisson au moment d'enlever ma culotte et de la déposer dans mon casier. Mes joues se teintèrent en rouge a l'idée de ma nudité a peine dissimuler et ma petite poitrine aux tétons rosés se dressait, réagissant aux regards insistants qui la dévoraient malgré le tissu. Je relevai la tête est commença a visité les lieux comme si de rien était. Chaque pas sur le carrelage glissant résonnait dans le silence troué de respirations lourdes et de soupirs discrets. L'air était déjà saturé d'une odeur entêtante – mélange de chlore, de sueur et de désir latent. Mes 1m68 me faisaient sentir vulnérable, ma silhouette fine se faufilant entre ces corps massifs comme un navire fragile dans une mer d'icebergs paradoxalement chaud et moite. Arrivée aux douches, même constat, aucune cabine individuelle seule des supports les uns à côté des autres dons certains était occupé. J'ai alors enfilé mon armure de courage, capée de semblant d'indifférence et j'ai retiré ma serviette pour la posé sur un crochet proche. Sous la douche, l'eau se déversai sur mon corps mais ce qui y restait accroché, c’étaient les regards des autres personnes autour de moi. Visiblement les femmes se faisais rare dans ses lieux et ma présence faisais forme de spectacle. Rapidement après une douche quasiment militaire pour ma part, je laissai ma serviette et entra dans le sauna juxtaposé.

Je m'installai sur une banquette en bois brûlant, les genoux relevés, mon intimité offerte aux regards. La sueur perlait déjà sur mon ventre, entre mes seins, le long de ma raie. Chaque goutte salée traçait un chemin argenté sur ma peau claire, disparaissant dans les plis intimes de mon corps. Je sentais mes petites fesses adhérer au bois brûlant, la chaleur pénétrant chaque pore, chaque cellule de mon être, jusqu'à ce que je ne sache plus où s'arrêtait ma peau et où commençait l'ambiance étouffante du lieu. Un regard se posa sur moi, Un premier homme s’approcha, petit, ridé, le sexe déjà gonflé entre ses jambes flétries. Son regard fixé sur mes cuisse ouverte, et saisit son membre d'une main tremblante. Il se branla lentement, le bout rougi, le prépuce glissant sur le gland avec un bruit humide régulier.

Je décidai de l'ignorer, de me laisser envelopper par la chaleur du sauna. Je ne connaissais pas les liens, je me dis juste que cela devait être normal. Après tout, cela devait faire longtemps qu'il n'avait pas vu une femme nue en vrai, qu'il ce face plaisir temps qu'il ne me dérange pas. Mais très vite, d'autres vinrent le rejoindre. Un, puis deux, puis quatre mâles se masturbaient autour de moi, formant un cercle de chairs palpitantes. Leurs sexes, tous différents dans la forme et la taille, se dressaient vers moi comme des offrandes. Certains étaient courts et épais, d'autres longs et minces, aux veines saillantes. Les testicules pendaient, lourds et ridés, se balançant au rythme de leurs masturbations. Leurs regards étaient un mélange de convoitise, de surprise et de gratitude presque religieuse. Ils étaient si proches que je percevais l'odeur âcre de leur sueur, le parfum musqué de leurs aisselles, la chaleur qui émanait de leurs sexes tendus. Certains se caressaient eux-mêmes, le poing fermé autour de leur virilité, tandis que d'autres s'accouplaient déjà, bouches gloutonnes sur des queues raides, doigts qui s'enfonçaient dans des anus ridés, langues qui léchaient des bourses pleines.

Je l'avoue, cette exhibition m'excita au plus haut point. Mes doigts glissèrent entre mes lèvres gonflées, trouvant mon clitoris durci, ma fente déjà humide de désir. Je me caressai devant eux, offrant mon spectacle, écartant mes grandes lèvres pour leur montrer l'intérieur rose et mouillé de ma chatte.

C'est alors qu'il s’approcha, le plus jeune du groupe, peut-être quarante-huit ans, une barbe couvrent sa bouche, le torse encore ferme et velu, le sexe impressionnant. Sans un mot, sa main calleuse effleura ma cuisse intérieure, remontant lentement vers mon sexe. Je ne dis mot. Mes yeux plonger dans les siens. Ses doigts remplacèrent les miens, deux doigts épais qui pénétrèrent ma fente avec une délicatesse surprenante. Pendant qu'il me doigtait, un autre homme s'était agenouillé derrière lui, sa langue rose et gourmande s'enfonçant entre ses fesses, léchant son trou avec avidité. Tout cela sans la moindre communication. Comme si nos rôles étaient déjà définis est qu'il ne restait plus qu'a s'exécuter.

Je regardais cette scène, ma main remontant vers mes seins, pinçant mes tétons dressés de la douceur, jusqu'à la légère douleur. L'homme qui me pénétrait des doigts se pencha sur moi, son hombre recouvrait mon corps, il glissa son petit doigt humide vers mon anus. L'homme me pénétra des deux côtés, me remplissant de ses doigts pendant que l'autre le sodomisait avec sa langue, puis bientôt avec ses doigts, puis sa bite.

Nous étions maintenant huit entassés dans à peine deux mètres carrés, une masse de chairs soudées par la sueur et le désir. L'odeur de bois brûlant du sauna s'effaça rapidement, remplacée par l'odeur âcre et marine du sperme, du sexe en rut, des fluides qui coulaient. Les vieux matures, respectueux malgré leur excitation, retenaient leur éjaculation, leurs mains serrées autour de leurs glands flétrie, retenant leurs jets pour ne pas me souiller sans permission. Pourtant, la proximité était telle que quelques gouttes chaudes et épaisses éclaboussèrent quand même ma peau , sur mes cuisses, mon ventre, mes seins et mon visage.

Celui qui me doigtait intensément finit par jouir, poussé par le martèlement de celui qui le prenait par derrière. Son sperme jaillit en jets puissants sur mes cuisses écartées, à un centimètre à peine de ses doigts toujours enfouis dans ma chatte sans protection. Je sentais la chaleur de son jus sur ma peau, visqueux, opaque, coulant lentement vers mes lèvres intimes.

L'air était irrespirable, saturé de testostérone et de sueur séchée par la chaleur. Les premiers participants, épuisés et vidés, quittèrent le sauna. Je sortis à mon tour pour une douche froide, devant me frotter aux corps encore présents, sentir leurs mains moites et collantes glisser sur ma peau, quelques doigts s'attardant dans mes orifices déjà ouverts. Certains tentèrent de glisser leurs doigts dans ma bouche , cette manie étrange des hommes que je ne compris jamais mais tolérai, goûtant le sel de leur peau.

Sous la douche, les regards brûlaient encore sur moi. Puis je me dirigeai vers le hammam, suivie par au moins cinq mâles affamés. À peine allongée sur la banquette humide que des mains s'emparèrent de moi , ce n'était plus de la caresse, c'était de la préparation, une inspection avant pénétration. Des bouches se fixèrent sur mes tétons, les suçant fort, mordillant la chair tendre. Un vieil homme, le ventre flasque, le sexe semi-mou mais énorme, frotta son membre sur mes lèvres, impatient que je l'ouvre.

Dans le sauna, j'avais été une œuvre d'art qu'on admirait de loin. Dans le hammam, enveloppée de vapeur qui masquait les visages, je n'étais plus qu'un objet de plaisir public. La vapeur épaississait l'air jusqu'à me donner l'impression de respirer le désir même de ces hommes. Mes cheveux bruns collaient à mon visage, mes yeux bruns brillaient de fièvre dans la pénombre. Chaque main qui me touchait semblait m'appartenir, chaque doigt qui s'introduisait dans mes orifices était une extension de ma propre volonté de me perdre dans cette débauche. Et j'aimais cela , cette déchéance, cette transformation en simple réceptacle de leurs désirs. Je me laissai faire, excitée au-delà de toute raison.

Mon corps fut tripoté de toutes parts , des doigts s'enfonçaient dans ma chatte, d'autres dans mon cul, me préparant, m'étirant. Mais c'est ma bouche qui connut le plus grand succès. Sans préservatif, ces hommes qui avaient trois fois mon âge me prirent la bouche l'un après l'autre, l'utilisant comme une vulve de substitution, une chair chaude et humide où vider leurs couilles pleines. Je sentais chaque différence dans ma bouche – la rugosité de l'un, la courbure de l'autre, l'amertume du pré-sperme du troisième, le goût métallique du quatrième. Leurs mains se nouaient dans mes cheveux, me forçant à prendre plus profondément, jusqu'à ce que mes larmes se mêlent à ma salive sur mes joues. Je n'avais pas le temps de recracher le sperme épais et salé de l'un que la bite suivante forçait déjà mes lèvres, poussait le liquide précédent au fond de ma gorge.

Quand le quatrième me pénétra la bouche, m'obligeant à avaler le foutre déjà accumulé, une peur soudaine m'envahit , les maladies, les risques. Mais elle fut aussitôt balayée par une pensée excitante : « De toute façon c'est trop tard, alors vas-y à fond. »

Je sentis les doigts quitter ma chatte, remplacés par une bite dure qui tambourinait à mon entrée. Là, pour la première fois depuis mon arrivée deux heures plus tôt, je prononçai des mots : « Pas sans capote. »

Il s'arrêta net, ce mâle qui allait me prendre. Il chercha autour de lui, trouva un préservatif sur le sol piétiner, peut-être périmé, mais emballé. Il le déchira entre ses dents, l'enfila sur son sexe tendu, et sans préambule s'enfonça en moi. Il me remplit complètement, ne laissant place à personne d'autre, repoussant les spectateurs. Il s'étala sur moi tout entière, son poids écrasant, sa bouche s'emparant de la mienne dans un baiser vorace, langoureux, tandis qu'il me donnait de violents coups de bassin, frappant mon utérus comme pour le féconder de force.

À chaque pause dans notre baiser, il crachait dans ma bouche, remplissant ma gorge de sa salive chaude, ce qui me dégoûtait plus que le sperme des autres. Je vis les spectateurs partir, certains frustrés, d'autres se branlant jusqu'à l'orgasme sur la banquette voisine. Chaque coup de hanche me déplaçait, traînant mon dos sur le carrelage humide jusqu'à ce que mes cheveux servent torchons sur toute la longueur.

Soudain, il s'arrêta, se retira, arracha le préservatif et jouit sur moi. Son sperme chaud jaillit de mon pubis, remontant en rivières blanches entre mes seins, collant sur ma peau. Je sentais les pulsations de sa bite contre mes grandes lèvres, ses couilles posées contre mon sexe. Il se releva, déposa le préservatif user sur ma poitrine, me tapota la joue et dit : « Merci. » Premier et dernier mot. Puis il disparut.

Je restai seule, allongée dans le hammam, imprégnée de l'odeur du sperme de multiples inconnus, de leurs couilles où j'aurais pu naître moi-même. Je pensai à ma mère, à ces hommes qui avaient pu la baiser avant ma naissance, et à ce bébé que je n'avais pas voulu concevoir. Après avoir repris mes esprits j'ai pris une douche encore tremblante et je suis partie

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u/au-dela_du_reve — 10 days ago

Vie et trépas d'un transat.

Sur ce transat, à la dérobée, je te mate.

Toi, là, à l’autre bout de la piscine. 

La beauté, insouciante, conquérante de ta jeunesse.

D’un mouvement gracieux, tu te hisses hors de l’onde, sensuelle naïade.

Telle l’eau qui ruisselle sur toi, mon regard glisse de tes cheveux à tes talons. 

Chevelure châtain rendue blé par l’été, lèvres gourmandes que j’imagine avides de douceurs, les épaules et le dos d’une athlète, d’une danseuse des bassins. Et dans ce maillot de bain, tu donnes à entrevoir la fermeté d’une croupe, la rondeur menue d’un sein. 

Fatigue, chaleur, mes orbes s’attardent un peu trop et ton regard surprend le mien. 

Je ne fuis pas, ne me dérobe pas et le soutiens. Demi-sourire, tes mains qui lissent ta crinière, en une pose insolente, où l’eau perlant sur ton nombril s'illumine en mille éclats de soleil. 

Tu m’avais remarqué et cette fois nous sommes seuls, libres sous les rayons de l’astre roi. Plus besoin de te cacher, plus besoin de faux semblants. 

Tu laisses ton regard me mettre à nu, comme le mien l’a fait avec toi. 

Je te plais, je le sais à la manière dont tu te rapproches de mon transat, de moi. 

Ta démarche ondulante, me dit tout du désir entre tes hanches. 

Et le mien se fait évident dans mon short de bain par trop moulant. 

Plantée devant moi, ton regard vérifie à gauche, à droite, il n’y a bien personne, puis se reporte sur moi. Ta question est silencieuse, ma réponse l’est tout autant. Mais peu importe, elle est positive ! 

Alors sans un mot tu enjambes le transat et me monte comme l’étalon que tu entends dompter. Tes mains prennent appui sur mes épaules, les miennes saisissent tes cuisses fuselées. 

Tu te penches et toujours sans rien dire, tu déposes un premier baiser sur mes lèvres si consentantes. 

C’est mouillé, frais, doux. Tu en redemandes et je te le donne. 

Ta peau trempée contre la mienne, glisse mais ne me refroidit pas. Mes bras remontent vers ton dos et mes mains, maladroitement, avidement, défont ton haut. 

Tu ris sans moquerie dans ma bouche, ta langue roulant autour de la mienne, et m’asperge de gouttes tombées de tes cheveux. Peu me chaut, tes petits seins j’ai pu saisir et j’en ai tellement chaud. 

Fermes et ronds, parfaits pour mes pognes, je ne peux que les porter à mes lèvres, te collant toute frémissante à moi. 

Quelle gourmandise, quel délice, que ces tétons qui dans ma bouche durcissent ! 

Mes mains ne restent pas inactives et se portent vers ton séant si ferme, si élégant. Je le caresse, l’étreint et le claque, coquin. Tu ne t’en plains point et charitablement m’aide à te retirer ce qui reste de tissu, trempé, sur ton corps. Mais à coquin, coquin et demi. Tu ne me laisses pas le temps de ton cul m’amuser plus avant. Vive, précise, tu te recules, glisses sur moi et viens avec autorité découvrir ce qui tend à ce point mon pauvre maillot de bain. 

En quelques instants, de gestes experts, tu libères ma virilité, si luisante, si raide de toi. Ton sourire est franc, carnassier, la sirène m’a prise dans ses filets, je suis prisonnier. Tu te saisis de ma rigidité et me défiant du regard, tu laisses ta main glisser de sa base au gland, lentement, fermement. 

C’est à celui qui gémira, craquera le premier, c’est ça ? Pauvre transat, nous n’avons pas fini de le malmener. Je te laisse la satisfaction de la première manche, de t’être emparée de mon manche. Tu t’y entends à branler, mais je n’aime à la baguette, être mené. Alors sans rudesse, je te ramène sur moi, contre moi, mais avec autorité. Nos bas ventres s’effleurent, se découvrent et timidement s’embrassent, s’embrasent. 

A la tension de mon bassin, à ma verge qui glisse contre ta fente, tu réponds par des ondulations savantes. Tes lèvres du bas s’ouvrent, celles du haut, en silence, font un “Oh…”. C’est doux, c’est chaud, c’est beau.

On ne résiste pas à une telle invitation et en toi, désiré, tellement raidi, je m’introduis. Pour étouffer tes gémissements, deux doigts je te donne à suçer et pour les miens réprimer, à tes seins de la bouche j’en reviens. 

Voilà que tu me chevauches, lentement, souplement.Ton sexe si chaud, si étroit, le fourreau rèvé de ma virilité. Sous le soleil de Provence, les secondes, les minutes s'égrènent torridement. Le transat grince mais tient bon, tout autant que je tiens…de moins en moins. 

Me sentant venir, te sentant déjà bien partie, nous accélérons la cadence. Te voilà montant et descendant vigoureusement sur mon sexe dressé, le regard embrumé de désir, ta salive coulant le long de ma main. Je me perds dans ta caverne, entre ses seins, je grogne, mes mouvements se font erratiques, chaotiques, je ne contrôle plus rien. Le transat est à l’agonie. Et puis dans un dernier râle, je cède et me répands tandis que dans un ultime gémissement tu te liquéfiés et jouis. Sous le poids de nos plaisirs, terrassé par nos petites morts, périt le transat…

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u/Karagarou — 10 days ago

Voyage en Égypte

Assis à l’arrière d’une calèche tous les deux, on rigole. À l’entrée du village le conducteur se retourne et parle à ma femme. Elle ne comprend pas, alors d’un bras puissant il l’attrape et l’attire à lui pour l’installer devant, sans arrêter la calèche.
Il attrape ma femme sous la poitrine, la soulève, l’aide à s’installer et se retourne pour me lancer un regard dédaigneux.
Il parle à ma femme mi arabe mi anglais et parle avec des locaux comme si je n’existais pas.
De derrière je vois ces mains énormes tenir les rênes et frôler la cuisse de la femme.
Je vois son regard tomber dans le décolleté de ma femme, il se retourne et me lance un regard noir.
Et rigole avec de paysans, et pointe ma femme du doigt, l’attrape par le bras pour la montrer où l’exhiber. On dirait un trophée.
Je regarde ses mains énormes et les imagines sur le corps de ma femme, ce qui arriva inévitablement. Il s’arrête à une étale de fruits et légumes, saute, passe devant moi sans un regard et attrape ma femme par le poignet pour la faire descendre. La marche est haute il la retient à la taille et à la voir remettre ses habits en a profité pour la peloter. Il prend quelques légumes et aide ma femme à remonter en appuyant bien sur ses fesses, cette fois ce n’est pas du tout subtile et il me regarde fixement. Ma femme ne m’a pas regardé une fois comme si elle faisait la balade avec son amoureux. Il a tiré sa djellaba pour qu’elle voit bien la forme de sa bite dure en dessous et la poussait d’une main Sur les hanches pour se coller.
À l’arrivée il met la main sur ses cuisses pour qu’elle reste assise, et passe devant elle au lieu de faire le tour. Il l’enjambe elle sens son sexe dure et ses couilles contre elle, il attrape un nichon à la volée et descend comme si de rien n’était, mais la fixe droit dans les yeux. En bas il la porte dans ses bras comme une princesse lui met une grosse main eu cul, lui fait un baisse main et me réclame un pourboire. Face à moi, il attrape sa grosse bite et la branle à travers son habit pour me défier. J’ai baissé ma femme comme jamais et j’ai raconté l’histoire au guide entre 2 bière et une chichah et …

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u/candau-country33 — 10 days ago

En vidéo

Le téléphone est posé, immobile. Elle s’est assise à genoux, reculée sur les draps froissé, le dos appuyé contre le montant du lit, s’offrant tout entière au champ de l’objectif. Elle ne cherche pas à rentrer le ventre ou à masquer la lourdeur de ses seins. La lumière de la lampe de chevet souligne les marques : les vergetures comme des chemins nacrés sur ses hanches, le plissé de la peau au-dessus de son nombril, les petites veines bleutées qui dessinent une carte sur ses cuisses. C’est son corps à plus de cinquante ans, une géographie de vie qu’elle expose sans ciller, avec une impudeur qui ressemble à un défi. Elle regarde le point noir du capteur, puis, d’un geste lent, elle écarte les jambes.

Elle ne se presse pas. Ses doigts approchent de sa vulve, explorant d’abord les poils grisés, le grain de la peau à l’aine. Elle écoute le bruit de sa propre main, un frottement sec qui emplit la pièce. Sa respiration est calme, une base régulière sur laquelle son cœur commence à marquer des accents plus rapides. Elle sent la chaleur monter, une pulsation sourde qui fait vibrer ses lèvres.

Elle commence à bouger, la pulpe de l’index sur le clitoris. C’est une pression mesurée. Elle est attentive à la façon dont le tissu se gorgera de sang, dont la glaire commencera à sourdre, épaisse et tiède, pour faciliter le passage. Elle suit le rythme de son propre sang, fermant les yeux par instants, puis les rouvrant pour vérifier sa propre image sur l’écran bleuté.

Puis, elle s’arrête. Elle laisse sa main retomber sur le drap.

Le silence devient pesant. Elle reste là, offerte, le ventre battant. C’est le moment du doute : la sensation qui reflue, le risque que le corps ne s’éteigne avant d’avoir fini. Elle regarde ses cuisses, ses genoux, cette peau qui a vécu, et elle sent une pointe de désespoir. Elle a peur de rester là, suspendue dans un vide inutile. Elle attend, le souffle court, que le manque arrive, que son entrejambe réclame le retour du mouvement avec une urgence nouvelle.

Elle reprend, plus bas, plus profondément. Elle ne cherche plus à faire une belle vidéo. Elle cherche le point de bascule. Sa respiration se hache, devient une série de soupirs retenus. La sueur est une pellicule fine sur son front. Elle sent son cœur galoper contre ses côtes, une accélération qu’elle ne cherche plus à maîtriser. La glaire est maintenant fluide, elle mouille ses doigts, chaque va-et-vient produit un bruit sourd, organique.

L’orgasme n’arrive pas comme une explosion. C’est une onde lente, une suspension. Soudain, son regard se fige. Elle fixe un point invisible au-dessus de l’objectif, les yeux grands ouverts, totalement absorbée par ce qui se passe à l’intérieur d’elle-même. Son corps se tend simplement, une vibration continue qui la traverse des hanches jusqu’à la gorge. Elle est immobile, attentive à cette électricité qui s’amortit dans ses muscles.

Dans le reflux qui suit, elle reste ainsi quelques secondes, les doigts encore en place. Puis, son regard redescend vers la lentille. Un sourire faible, presque imperceptible, flotte sur ses lèvres — une bouée lancée à elle-même, ou à ceux qui regarderont, pour dire qu’elle est revenue. Elle se redresse, éteint le téléphone d’un geste tranquille, et s’enveloppe dans le silence de la chambre.
Demain elle partagera la vidéo. Pour une nuit elle restera le seul témoin de son plaisir.

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u/Extreme_Kiwi_7930 — 11 days ago

La Dé-missionnaire

J'ai eu de la peine lorsque j'ai appris que ma collègue A. avait posé sa démission. C'était l'une des seules personnes avec qui je pouvais discuter au boulot. Enfin, je veux dire : vraiment discuter. Pas seulement s'épuiser dans un small talk ennuyeux pour faire bonne figure. Pas seulement parler de nos week-ends, de nos derniers achats de meubles ikea ou que sais-je...

Avec A., j'avais l'impression d'être en compagnie d'une personne qui ressentait réellement des choses, qui avait des émotions complexes, riches. Nos discussions commençaient toujours sur une note un peu banale, puis finissaient systématiquement sur des confessions vibrantes...

C'était toujours agréable de l'écouter, et je pense qu'elle était heureuse d'avoir trouvé quelqu'un capable de l'écouter.

On ne travaillait pas dans le même service. A. passait inaperçue dans son équipe et, malheureusement, semblait rencontrer des difficultés en matière d'estime de soi. Un jour, elle m'avait avoué que son physique peu avantageux l'empêchait de se sentir totalement à l'aise, et ce, même dans le cadre du travail. Pour ma part, je ne la trouvais pas vilaine, mais qu'est-ce que mon seul regard en comparaison de tous ceux qu'elle avait dû affronter durant sa vie entière ? Son surpoids, ses grosses lunettes et sa peau grasse la laissaient comme prisonnière d'un corps mal aimé. Mais moi, encore une fois, je lui trouvais le charme de la parole intense, et le plaisir que je tirais de sa compagnie avait fini par me rendre son physique agréable. De son surpoids, je ne voyais que la générosité délicieuse de ses formes ; de ses lunettes, l'agrandissement de son beau regard vif et intelligent ; de sa peau grasse, une irrépressible envie de la sentir glisser au creux de mon cou.

J'avais une peine secrète à la voir partir alors, avant son dernier jour, je lui ai demandé son numéro de téléphone pour que l'on puisse rester en contact. Elle me le donna avec un enjouement qui me ravit.

Nous échangeâmes quelques messages lors de nos fins de soirées monotones. Des messages amicaux en premier lieu, pour poursuivre nos discussions réjouissantes. Puis vînt l'accident.

Elle me parla à nouveau de son physique et du manque de confiance que celui-ci produisait sur elle. Je voulus la rassurer, alors je lui écrivis que, d'une part, son physique me plaisait et que, d'autre part, elle pouvait avoir confiance en sa personnalité "géniale et adorable".

Sa réponse par texto mit quelques minutes à arriver. Elle me dit qu'elle était touchée par mon message et me demandait si je la trouvais sérieusement "mignonne, géniale et adorable." Je lui répondis que oui, sans mentir.

Cette simple appréciation écrite a semblé faire monter la température d'un coup. Comme si, nos deux corps mal assurés, loin l'un de l'autre, abîmés par le refus constant d'une sexualité épanouissante, se contentaient de ce peu de mots, chastes et timides, pour s'enflammer.

Elle me demanda soudainement, avec taquinerie, si elle m'excitait et si je m'étais déjà masturbé en pensant à elle. Et, oui, je dus lui avouer que c'était déjà arrivé, que j'avais déjà pensé à sa poitrine énorme et nue, et à la vision de son cul lors d'une levrette imaginaire précédée d'une branlette espagnole tout aussi fictive.

Quelques minutes plus tard, elle me révéla qu'elle s'était aussi masturbée en pensant à moi, et qu'elle couvait depuis des mois le fantasme de pratiquer une gorge profonde sur mon sexe. À cela je demandai quelques détails.

"J'ai un sex-toy chez moi pour me faire du bien. Un gode. Je me suis masturbée plusieurs nuits en l'enfonçant dans ma gorge, en imaginant que c'était ta queue."

"Whaou, on ne m'a jamais dit un truc aussi excitant..."

"Tu bandes ?"

"Oui..."

"Tu peux me montrer ?"

J'hésitai quelques instants puis, le sang irriguant davantage mon sexe que mon cerveau, je finis par prendre mon membre en photo et lui envoyer. Elle y réagit avec un cœur puis me répondit :

"Tu en as une belle. Dommage que je ne sois pas à côté de toi. J'en ai l'eau à la bouche, vraiment... Est-ce que tu veux une photo de mes seins, en échange ?"

"Si tu as envie de me les montrer, jamais je ne pourrai refuser une pareille offre !"

La photo tant attendue ne vînt pas immédiatement. Je compris pourquoi en la recevant. A. avait sorti son dildo et avait pris une photo d'elle, très audacieuse, où elle le suçait profondément, laissant couler la salive de ses lèvres roses jusqu'à sa grosse poitrine nue, qu'elle avait découverte en remontant négligemment son haut de pyjama qui arborait, d'ailleurs, une tâche sombre, témoignant que le parcours de la salive avait été semé d'embûches. La photo était de mauvaise qualité, ce qui lui donnait une spontanéité encore plus excitante. Ses mamelons étaient gigantesques.

"Tu aimes ?"

"Oui, bordel tu vas me faire jouir !"

Elle m'envoya une nouvelle photo d'elle, rieuse et tirant la langue, la bouche grande ouverte, accompagnée de la légende :

"Si tu jouis, donne-moi tout..."

Je fis une vidéo des derniers instants de ma masturbation. On m'entendait gémir, me voyait empoigner mon sexe imposant et lui faire subir des va-et-vient voluptueux. J'éjaculai sur mon ventre, en soupirant de plaisir, espérant qu'elle apprécierait m'entendre autant que de voir mon sperme raturer mes abdos et former un petit lac au creux de mon nombril. Je lui envoyai la vidéo.

"Putain, j'adore... j'ai joui aussi."

Puis elle me partagea, de même, une vidéo où elle s'enfonçait nonchalamment des doigts dans son vagin trempé, les retirait, et en suçait la mouille de façon négligée.

"J'ai adoré cette discussion..." me dit-elle.

"Moi aussi... la prochaine fois, il faudrait qu'on soit dans la même pièce."

"Oui, je suis d'accord haha"

Enfin, nous nous endormîmes, la tension délivrée de nos corps solitaires.

Le lendemain, je lui envoyai un message en lui faisant savoir que j'aimerais beaucoup prendre un verre avec elle après le travail. Mais elle ne répondit pas.

Quelques jours après, je réitérai ma demande, en essayant de sexualiser mon texto de manière subtile. Mais, encore une fois, elle n'y fit pas suite.

Je ne le savais pas encore, mais elle ne répondrait plus jamais à mes messages.

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u/OldRush5226 — 14 days ago