u/OldRush5226

La Dé-missionnaire

J'ai eu de la peine lorsque j'ai appris que ma collègue A. avait posé sa démission. C'était l'une des seules personnes avec qui je pouvais discuter au boulot. Enfin, je veux dire : vraiment discuter. Pas seulement s'épuiser dans un small talk ennuyeux pour faire bonne figure. Pas seulement parler de nos week-ends, de nos derniers achats de meubles ikea ou que sais-je...

Avec A., j'avais l'impression d'être en compagnie d'une personne qui ressentait réellement des choses, qui avait des émotions complexes, riches. Nos discussions commençaient toujours sur une note un peu banale, puis finissaient systématiquement sur des confessions vibrantes...

C'était toujours agréable de l'écouter, et je pense qu'elle était heureuse d'avoir trouvé quelqu'un capable de l'écouter.

On ne travaillait pas dans le même service. A. passait inaperçue dans son équipe et, malheureusement, semblait rencontrer des difficultés en matière d'estime de soi. Un jour, elle m'avait avoué que son physique peu avantageux l'empêchait de se sentir totalement à l'aise, et ce, même dans le cadre du travail. Pour ma part, je ne la trouvais pas vilaine, mais qu'est-ce que mon seul regard en comparaison de tous ceux qu'elle avait dû affronter durant sa vie entière ? Son surpoids, ses grosses lunettes et sa peau grasse la laissaient comme prisonnière d'un corps mal aimé. Mais moi, encore une fois, je lui trouvais le charme de la parole intense, et le plaisir que je tirais de sa compagnie avait fini par me rendre son physique agréable. De son surpoids, je ne voyais que la générosité délicieuse de ses formes ; de ses lunettes, l'agrandissement de son beau regard vif et intelligent ; de sa peau grasse, une irrépressible envie de la sentir glisser au creux de mon cou.

J'avais une peine secrète à la voir partir alors, avant son dernier jour, je lui ai demandé son numéro de téléphone pour que l'on puisse rester en contact. Elle me le donna avec un enjouement qui me ravit.

Nous échangeâmes quelques messages lors de nos fins de soirées monotones. Des messages amicaux en premier lieu, pour poursuivre nos discussions réjouissantes. Puis vînt l'accident.

Elle me parla à nouveau de son physique et du manque de confiance que celui-ci produisait sur elle. Je voulus la rassurer, alors je lui écrivis que, d'une part, son physique me plaisait et que, d'autre part, elle pouvait avoir confiance en sa personnalité "géniale et adorable".

Sa réponse par texto mit quelques minutes à arriver. Elle me dit qu'elle était touchée par mon message et me demandait si je la trouvais sérieusement "mignonne, géniale et adorable." Je lui répondis que oui, sans mentir.

Cette simple appréciation écrite a semblé faire monter la température d'un coup. Comme si, nos deux corps mal assurés, loin l'un de l'autre, abîmés par le refus constant d'une sexualité épanouissante, se contentaient de ce peu de mots, chastes et timides, pour s'enflammer.

Elle me demanda soudainement, avec taquinerie, si elle m'excitait et si je m'étais déjà masturbé en pensant à elle. Et, oui, je dus lui avouer que c'était déjà arrivé, que j'avais déjà pensé à sa poitrine énorme et nue, et à la vision de son cul lors d'une levrette imaginaire précédée d'une branlette espagnole tout aussi fictive.

Quelques minutes plus tard, elle me révéla qu'elle s'était aussi masturbée en pensant à moi, et qu'elle couvait depuis des mois le fantasme de pratiquer une gorge profonde sur mon sexe. À cela je demandai quelques détails.

"J'ai un sex-toy chez moi pour me faire du bien. Un gode. Je me suis masturbée plusieurs nuits en l'enfonçant dans ma gorge, en imaginant que c'était ta queue."

"Whaou, on ne m'a jamais dit un truc aussi excitant..."

"Tu bandes ?"

"Oui..."

"Tu peux me montrer ?"

J'hésitai quelques instants puis, le sang irriguant davantage mon sexe que mon cerveau, je finis par prendre mon membre en photo et lui envoyer. Elle y réagit avec un cœur puis me répondit :

"Tu en as une belle. Dommage que je ne sois pas à côté de toi. J'en ai l'eau à la bouche, vraiment... Est-ce que tu veux une photo de mes seins, en échange ?"

"Si tu as envie de me les montrer, jamais je ne pourrai refuser une pareille offre !"

La photo tant attendue ne vînt pas immédiatement. Je compris pourquoi en la recevant. A. avait sorti son dildo et avait pris une photo d'elle, très audacieuse, où elle le suçait profondément, laissant couler la salive de ses lèvres roses jusqu'à sa grosse poitrine nue, qu'elle avait découverte en remontant négligemment son haut de pyjama qui arborait, d'ailleurs, une tâche sombre, témoignant que le parcours de la salive avait été semé d'embûches. La photo était de mauvaise qualité, ce qui lui donnait une spontanéité encore plus excitante. Ses mamelons étaient gigantesques.

"Tu aimes ?"

"Oui, bordel tu vas me faire jouir !"

Elle m'envoya une nouvelle photo d'elle, rieuse et tirant la langue, la bouche grande ouverte, accompagnée de la légende :

"Si tu jouis, donne-moi tout..."

Je fis une vidéo des derniers instants de ma masturbation. On m'entendait gémir, me voyait empoigner mon sexe imposant et lui faire subir des va-et-vient voluptueux. J'éjaculai sur mon ventre, en soupirant de plaisir, espérant qu'elle apprécierait m'entendre autant que de voir mon sperme raturer mes abdos et former un petit lac au creux de mon nombril. Je lui envoyai la vidéo.

"Putain, j'adore... j'ai joui aussi."

Puis elle me partagea, de même, une vidéo où elle s'enfonçait nonchalamment des doigts dans son vagin trempé, les retirait, et en suçait la mouille de façon négligée.

"J'ai adoré cette discussion..." me dit-elle.

"Moi aussi... la prochaine fois, il faudrait qu'on soit dans la même pièce."

"Oui, je suis d'accord haha"

Enfin, nous nous endormîmes, la tension délivrée de nos corps solitaires.

Le lendemain, je lui envoyai un message en lui faisant savoir que j'aimerais beaucoup prendre un verre avec elle après le travail. Mais elle ne répondit pas.

Quelques jours après, je réitérai ma demande, en essayant de sexualiser mon texto de manière subtile. Mais, encore une fois, elle n'y fit pas suite.

Je ne le savais pas encore, mais elle ne répondrait plus jamais à mes messages.

reddit.com
u/OldRush5226 — 14 days ago

Soirée parisienne

Au culot, je me suis pointé à une soirée parisienne où je savais qu'il y aurait beaucoup de femmes transgenres. Une soirée à leur gloire, faite pour qu'elles puissent rencontrer des nouvelles amies et des mecs ouverts d'esprit. Gratuit pour elles, payant pour les mecs. C'est le jeu.

Au bout de deux heures à boire, à tourner en rond en parlant aux unes et aux autres sans réussir à nouer un début de lien, je m'assois sur une vieille banquette en cuir craquelé, épuisé. La musique est trop forte pour moi, de la musique latino que je n'aime pas. L'air est moite, presque étouffant. Il fait chaud et ça sue. La lumière rouge qui enveloppe la soirée me pique les yeux. Je renverse la tête en arrière et inspire un grand coup. Je crois qu'il faut que je m'en aille.

Avant de me lever pour partir, je jette un dernier coup d'œil à la piste de danse. Le spectacle que j'observe à de quoi me faire douter de ma décision. Il y a tant de femmes divinement excitantes, en robes moulantes, lascives, ou portant des robes trop courtes qu'elles retroussent pour s'amuser à twerker sous mes yeux ébahis... Des femmes, les seins nus, montrant sans pudeur les traces de bronzage laissées par leur maillot de bain... Des femmes, torrides dans des tenues bdsm en cuir ou simili cuir, peu importe... Des femmes, en tenues transparentes, qui me laissent mater généreusement leur string dont la ficelle disparaît entre leurs deux énormes fesses, pour réapparaître sur le renflement de leurs couilles...

Bordel... il faut que je retente ma chance.

En posant mes mains sur la banquette pour me relever, je sens que je touche quelque chose de chaud, d'humain. Je tourne la tête, une femme au visage angélique me regarde l'air interloqué. C'est sa main que je touche par inadvertance.

"P-Pardon..." bredouillé-je en retirant ma main qu'elle rattrape et tient avec sympathie.

"Non, ne t'inquiète pas, ça me plaît de toucher ta main."

Elle a un fort accent brésilien, le visage très blanc, les cheveux courts et foncés. Ses traits sont fins même si l'on y distingue une pointe de masculinité. Bien qu'elle soit assise, je me rends compte qu'elle est plus grande que moi, car elle est longiligne, avec une petite poitrine nue derrière sa robe dorée et légèrement transparente.

Elle plante ses yeux dans les miens et nous discutons. Elle me raconte qu'elle vient d'arriver en France, qu'elle ne connaît pas grand monde et qu'elle est venue à cette soirée pour faire connaissance avec d'autres personnes seules qui pourraient dissiper son cafard. Mais la soirée est trop festive pour elle qui n'a pas totalement le cœur à ça, alors elle a du mal à se lier avec quiconque. Nous sommes un peu dans le même mood elle et moi. Le courant passe bien et au bout d'une demi-heure, elle me dit que nous serions mieux chez elle pour discuter.

Alors je la suis jusque dans son petit appart, situé au fond d'une rue exiguë dans un coin reculé de Paris. J'ai presque un peu peur d'un revirement de situation et de me faire agresser. Que je me fasse sodomiser sans ménagement dans sa chambrette. Mais quand j'observe ses gestes, si peu précipités, presque caressant quelque chose d'invisible, je me dis que je suis bien paranoïaque et que je n'ai rien à craindre de cette beauté.

Elle verrouille la porte de son appartement puis me scrute d'un œil malicieux. Bon. C'est évident qu'on ne va pas faire que discuter.

Je me désape en vitesse. Je suis nu face à elle, la bite d'ores et déjà au garde-à-vous, puisque je suis terriblement excité depuis le début de soirée déjà.

Elle fait tomber sa robe dorée. Il ne lui reste qu'une petite culotte en dentelle rose qui lui va à ravir. Une culotte bosselée.

Elle s'approche de moi et je lui répète plusieurs fois que je la trouve divinement belle. Ma grosse queue cogne et se frotte contre sa culotte. Pendant que je caresse son visage et ses petits seins d'albâtre, elle enlève son sous-vêtement, révélant une bite glabre et agréable au toucher.

J'ai toujours rêvé de faire une bataille de queues avec une femme transgenre. Mon gland imposant frappe et caresse son petit sexe qui reste flaccide. Elle me dit qu'elle a du mal à bander à cause des œstrogènes. Je lui réponds que ce n'est pas grave, que je m'en fiche. J'attrape nos deux bites que je branle l'une contre l'autre, tout en l'embrassant langoureusement.

Sans que je ne dise rien, elle va se mettre à quatre pattes sur son lit. Son cul est dressé face à moi. Son anus est tout rose et entrouvert sur le chemin obscur du plaisir. Son raphé périnéal lui fait comme une chatte qui descend de son petit trou jusqu'à ses couilles plus foncées. Son sexe pendouille vers les draps avec une pesanteur nonchalante.

Je lèche tout son attirail quelques instants, la faisant frémir, puis je pose mon gland contre son anus pour la pénétrer délicatement. Mais, malgré toute l'attention que je porte à ne pas la faire souffrir, je sens quelques frissons silencieux de sa part. Alors que je suis profondément en elle et que je commence à me mouvoir avec prudence et délice dans son cul infiniment serré, elle proteste :

"Attends... tu as une trop grosse queue. Ça me fait mal."

Elle préfère que je me retire, ce que je fais, puis, ni une ni deux, elle se met à genoux devant moi pour me branler et me sucer.

Elle met du cœur à la tâche, je sens qu'elle en avait envie. Elle avait envie d'une queue dans sa bouche, d'une queue délicieuse, prisonnière entre sa langue et son palais. Elle donne tout pour me faire jouir, elle pompe tout le foutre de mes couilles jusqu'au-devant de ma bite.

"Tu as une si belle queue, me dit-elle. Si grosse... Tu veux jouir sur mes seins ?

- P-putain, oui... ! je bredouille."

Elle me branle avec énergie et je jouis abondamment sur sa petite poitrine qui se retrouve vite couverte de sperme.

"Oh, tu as joui beaucoup." me dit-elle en allant chercher une feuille de sopalin pour s'essuyer.

Bah mince alors... Ma queue est trop grosse pour la pénétrer agréablement et elle semble presque mécontente de la quantité de sperme que j'ai déversée sur elle... J'en suis presque vexé sur le moment, mais heureusement, je comprends que tout va pour le mieux quand elle vient se réfugier dans mes bras.

Nous nous jetons nus sur son lit et sommes prêts à passer la soirée à discuter et à baiser à nouveau si le cœur nous en dit. Elle est blottie contre moi, sa petite queue adorable contre le haut de ma cuisse, et la soirée ne fait que commencer.

reddit.com
u/OldRush5226 — 27 days ago