Le sauna libertin ( partie 2)

#gloryhole

#rapport a risque

#gerontophilie

#fantasme de grossesse

#inspiré d'une histoire vrai

Une semaine plus tard, l'appel de la chair me ramena au même club. À nouveau entourée, trop même, je cherchai refuge dans une salle isolée , un lit recouvert de latex noir, des murs clos. Je voulais de la distance après m'être faite suivre partout en bas.

Je m'allongeai pour regarder un porno projeté sur l'écran quand une bite apparut soudain , grosse, veineuse, sombre , par un trou dans le mur. J'étais dans une salle de Glory Hole sans le savoir. Machinalement, avant même de réfléchir, je saisis cette verge étrangère, l'embrassai du bout des lèvres, puis l'engloutis, tournant ma langue autour du gland, la prenant toujours plus profond, sentant les poils blancs chatouiller mes narines à la base. Derrière le mur, des gémissements rauques me révélèrent l'âge du propriétaire , un vieux monsieur, certainement.

L'épaisseur du mur m'empêchait d'aller jusqu'au fond. Il retira sa bite, je l'entendis faire le tour. La porte s'ouvrit sur un homme d'au moins quatre-vingt-dix ans , bedonnant, le crâne dégarni, les poils et les rares cheveux blancs comme neige. Sa peau était si fine que je voyais les veines bleutées pulser sous sa surface. Des taches de vieillesse sur les mains ridées, flétrie comme après un long bain. Son corps sentait la vieillesse – une odeur  farineuse, de vieille cave et de solitude, recouverte par de l'eau de Cologne bon marché. Pourtant, son sexe, contre toute attente, palpitait d'une vie nouvelle, d'une vigueur surprenante qui contrastait avec le reste de son être déclinant. Il monta avec peine sur le lit et glissa immédiatement sa langue dans ma bouche , un goût de tabac froid, de médecine, de temps qui passe.

Je me laissai aller à un fantasme vintage : lui, le vétéran rentrant du front, moi la fille a soldats devant honorer ses couilles pleines depuis des mois de tranchées. Je m'allongeai, écartai les jambes, caressai ses testicules pendantes et lourdes. Il enjamba ma jambe, s'installa entre mes cuisses, son ventre mou pesant sur le mien, sa bite, encore humide de ma salive, se plaçant contre mon entrée.

Je l'imaginais , ce sexe avait déjà baisé des bouches, des chattes, des culs avant ma naissance. Le goût salé dans ma bouche venait peut-être des mêmes couilles qui auraient pu engendrer ma propre mère. Cette pensée m'excita au-delà de la raison.

Sa bite durcit contre ma fente. Je savais que je devais demander un préservatif, mais le fantasme m'emporta , le faire brut, naturel, sentir sa chair nue en moi. Je saisis son membre et le guidai en moi, le regardant dans les yeux tandis qu'il s'enfonçait. Un sourire radieux éclaira son visage ridé. Il s'enfonça au plus profond, me donnant de petits coups de reins saccadés, son corps affalé sur le mien, me pesant de tout son poids.

Sa bouche suçait mon cou, laissant des marques rouges, pendant que sa bite frottait mes parois internes, me remplissant de sa chair vieillie. Je caressais son dos ridé, mes jambes enlaçaient les siennes pour l'aider à me pénétrer plus profondément.

Il transpirait abondamment, imprégnant mon corps de son odeur , cette senteur âcre de vieil homme en rut, d'eau de toilette, de désir refoulé depuis des années. J'écoutais ses gémissements baveux, ses souffles rauques contre mon oreille.

« Je vais bientôt venir, ma chérie, » souffla-t-il en m'embrassant à nouveau.

Je souris intérieurement, m'imaginant portant son enfant, devenant veuve avant même l'accouchement tant il était vieux. Je ne répondis pas, je l'embrassai plus fort.

Et puis je sentis sa bite pulser en moi, les jets chauds inonder ma chair interne. J'étais officiellement remplie de sperme plus vieux que moi. Je sentais chaque pulsation, chaque éjaculation chaude et épaisse qui inondait mes parois. Je m'imaginais ces spermatozoïdes anciens, ces porteurs d'un patrimoine génétique vieux de huit décennies, nageant vers mon utérus comme des explorateurs vers une terre promise. Cette pensée provoqua en moi une onde de chaleur si intense que je crus que j'allais m'évanouir. Il s'écrasa sur moi, épuisé, pendant que je caressais ses rares cheveux. Sa bite ramollissait en moi, et je sentais le liquide chaud couler de ma chatte, inondant mes cuisses.

Soudain, la réalité me frappa, ce n'était plus un fantasme. Un vieil homme venait peut-être de me féconder. La panique me saisit, puis se dissipa : de toute façon, il faudrait des tests, et la pilule du lendemain existait.

Le reste de la soirée, je n'exigeai plus de préservatifs. Je devins la fille à soldats de plusieurs vétérans qui pour un moment m'aimait a leur manière, tous me surnommaient ma chérie, mon cœur ou trésor avant que je prenant leur sperme au fond de ma chatte sous un déluge de caresse, l'un après l'autre, sentant chaque éjaculation chaude et épaisse remplir mon ventre.

En rentrant, il était trop tard pour les pharmacies. Dans le bus, à chaque secousse, je sentais le sperme couler dans ma culotte, un mélange de plusieurs hommes, vieux de soixante à quatre-vingt-dix ans, qui s'écoulait de moi. Arrivée chez moi, excitée au lieu d'être épuisée, je me posai dans mon lit sans me doucher.

Je discutai avec Gemini de la pilule du lendemain. Ma question innocente devint une recherche de deux heures. Je voulais savoir : si je recommençais demain, devais-je prendre la pilule avant ou après ?

La réponse me terrifia et m'excite : « la "pilule du lendemain" est Efficace uniquement si prise le plus vite possible après UN rapport. »

Un rapport. J'en avais pris dix ce soir-là, dix éjaculations au fond de mon utérus. Je me caressai en lisant les statistiques, 22,6% de risque de grossesse, une chance sur quatre de porter l'enfant d'un papy inconnu. Dix hommes, quatre millions de spermatozoïdes qui nageaient en moi à cet instant, cherchant un ovule à féconder.

Je devais prendre la pilule dans les dix-neuf heures. Mais je ne pouvais pas arrêter de me toucher, ma chatte trempée, mes doigts frénétiques sur mon clitoris, les spasmes qui me secouaient. Je savais que l'orgasme pouvait déclencher l'ovulation, mais je ne pouvais m'arrêter. Même en me retournant sur le ventre, je me frottais inconsciemment à la couverture, lisant les statistiques de fertilité, imaginant ces vieux spermatozoïdes pénétrant mon ovule comme leurs propriétaires avaient pénétré ma chatte.

Je jouis fort, le corps arqué, en imaginant déjà annoncer à mes parents que je portais l'enfant d'un homme qui avait pu baiser leur mère avant leur naissance. Que leur fille avait absorbé l'équivalent d'une maison de retraite dans son ventre.

Le lendemain, il ne me restait que cinq heures. Je me précipitai à la pharmacie, achetai la pilule sous les regards désapprobateurs de la pharmacienne : « Un préservatif défectueux ou une erreur de jugement ? » « La pilule du lendemain n'est pas un bonbon, vous allez avoir la nausée toute la journée. » « Bonne journée, et j'espère à pas trop vite. »

En sortant de la pharmacie, je contemplai longuement la petite pilule blanche. Comme si j'hésitais à avaler ce médicament. Puis je repris mes esprits et l'avalais d'un coup sec, chassant le risque, mais pas le souvenir de cette nuit où j'avais été le réceptacle de tant de désirs anciens.

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u/au-dela_du_reve — 5 days ago

Le sauna libertin

#groupe #âge #domination #dégradation # LGBTQIA+ secondaire #inspiré d'une histoire vraie

Je suis depuis décembre célibataire et j'ai décidé de ne plus me censurer. Je voulais du sexe brut, du désir sans filtre, de la chair qui se découvre sans préambule. C'est ainsi que je me suis retrouvée pour la première fois dans un sauna libertin, un établissement gay qui ouvre ses portes à la mixités certains jours. Un labyrinthe de plusieurs étages où la nudité règne en maîtresse, où la peau s'expose sans artifice ni pudeur.

L'entrée dans ce monde m'a d'abord saisie, cette nudité totale, cette chair masculine à perte de vue, la moyenne d'âge oscillant entre cinquante et soixante ans. Des corps mûrs, marqués par le temps, qui se déplaçaient lentement dans la chaleur étouffante. J'étais la jeune proie, la nouveauté, la chair fraîche. Mes 28 ans se détachaient sur cette mer de corps mûrs, ma peau lisse et sans ride contrastant avec leurs épidermes plissés par le temps. Mes cheveux bruns, mi-long, collaient déjà à ma nuque sous l'effet de la chaleur ambiante.

D'abord intimidée, mon entrée dans le vestiaire mixte c'est fait remarquer. J'ai cherché les cabines pour ce déshabillée mais en voyant des homme exposé leur membre dans les couloirs avant de se couvrir avec une courte serviette j'ai réalisé qu'il n'y avait aucun endroit pour se cacher, ni aucune pudeur dans ses lieux. J'ai commencé à me dévêtir puis arrivée au sous vêtement je me suis recouverte de ma serviette avant de les enlever sous le regard d'homme mûrs habillé seulement de grande sourire. J'ai eu un léger frisson au moment d'enlever ma culotte et de la déposer dans mon casier. Mes joues se teintèrent en rouge a l'idée de ma nudité a peine dissimuler et ma petite poitrine aux tétons rosés se dressait, réagissant aux regards insistants qui la dévoraient malgré le tissu. Je relevai la tête est commença a visité les lieux comme si de rien était. Chaque pas sur le carrelage glissant résonnait dans le silence troué de respirations lourdes et de soupirs discrets. L'air était déjà saturé d'une odeur entêtante – mélange de chlore, de sueur et de désir latent. Mes 1m68 me faisaient sentir vulnérable, ma silhouette fine se faufilant entre ces corps massifs comme un navire fragile dans une mer d'icebergs paradoxalement chaud et moite. Arrivée aux douches, même constat, aucune cabine individuelle seule des supports les uns à côté des autres dons certains était occupé. J'ai alors enfilé mon armure de courage, capée de semblant d'indifférence et j'ai retiré ma serviette pour la posé sur un crochet proche. Sous la douche, l'eau se déversai sur mon corps mais ce qui y restait accroché, c’étaient les regards des autres personnes autour de moi. Visiblement les femmes se faisais rare dans ses lieux et ma présence faisais forme de spectacle. Rapidement après une douche quasiment militaire pour ma part, je laissai ma serviette et entra dans le sauna juxtaposé.

Je m'installai sur une banquette en bois brûlant, les genoux relevés, mon intimité offerte aux regards. La sueur perlait déjà sur mon ventre, entre mes seins, le long de ma raie. Chaque goutte salée traçait un chemin argenté sur ma peau claire, disparaissant dans les plis intimes de mon corps. Je sentais mes petites fesses adhérer au bois brûlant, la chaleur pénétrant chaque pore, chaque cellule de mon être, jusqu'à ce que je ne sache plus où s'arrêtait ma peau et où commençait l'ambiance étouffante du lieu. Un regard se posa sur moi, Un premier homme s’approcha, petit, ridé, le sexe déjà gonflé entre ses jambes flétries. Son regard fixé sur mes cuisse ouverte, et saisit son membre d'une main tremblante. Il se branla lentement, le bout rougi, le prépuce glissant sur le gland avec un bruit humide régulier.

Je décidai de l'ignorer, de me laisser envelopper par la chaleur du sauna. Je ne connaissais pas les liens, je me dis juste que cela devait être normal. Après tout, cela devait faire longtemps qu'il n'avait pas vu une femme nue en vrai, qu'il ce face plaisir temps qu'il ne me dérange pas. Mais très vite, d'autres vinrent le rejoindre. Un, puis deux, puis quatre mâles se masturbaient autour de moi, formant un cercle de chairs palpitantes. Leurs sexes, tous différents dans la forme et la taille, se dressaient vers moi comme des offrandes. Certains étaient courts et épais, d'autres longs et minces, aux veines saillantes. Les testicules pendaient, lourds et ridés, se balançant au rythme de leurs masturbations. Leurs regards étaient un mélange de convoitise, de surprise et de gratitude presque religieuse. Ils étaient si proches que je percevais l'odeur âcre de leur sueur, le parfum musqué de leurs aisselles, la chaleur qui émanait de leurs sexes tendus. Certains se caressaient eux-mêmes, le poing fermé autour de leur virilité, tandis que d'autres s'accouplaient déjà, bouches gloutonnes sur des queues raides, doigts qui s'enfonçaient dans des anus ridés, langues qui léchaient des bourses pleines.

Je l'avoue, cette exhibition m'excita au plus haut point. Mes doigts glissèrent entre mes lèvres gonflées, trouvant mon clitoris durci, ma fente déjà humide de désir. Je me caressai devant eux, offrant mon spectacle, écartant mes grandes lèvres pour leur montrer l'intérieur rose et mouillé de ma chatte.

C'est alors qu'il s’approcha, le plus jeune du groupe, peut-être quarante-huit ans, une barbe couvrent sa bouche, le torse encore ferme et velu, le sexe impressionnant. Sans un mot, sa main calleuse effleura ma cuisse intérieure, remontant lentement vers mon sexe. Je ne dis mot. Mes yeux plonger dans les siens. Ses doigts remplacèrent les miens, deux doigts épais qui pénétrèrent ma fente avec une délicatesse surprenante. Pendant qu'il me doigtait, un autre homme s'était agenouillé derrière lui, sa langue rose et gourmande s'enfonçant entre ses fesses, léchant son trou avec avidité. Tout cela sans la moindre communication. Comme si nos rôles étaient déjà définis est qu'il ne restait plus qu'a s'exécuter.

Je regardais cette scène, ma main remontant vers mes seins, pinçant mes tétons dressés de la douceur, jusqu'à la légère douleur. L'homme qui me pénétrait des doigts se pencha sur moi, son hombre recouvrait mon corps, il glissa son petit doigt humide vers mon anus. L'homme me pénétra des deux côtés, me remplissant de ses doigts pendant que l'autre le sodomisait avec sa langue, puis bientôt avec ses doigts, puis sa bite.

Nous étions maintenant huit entassés dans à peine deux mètres carrés, une masse de chairs soudées par la sueur et le désir. L'odeur de bois brûlant du sauna s'effaça rapidement, remplacée par l'odeur âcre et marine du sperme, du sexe en rut, des fluides qui coulaient. Les vieux matures, respectueux malgré leur excitation, retenaient leur éjaculation, leurs mains serrées autour de leurs glands flétrie, retenant leurs jets pour ne pas me souiller sans permission. Pourtant, la proximité était telle que quelques gouttes chaudes et épaisses éclaboussèrent quand même ma peau , sur mes cuisses, mon ventre, mes seins et mon visage.

Celui qui me doigtait intensément finit par jouir, poussé par le martèlement de celui qui le prenait par derrière. Son sperme jaillit en jets puissants sur mes cuisses écartées, à un centimètre à peine de ses doigts toujours enfouis dans ma chatte sans protection. Je sentais la chaleur de son jus sur ma peau, visqueux, opaque, coulant lentement vers mes lèvres intimes.

L'air était irrespirable, saturé de testostérone et de sueur séchée par la chaleur. Les premiers participants, épuisés et vidés, quittèrent le sauna. Je sortis à mon tour pour une douche froide, devant me frotter aux corps encore présents, sentir leurs mains moites et collantes glisser sur ma peau, quelques doigts s'attardant dans mes orifices déjà ouverts. Certains tentèrent de glisser leurs doigts dans ma bouche , cette manie étrange des hommes que je ne compris jamais mais tolérai, goûtant le sel de leur peau.

Sous la douche, les regards brûlaient encore sur moi. Puis je me dirigeai vers le hammam, suivie par au moins cinq mâles affamés. À peine allongée sur la banquette humide que des mains s'emparèrent de moi , ce n'était plus de la caresse, c'était de la préparation, une inspection avant pénétration. Des bouches se fixèrent sur mes tétons, les suçant fort, mordillant la chair tendre. Un vieil homme, le ventre flasque, le sexe semi-mou mais énorme, frotta son membre sur mes lèvres, impatient que je l'ouvre.

Dans le sauna, j'avais été une œuvre d'art qu'on admirait de loin. Dans le hammam, enveloppée de vapeur qui masquait les visages, je n'étais plus qu'un objet de plaisir public. La vapeur épaississait l'air jusqu'à me donner l'impression de respirer le désir même de ces hommes. Mes cheveux bruns collaient à mon visage, mes yeux bruns brillaient de fièvre dans la pénombre. Chaque main qui me touchait semblait m'appartenir, chaque doigt qui s'introduisait dans mes orifices était une extension de ma propre volonté de me perdre dans cette débauche. Et j'aimais cela , cette déchéance, cette transformation en simple réceptacle de leurs désirs. Je me laissai faire, excitée au-delà de toute raison.

Mon corps fut tripoté de toutes parts , des doigts s'enfonçaient dans ma chatte, d'autres dans mon cul, me préparant, m'étirant. Mais c'est ma bouche qui connut le plus grand succès. Sans préservatif, ces hommes qui avaient trois fois mon âge me prirent la bouche l'un après l'autre, l'utilisant comme une vulve de substitution, une chair chaude et humide où vider leurs couilles pleines. Je sentais chaque différence dans ma bouche – la rugosité de l'un, la courbure de l'autre, l'amertume du pré-sperme du troisième, le goût métallique du quatrième. Leurs mains se nouaient dans mes cheveux, me forçant à prendre plus profondément, jusqu'à ce que mes larmes se mêlent à ma salive sur mes joues. Je n'avais pas le temps de recracher le sperme épais et salé de l'un que la bite suivante forçait déjà mes lèvres, poussait le liquide précédent au fond de ma gorge.

Quand le quatrième me pénétra la bouche, m'obligeant à avaler le foutre déjà accumulé, une peur soudaine m'envahit , les maladies, les risques. Mais elle fut aussitôt balayée par une pensée excitante : « De toute façon c'est trop tard, alors vas-y à fond. »

Je sentis les doigts quitter ma chatte, remplacés par une bite dure qui tambourinait à mon entrée. Là, pour la première fois depuis mon arrivée deux heures plus tôt, je prononçai des mots : « Pas sans capote. »

Il s'arrêta net, ce mâle qui allait me prendre. Il chercha autour de lui, trouva un préservatif sur le sol piétiner, peut-être périmé, mais emballé. Il le déchira entre ses dents, l'enfila sur son sexe tendu, et sans préambule s'enfonça en moi. Il me remplit complètement, ne laissant place à personne d'autre, repoussant les spectateurs. Il s'étala sur moi tout entière, son poids écrasant, sa bouche s'emparant de la mienne dans un baiser vorace, langoureux, tandis qu'il me donnait de violents coups de bassin, frappant mon utérus comme pour le féconder de force.

À chaque pause dans notre baiser, il crachait dans ma bouche, remplissant ma gorge de sa salive chaude, ce qui me dégoûtait plus que le sperme des autres. Je vis les spectateurs partir, certains frustrés, d'autres se branlant jusqu'à l'orgasme sur la banquette voisine. Chaque coup de hanche me déplaçait, traînant mon dos sur le carrelage humide jusqu'à ce que mes cheveux servent torchons sur toute la longueur.

Soudain, il s'arrêta, se retira, arracha le préservatif et jouit sur moi. Son sperme chaud jaillit de mon pubis, remontant en rivières blanches entre mes seins, collant sur ma peau. Je sentais les pulsations de sa bite contre mes grandes lèvres, ses couilles posées contre mon sexe. Il se releva, déposa le préservatif user sur ma poitrine, me tapota la joue et dit : « Merci. » Premier et dernier mot. Puis il disparut.

Je restai seule, allongée dans le hammam, imprégnée de l'odeur du sperme de multiples inconnus, de leurs couilles où j'aurais pu naître moi-même. Je pensai à ma mère, à ces hommes qui avaient pu la baiser avant ma naissance, et à ce bébé que je n'avais pas voulu concevoir. Après avoir repris mes esprits j'ai pris une douche encore tremblante et je suis partie

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u/au-dela_du_reve — 10 days ago

I don't know how many there will be, what they'll look like, or how long they'll fuck me. What I do know is that after that, I'll be pregnant

This is my first post, please be kind

u/au-dela_du_reve — 3 months ago